Articles taggés avec ‘Pélissard’

Vols au Mans


Samedi 4 octobre 2008 par JMD

Le Mans, vue généraleCe n’est pas un penchant immodéré pour les rillettes qui  pousse les Travailleurs de la Nuit à faire halte par quatre fois au Mans. Alain Sergent ne mentionne que deux de ces cambriolages repérés dans la métropole sarthoise. Les vols Lorière  (11 avril 1901) et Tonnet (3 janvier 1902) revêtent en effet une moindre importance par rapport à ceux commis chez le juge de paix Hulot et à la cathédrale Saint Julien. Joseph Ferrand, accompagné de Marius Baudy et d’Henry, est l’auteur du vol Tonnet. Jacob signe les trois autres et plus particulièrement celui de l’homme de loi (9 juin 1901). Lire le reste de cet article »

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Le héros du jour


Dimanche 10 août 2008 par JMD

le brigadier Anquier, héros de carte postaleLe brigadier Anquier (et non Auquier) n’a croisé la route d’Alexandre Jacob qu’une seule fois. Et la rencontre fut brève. Elle fut violente et sanglante. Mortelle aussi. 22 avril 1903. Gare de Pont Rémy. 6 heures du matin. Auquier et l’agent Pruvost descendent du premier train. L’appel téléphonique du sieur Leleu, la veille au soir, les a mis sur la piste des « voleurs d’Abbeville », ceux-là même qui ont tenté de cambrioler la demeure de Mme Tilloloy. Mais les trois hommes interpellés ne se laissent pas faire. Le revolver de Félix Bour refroidit irrémédiablement le collègue d’Anquier qui n’est que blessé par les balles de Jacob Il est alors le seul survivant de ce que les indigènes du cru nomment encore aujourd’hui « l’affaire d’Abbeville ». La presse nationale parle elle du « drame de Pont Rémy ». Lire le reste de cet article »

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Vol à Tours


Samedi 21 juin 2008 par JMD

Cathédrale Saint Gatien de ToursLe vol commis à la cathédrale Saint Gatien de Tours le 27 mars 1903 est, avec celui perpétré chez le bijoutier Bourdin, 76 rue Quincampoix, à Paris le 6 octobre 1901, un des cambriolages les plus importants des Travailleurs de la Nuit du fait de la valeur des objets dérobés mais aussi de l’édifice visité. Si les sources, que nous exposons ici, se contredisent sur la datation des tapisseries subtilisées, elles semblent en revanche s’accorder sur une opération rondement menée. Ce vol constitue donc une espèce de cas d’école, du début du forfait jusqu’à l’écoulement des produits soustraits. Lire le reste de cet article »

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L’Illustration à Amiens 18 mars 1905


Jeudi 29 mai 2008 par admin

L\'Illustration 18 mars 1905L’ILLUSTRATION

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18 MARS 1905

La bande d’Abbeville

Depuis le 8 mars, les débats d’un procès sensationnel se déroulent devant la cour d’as­sises de la Somme, procès important par la qualité des accusés et le nombre des crimes qui leur sont reprochés.

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L’idéal sublime de Léon Pélissard


Samedi 24 mai 2008 par JMD

Léon Pélissard dans Le Monde Illustré 25 mars 1905Comme pour Alexandre Jacob, Jacques Sautarel et Marius Baudy, le procès d’Amiens (8-22 mars 1905) donne à Léon Pélissard l’occasion de pouvoir exprimer hautement ses convictions libertaires, de dire son « idéal sublime ». Lire le reste de cet article »

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Vols à Rouen


Samedi 17 mai 2008 par JMD

Rouen vers 1900Les cinq vols commis à Rouen par les Travailleurs de la Nuit en 1901 et 1902 mettent en relief l’efficacité de plusieurs brigades. Jacob est accompagné de Royère puis, un an et demi plus tard, de Bour et de Ferré. Ferrand cambriole d’abord avec Vambelle et Baudy en mars et en avril 1902. Pélissard l’accompagne en décembre de cette année. Lire le reste de cet article »

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Vols à Niort


Mardi 13 mai 2008 par JMD

Niort vers 1900Les vols commis à Niort en août 1901 et janvier 1903 s’inscrivent dans des tournées  effectuées à partir d’une des principales lignes du réseau ferré français. Celle-ci va de la capitale jusqu’à la Rochelle. C’est grâce au train que Jacob et ses Travailleurs de la Nuit peuvent faire de « la décentralisation » ! Niort ne serait ainsi qu’une étape vers la Charente Maritime. Lire le reste de cet article »

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Pélissard : un taulard chansonnier


Jeudi 8 mai 2008 par JMD

Léon Pélissard 1903En attendant leur procès, les compagnons d’Alexandre Jacob ne restent pas inactifs. Marius Baudy écrit ses mémoires, livret d’une vingtaine de pages dans lequel il cherche à se disculper. Jacob organise sa stratégie en vue de sa comparution devant le tribunal bourgeois. C’est à Orléans qu’il rédige les Souvenirs d’un révolté, qui relatent son arrestation à Airaisnes. Léon Pélissard, quant à lui, s’affaire à la mise au point d’une déclaration politique et, comme Baudy, d’un volume de mémoires. Celui-ci est aujourd’hui disparu, fort probablement détourné par son avocat, Me Pecquet du barreau d’Amiens, qui a également subtilisé quelques-unes des chansons composées par l’anarchiste. Lire le reste de cet article »

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VOLS dans l’Eure 1903


Dimanche 4 mai 2008 par JMD

Le Crapouillot septembre 1939L’entreprise de démolition, telle qu’Alexandre Jacob la définit lui-même, connaît donc une productivité élevée. Elle fonctionne sur le travail en équipe, en brigade et par tournée. Celles du début de l’année 1903 sont à bien des égards révélatrices. Si le premier larcin est l’œuvre de Joseph Ferrand et d’une tierce personne (peut-être Gabrielle Damiens), Bour, Pélissard et Jacob s’occupent de ceux qui suivent en février, Ferré et Augain de celui d’avril. Lire le reste de cet article »

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L’œil de la police picarde


Jeudi 1 mai 2008 par JMD

l\'oeil de la policeSi, à l’heure actuelle, il s’avère impossible de dire où se trouve le dossier d’instruction des « bandits d’Abbeville », il est en revanche heureux d’avoir pu consulter les dossiers des Archives départementales de la Somme et certains de ceux du fonds Moscou des Archives Contemporaines de Fontainebleau. Ceux-ci contiennent les rapports, presque réguliers, du commissaire Giraud d’Abbeville au préfet de la Somme et au Directeur de la Sûreté Parisienne. De 1903 à 1904, l’œil de la police picarde nous permet alors de suivre la difficile instruction menée par le juge Hatté, Lire le reste de cet article »

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Le juge Hatté instruit l’affaire d’Abbeville


Mardi 22 avril 2008 par JMD

l\'oeil de la police L’arrestation d’Alexandre Jacob et de Léon Pélissard, le 23 avril 1903, marque le début de l’instruction menée contre la «bande sinistre ». Le commissaire Girault, en poste à Abbeville, rend régulièrement compte au préfet de la Somme et au directeur de la Sûreté générale de l’avancement de l’instruction judiciaire menée au sujet « des cambrioleurs Jacob et autres ». Le 4 juin 1903, il estime qu’elle « donne lieu à des découvertes intéressantes au point de vue de la sûreté générale ». Quatorze jours plus tard, « l’instruction suit son cours normal ». Mais, face à l’ampleur de l’organisation mise à jour, le commissaire ne prévoit la fin des recherches entreprises par le juge Hatté que vers la fin de l’été 1904. Le 1er novembre 1903, ce dernier écrit au procureur général d’Amiens pour faire état de l’avancement de ses investigations : Lire le reste de cet article »

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Léon PELISSARD à la prison de Saint Martin de Ré, 1905


Lundi 21 avril 2008 par JMD

 la citadelle de Saint Martin de Ré

Le travailleur Léon Pélissard est condamné par la cour d’assises de la Somme à huit ans de travaux forcés. En vertu de la loi sur la transportation qui institue le doublage, l’ancien Travailleur de la Nuit doit donc finir sa vie en Guyane puisque tout retour en métropole lui est désormais interdit. Comme tous les forçats en partance, le condamné Pélissard attend son départ pour la colonie pénitentiaire à la prison de Saint Martin de Ré. Les deux lettres (adressées à son frères er sa sœur) contenues dans son dossier nominatif sont relativement instructives quant au déroulement du procès d’Amiens. Lire le reste de cet article »

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L’arrestation de Jacob : la version de la justice


Mercredi 16 avril 2008 par JMD

Amiens, le 23 avril 1903 

AbbevilleLe procureur général près la cour d’Amiens a l’honneur de porter à la connaissance de M. le Garde des Sceaux les faits suivants :Dans la nuit du 21 au 22 avril courant, trois cambrioleurs étrangers au pays ont pénétré par effraction et par escalade dans l’habitation de la veuve Tilloloy, rentière, place Saint Pierre à Abbeville. Surpris par un voisin qui avisa la police, les malfaiteurs prirent la fuite dans la direction de Pont Rémy. Lire le reste de cet article »

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Léon PELISSARD


Mercredi 9 avril 2008 par JMD

PELISSARD Léon (dit Edme)

Né à Lyon le 15 juin 1867, mort certainement à Panama au début du mois de janvier 1913. Fils de Marius et de Marie Roux.

Léon Pélissard, Archives Pérfecture de Police de Paris

L’inscription comme représentant de commerce dans les divers rapports de police dont il est l’objet masque mal les activités illégales de Léon Pélissard. Le procureur général Régnault le qualifie même d’ « aventurier » et de « multirécidiviste du vol » en mars 1905 lors du procès des Travailleurs de la Nuit. L’homme de loi omet alors volontairement de signaler des états de services militaires remarquables au Tonkin au début des années 1890. Habitué du Palais de Justice de Lyon, Léon Pélissard cumule 8 condamnations avant d’intégrer en 1901 la bande de cambrioleurs anarchistes mise au point par Alexandre Jacob. Lire le reste de cet article »

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Félix BOUR


Mercredi 9 avril 2008 par JMD

BOUR Félix (dit Herselin, Tellier)

 Né à Paris le 13 mai 1881, mort à l’île Saint Joseph (Guyane) le 7 septembre 1914. Fils naturel de Félicie Moulard, domestique, mariée à un dénommé Bour dont il a pris le patronyme. Ouvrier typographe et anarchiste illégaliste.

Félix Bour, Archives Préfecture de Police de Paris

Félix Bour n’a subi aucune condamnation avant qu’il ne rencontre Alexandre Jacob aux Causeries Populaires d’Albert Libertad dans le XVIIIe arrondissement de Paris en 1901. Enfant réputé doux, poli et docile, il est élevé par sa grand-mère à Brumetz (Aisne). Enfant de chœur, il fait aussi les courses pour la châtelaine du village. Après son certificat d’étude, il devient apprenti typographe à Paris. Son beau-père escomptait le voir s’engager dans l’armée, Félix Bour est un des membres actifs de la bande des Travailleurs de la Nuit. Lire le reste de cet article »

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