Demandez le programme

Jacoboquizz / Demandez le programme


Samedi 24 décembre 2016 par JMD

Petit à petit, nous avons dressé un portrait. Nous avons tenté de dresser plutôt. Alexandre Jacob n’est pas un simple voleur. Il n’est pas non plus un aventurier hors norme. Sortie de son contexte politique, l’image de l’homme se brouille et nous pouvons entrer facilement dans le champ du mythe. La lupinose n’est pas seulement un gag ; elle est un des paramètres historiographiques de la recomposition de l’image de l’honnête personne qu’il fut. Dès lors, le Jacoblog s’est proposé depuis presque neuf ans, neuf ans au mois d’avril prochain, d’ouvrir ces fenêtres de compréhension en fournissant sources et commentaires pour éclairer l’histoire de l’anarchiste, celle du bagnard, et enfin celle du forain berrichon. L’histoire de l’image de Jacob aussi. Cette histoire est multiforme et n’est pas prête de se fermer. Alors, se reposer un peu, laisser vagabonder ses anarchiques neurones, regarder l’image et simplement jouer en attendant que ne se termine 2016 dans le lit d’orties d’une actualité que nous ne voudrions pas soumise car le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend. Il suffit de dire où le jacoblogueur en herbe se trouvait et on offre … que dalle comme d’hab mais on vous dit un grand, une énorme, un incommensurable merci pour nous avoir suivi dans cette honnête et longue piste. Joyeux Noël en rouge et noir et vive les enfants de Cayenne ! Lire le reste de cet article »

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Demandez le programme !


Mercredi 31 août 2016 par JMD

Remisé l’été 2016 et son lot de balnéaires marronniers. Remisés les serviettes, les tongs et le parasol. Remisée les tueries de masse, les morts accidentelles dans les commissariats, les chiens abandonnés et les corridas assassines des férias du Sud-Ouest. La rentrée s’annonce aussi orwellienne et déprimante qu’un été d’état d’urgence prolongé et si prompt à faire passer la question sociale au second, si ce n’est au troisième, plan. Mais nous n’oublions pas que leurs guerres provoquent nos morts. Alors si le capitalisme se joue du principe de frontière, pourquoi devrions-nous, moutons que nous sommes, aller crever pour la patrie, aller suer misère pour le patron et obéir sans rechigner aux chiens de garde de l’ordre sécuritaire ? « Je hais les résignés » écrivait Libertad en 1905. La même année, l’honnête cambrioleur consignait dans ses Souvenirs d’un révolté : « Au nom de la consigne, ça marche, court, boit, mange, dort ; au nom de la consigne, ça vous salue un supérieur d’une main et ça vous revolvérise un pauvre bougre de l’autre ; au nom de la consigne enfin, ça défend le capital en sabrant et en fusillant les grévistes, ça protège la propriété en faisant la chasse aux sans-le-sou ; ça agit, ça respire, mais ça ne pense pas. ». Le Jacoblog poursuit sa route. Demandez le programme et vive les enfants de Cayenne ! Lire le reste de cet article »

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Jacoboquiz : à venir, à lire et à voir


Dimanche 6 décembre 2015 par JMD

Cela faisait longtemps au Jacoblog que l’on n’avait pas proposé un petit jeu de derrière les fagots. Certes non, vous ne gagnerez pas un voyage dans les cellules de la réclusion sur l’île Saint Joseph. On ne vous offrira pas non plus un vol charter sur Nevers, sur Chartres, sur Meaux, sur Saint Quentin, sur Coulommiers ou encore sur Alençon. Vous ne toucherez pas le jackpot en fouillant une très hypothétique aiguille creuse à la recherche d’un quelconque trésor des rois de France. Ni même la dernière et superbe BD de Vincent Henry retraçant la geste non lupinienne de l’honnête homme pratiquant l’illégalisme. Vous pouvez, à l’instar de Charles Bernard, délatter qui vous voudrez, on ne vous refilera aucun indice propre à deviner où nos honnêtes reporters (Clem Tespoches, le Bab et Basiloose Golden) ont trimballé l’honnête cambrioleur. De toute façon, et comme à l’accoutumée, il n’y a rien à remporter. Vous donnez vos réponses en commentaires et c’est tout. Quatre innocents petits clichés issus de nos honnêtes pérégrinations. Alors, faîtes chauffer vos méninges. Où peut-on lire l’honnête ouvrage ? Cela aide à digérer … surtout par ces durs temps à venir d’agapes où le droit de vivre ne devrait pas se mendier. Demandez le programme et jouez. Les réponses viendront avec la nouvelle année que l’on vous souhaite socialement chaude, heureuse et tout et tout. Vive les enfants de Cayenne ! Lire le reste de cet article »

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Lundi 31 août 2015 par JMD

Fermez les yeux. Fermez les yeux et imaginez qu’elle est là. Imaginez que le vieux monde a agonisé, que ses digues ont rompu sous les coups de boutoirs d’une horde de gueux conscientisés et résolus. Notre histoire fausse, ou plutôt pas encore réalisée, se passe en Anarchie, dans un temps futur et beau comme une utopie créatrice, un temps harmonieux et lumineux où les frontières ont été abolis, les gouvernements détruits, les inégalités et l’argent supprimés, les prisons ouvertes, puis brûlées, les crabes et autres chiens de garde de l’ordre libéral jetés à la mer. Ouvrez les yeux maintenant. Bien sûr, vous avez la tête pleine de vos souvenirs festifs et estivaux. Vous avez remisé les serviettes et les lunettes de soleil au placard. Vos souvenirs de plage, de montagne et de campagne engorgent votre PC. Vous avez oublié la misère sociale un temps, un court temps, un temps trop court. Ouvrez les yeux et vous comprendrez aisément que le droit de vivre ne se mendie pas, qu’il ne doit plus se mendier. Certains, comme l’honnête cambrioleur, l’ont pris et le principe du Vae Victis dans le contexte de guerre sociale a prévalu. Ils ont payé cher, très cher, leurs atteintes à la propriété. Jacob, voleur et anarchiste, en a réchappé. Le genre biographique nous intéresse ici parce qu’il nous permet plus d’entrevoir une époque, un contexte, un groupe humain, des pratiques politiques et sociales que de nous pencher de manière voyeuriste sur une vie qu’on l’on pourrait croire sortie toute droite d’un polar bien noir. Le Jacoblog reprend le collier et il n’est pas de servitude. Demandez le programme ! Lire le reste de cet article »

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PJ de l’été


Samedi 4 juillet 2015 par JMD

P pour projet ; J pour Jacob. Le PJ ? Une entreprise de démolition électronique. Une musique de sauvage urbain imaginé par l’ami Rank Xe Rom. Depuis presque deux ans, il mixe, il sample, il tord les sons. Depuis presque deux ans il met en scène l’exemplaire vie d’un honnête cambrioleur pour nos honnêtes esgourdes. Ce sont les quatorze morceaux du PJ que vous allez ouïr honnêtes gens. C’est un hommage musical magistral que l’on aimerait bien voir dans les meilleurs bacs des meilleurs disquaires indépendants et que l’on peut retrouver sur Soundcloud ou sur la page Facebook du PJ. C’est un hommage musical réparti sur les deux mois de cet été que l’on aimerait moins résigné que les précédentes transhumances balnéaires et consuméristes. C’est un hommage musical à tous ceux et celles qui, un jour se sont levés au nom du droit de vivre qui ne se mendie pas. Vous allez alors suivre les pas d’un illégaliste, des tournées des Travailleurs de la nuit jusqu’aux chemins torturés de Guyane, de la pince monseigneur bien calée dans sa contrebasse jusqu’au plat d’une purée trop liquide, jusqu’à ce sombre soir du 28 août 1954 où Alexandre Jacob, dit Marius pour les indigènes reuillois, réussit sa dernière évasion. A très bientôt. On sera honnêtement prêt pour la prochaine rentrée. Bonne écoute, vive le PJ et vive les enfants de Cayenne. Lire le reste de cet article »

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Mois mois mois mois mois mois


Dimanche 21 décembre 2014 par JMD

Et moi, et moi, et moi, chantait l’autre en 1966. Si l’homme est doté d’un nombril, la taille de celui-ci est-elle proportionnelle à la sur-dimension de l’ego ? Pour beaucoup d’entre nous, il est à craindre que les rigueurs hivernales ne le réduisent pas à la microscopique taille du boson de higgs. Ainsi va le moi, le moi, le moi, le moi, le moi, le moi … réfractaire climatique. Mais, à n’en point douter, celui de l’honnête cambrioleur passerait presque inaperçu tant, tout au long de son honnête existence, il a su faire preuve d’une pragmatique et professionnelle discrétion, ne se mettant en valeur que pour les besoins d’une cause ou pour la nécessité d’un combat. L’émoi est alors grand lorsque l’on découvre que l’homme sort du cadre réducteur du voleur, extraordinaire ou vulgaire - c’est variable selon les époques et les appétits mercantiles; lorsque l’on s’aperçoit qu’il peut incarner autre chose qu’un classique travailleur de force ; lorsque l’on remarque qu’il revêt les anonymes habits d’un marchand forain  vendant du tissu sur les foires et marchés du Val de Loire. De là vient aussi notre volonté d’éclaircir la vision d’un personnage qui a toute sa place dans l’histoire du mouvement libertaire, dans l’histoire du fait divers, dans celle de la prison à la française considérée par lui comme une « vieille barbarie » plutôt qu’un haut degré de civilisation. Une question historiographique ? Six mois à thème pour tenter d’affiner le portrait, d’éclaircir le contexte. Demandez-le programme, c’est bientôt Noël ! Demandez le programme, 2015 va bientôt arriver. Vous pouvez le chanter aussi. Lire le reste de cet article »

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Mort d’un honnête homme


Jeudi 28 août 2014 par JMD

C’est après le repas offert aux enfants du hameau de Bois Saint Denis que le vieil anarchiste Jacob organise son suicide, le 28 août 1954. Il le raconte par anticipation à Josette Passas, sa dernière compagne : Je viens d’essayer la qualité du charbon. J’en ai un sac de dix litres qui ne vaut pas cher. J’en ai acheté un de vingt litres qui est meilleur. Je ferai un mélange qui, je l’espère, donnera un de bons résultats. Je ne risque pas d’être dérangé. Je ferme tout partout et, quand les gosses viendront à neuf heures du matin, il y a longtemps que tout sera bouclé. (J’ai laissé à la voisine) le numéro de Bernard. Elle lui téléphonera et lui alertera les autres. Je lui ai acheté ce matin quatre litres de vin pour qu’il prenne le verre … à ma santé. De retour de la Poste de Reuilly, l’honnête homme que fut Alexandre Marius Jacob met son projet à exécution. Morphine et monoxyde de carbone. Il a réussi sa dernière Belle. Sans fleur ni couronne … mais avec la bouteille de rosé pour les amis. C’était il y a soixante ans et le droit de vivre ne doit toujours pas se mendier ; il doit se prendre. Salut l’ami. Le Jacoblog poursuit ta route. Demandez le programme ! Lire le reste de cet article »

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Commémort l’été 2014


Samedi 5 juillet 2014 par JMD

première tombe d\'Alexandre JacobPanem et circensis estivaux. Eté 1914. Eté 1944. Eté 2014. L’été est meurtrier. Les serviettes de plages s’en souviennent-elles ? Les beaux et démocratiques principes de façade seront à n’en point douter très vite remisés au rayon des vieilleries surannées à refourguer les jours de vide-greniers. Commémoration consumériste : la guerre c’est mal ; travailler c’est bien ; et voler c’est pas beau. La guerre c’est mal, sauf dans un stade ou 22 australopithèques mongoloïdes courent après une baballe. Travailler c’est bien surtout quand il faut suer pour l’aumône d’un salaire. Sois heureux d’en avoir un ! Et voler, c’est toujours pas beau. On connait la chanson. Alors, plutôt que de pleurer sur ces pauv’ Tommies venus s’éclater sur les plages normandes face aux rafales des fridolines mitraillettes, plutôt que de s’émouvoir du viandard sacrifice de nos braves poilus dans leurs tranchées pour le Dieu Patrie ; plutôt que de mugir comme ces féroces soldats parce que les hommes des cavernes modernes courent toujours après la baballe qui va dans le filet de nos défaites sociales ; pédalent toujours en faisant le tour de nos désillusions égalitaristes hexagonales ; le Jacoblog se souvient qu’il y a bientôt soixante ans un honnête cambrioleur, revenu de l’enfer carcéral guyanais, réussissait sa dernière Belle par injection de morphine. 28 août 1954, dans un pays où il ne se passait rien, où il ne se passe toujours rien … même dans le musée qui lui est consacré. Deux mois de chansons pour Alexandre Marius Jacob. Pour honorer son droit de vivre qui ne se mendie pas. Ecouter et voir l’honnête homme. Le chanter aussi jusqu’au 28 août. Deux mois de chansons. Des classiques. Des connues. Des moins connues. 49 en tout. Sur le vol, sur l’anarchie, sur le bagne et sur plein d’autres choses encore. Des petites perles sans oublier les morceaux électro de l’incroyable Projet Jacob du copain Rank. Salut l’ami, pendant deux mois c’est ton anniversaire. Vive les enfants de Cayenne ! Vienne l’anarchie ! « Et comme on a les mêmes choses sur le cœur, un jour on pourrait chanter en chœur » (Manifeste, François Béranger, 1973) ? Lire le reste de cet article »

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Demandez le programme : premier semestre 2014


Dimanche 22 décembre 2013 par JMD

Voler. Etre jugé. Etre condamné. Survivre. S’évader. Crever. Témoigner aussi. De tout temps et de tout lieux, le voleur, le propagandiste par le fait savent ce qui les attendent s’ils se font pincer. Il n’est pas sûr en revanche qu’ils aient mesuré le degré de violence d’une vindicte sociale exercée au nom de  la divine propriété. Le prix à payer pour que les honnêtes gens puissent dormir tranquille risque fort de dépasser toutes les attentes. C’est ce que nous enseigne l’histoire de l’honnête cambrioleur qui n’est pas qui vous savez ; c’est ce que nous apprend aussi celle de Paul, celle de Louis, celle de Jacob, celle d’Émile, celle d’Alexis ou celle de tant d’autres qui ont manié la pince-monseigneur, le browning ou la marmite. Beaucoup d’entre eux pourtant ont clamé leur droit à l’existence, leur droit de vivre qui ne se mendie pas, leur lutte des classes à la face de la servitude par le salariat et par le bulletin de vote.  Les élections municipales auront d’ailleurs lieu très bientôt et … les démocrites, après une bataille dure, éprouvante, loyale et acharnée, seront satisfaits du travail accompli. Le Jacoblog s’en fout ; il file sur sa sixième année et vous invite à découvrir et à partager cette fenêtre ouverte sur ces illégalistes, sur ces amoureux de la plume - car ils savaient écrire aussi - sur ces lieux de répression, sur ces systèmes éliminatoires. Car le droit de savoir se prend nom d’une pigne ! Lire le reste de cet article »

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Samedi 31 août 2013 par JMD

Reprise du collier. Finie la joie de la plage ensoleillée, des coquillages et des crustacés. L’homme est un bivalve motorisé. Les doigts se crispent sur le volant. Il a fallu remonter ou redescendre. C’est selon. Et il va falloir continuer à « suer sang et eau pour l’aumône d’un salaire » alors que le droit de vivre ne devrait pas se mendier. Il doit se prendre. C’est ce que nous enseigne un honnête homme, vaincu de guerre sociale et revenu du tout … même de l’enfer. De l’autre côté des Alpes aussi, on a pratiqué la plume au sens propre, celle de l’éventrement des sales coffres-forts au nom de l’idéal anarchiste pour qu’un jour tout appartienne à tous et non aux seuls adorateurs du Veau d’Or capitaliste et de la vache Etat. Hors du commun ? Pas sûr. Tout dépend dans quel ordre, l’homo Sapiens Sapiens tient à se situer. Mais dans tous les cas, c’est bien à la rencontre d’Escande, de Barrabas, de Georges et des ses amis ou encore du vieux Marius que le Jacoblog vous convie pour ce deuxième semestre 2013. Parce que l’histoire ne s’est pas arrêtée à Pont Rémy  un jour d’avril 1903. Demandez le programme ! Lire le reste de cet article »

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Sous le pavé, sur le sable


Samedi 29 juin 2013 par JMD

A vrai dire, nous n’avons que faire de ces préoccupations météoro-logiques et vestimentaires du moment qui vous font oublier que le droit de vivre ne se mendie pas, même sous le coup de poing américain d’un acéphale nazillon forgé à l’indicible haine, même lorsqu’il va falloir travailler plus, turbiner plus et aller de plus en plus au charbon pour de moins en moins de progrès social, même quand on est Rom ou trop bronzé dans nos blanches et fières contrées judéo-crétines. L’été sera-t-il chaud dans les t-shirts et les maillots ? Nous préfèrerions largement qu’il soit social et solidaire. La consumériste transhumance à venir s’annonce hélas semblable aux précédentes avec sa cohorte de best-sellers aseptisés négligemment posés sur la serviette, juste à côté du paquet de crème anti-UV. Mais point n’est besoin de faire des tâches de gras dedans, l’écriture y est particulièrement translucide. On peut en faire au besoin des allumes-barbecue ou encore les envoyer à la permanence d’une vieille radasse de l’UMP, dans le Toulois par exemple, pour lui apprendre à jacter un dialecte francophone à peu près correct. Mais il existe des tas de livres pas chers et de derrière les fagots de la réflexion, ou procurant tout simplement le simple et primitif plaisir de la lecture. Le jacoblog, entre deux aphorismes du zoo (ceux que l’on vous soumet au mois de juillet et d’août) en a dévoré au moins quatre cette année. Parce que le droit de lire ne se mendie pas … Lire le reste de cet article »

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Dimanche 16 décembre 2012 par JMD

Il paraitrait que la fin du monde est proche selon certains rites, tous plus ancestraux les uns que les autres. Mais les Mayas ont du trop abuser de la coca ; Nostradamus n’as pas du que refiler quelques gougouttes empoisonnées aux opposants de la très vilaine Catherine de Médicis, il s’en est certainement servi un grand bol au p’tit dèj ; quant aux vikings et autres peuples barbares venus d’on ne sait où, le solstice d’hiver était le plus souvent prétexte à ripailles, beuveries et autres joyeusetés ramollissant à terme le plus coriace des encéphales. Mais au fond, cela n’est pas bien grave. Que l’apocalypse soit, on s’en fout car Dieu est mort à Amiens le 11 mars 1905. Ce jour-là, dans la salle d’audience du tribunal de la cité picarde, un honnête cambrioleur pouvait ainsi déclarer : La religion est morte, la science l’a tuée. Je ne piétinerai pas un cadavre. Et le Jacoblog continue son bonhomme de chemin d’Amiens à la Guyane en passant par tant d’autres endroits édifiants. Vous visiterez un zoo ; vous mangerez à la table de Barrabas et du docteur Rousseau ; vous partirez à la rencontre de Matha, de Malato et  de Marie Jacob et, bien sûr, vous découvrirez quelques surprenantes afflictions de lupinose. Vous pouvez aussi apporter votre contribution et nous proposer des papiers sur l’anarchisme illégaliste, sur le bagne, et sur tout ce qui peut avoir un rapport avec Alexandre Jacob l’honnête cambrioleur. On se fera un plaisir de les mettre en ligne. Premier semestre 2013  et bien tôt cinq ans d’existence ? Demandez le programme ! Lire le reste de cet article »

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Devoirs de vacances : été 2012


Samedi 1 septembre 2012 par JMD

Parce qu’il faut bien, de temps à autres, décompresser. Parce qu’il faut bien aussi et toujours de temps à autres aller voir ce qu’il se passe ailleurs, au-delà et vers l’infini. Parce que nous avons navigué d’intègres surprises en honnêtes étonnements au cours de nos diverses pérégrinations.  Parce qu’enfin il est des devoirs de vacances qui peuvent être aussi jouissifs que le misérable faciès d’un jeune de l’UMP ou du PS lors d’une veillée électorale comme si le monde s’était arrêté en avril 2012 ou dix ans plus tôt. Et, comme il est de ces petits bonheurs qui surviennent parfois dans la flopée de nos souvenirs transhumants et estivaux, ce programme s’accompagne d’un quizz, d’un honnête quizz. Une photographie d’une apparente banalité. Et pourtant … Bien sûr il n’y a rien à gagner à nous dire en quoi elle s’avère originale. Rien à gagner si ce n’est l’honnête et ludique plaisir de l’encéphalique recherche. Bonne rentrée à tous dans le deuxième semestre du Jacoblog. Lire le reste de cet article »

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Vendredi 31 août 2012 par JMD

Reprendre le collier ? Serviettes, ballons, et autres accessoires de plage ont été remisés au placard des souvenirs estivaux. Dans la perspective d’une fin du monde annoncée il y a fort longtemps par des précolombiens ayant abusé de la coca, une autre fragrance, une autre angoisse, une autre soumission, rythmée par le méchant bruit de la pointeuse,  va venir confirmer le propos tenu 107 ans plus tôt par un honnête cambrioleur devant le jury populaire du tribunal bourgeois chargé de lui faire expier ses atteintes à la sacro-sainte propriété : l’homme ne peut même pas se passer de travailler ; ses muscles, son cerveau possèdent une somme d’énergie à dépenser. Ce qui m’a répugné, c’est de suer sang et eau pour l’aumône d’un salaire, c’est de créer des richesses dont j’aurais été frustré. En un mot, il m’a répugné de me livrer à la prostitution du travail. Le jacoblog poursuit sa route et le chemin qui nous emmène, après quelques honnêtes devoirs de vacances, vers la fin de l’année n’est bien sûr pavé que de bonnes intentions … et de papiers sur l’illégalisme, le bagne et la vie d’un honnête marchand forain pas si reclus que cela dans sa bicoque berrichonne. La preuve dans le programme qui suit. Lire le reste de cet article »

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Une été d’aphorismes


Dimanche 1 juillet 2012 par JMD

La transhumance estivale va commencer. Les aphorismes jacobiens reviennent. Tous les jours, ceux du pays des frelons d’abord, ceux du mois d’août ensuite, ils font voler en éclat cet insupportable consumérisme qui voudrait que l’été soit aussi chaud dans les maillots que la rentrée sociale battant le pavé des rues. Mais la météo se fout bien du droit naturel à l’existence. Pas nous. Un été d’aphorismes pour réfléchir sur son transat, devant son barbecue ou les deux pieds dans l’eau. Un été d’aphorismes pour révéler la brûlante actualité de la pensée et des combats d’un illégaliste devenu fagot et marchand forain, libre et rétif à l’autorité qu’elle soit instituée ou non. Et, en attendant la reprise, vous pouvez aussi nous envoyer vos articles, vos clichés d’Alexandre Jacob l’honnête cambrioleur (voir rubrique Voyage) ou vos dessins, vos remarques et vos commentaires, nous nous ferons un plaisir de les mettre en ligne sur cette fenêtre ouverte.

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