Articles taggés avec ‘Jacob’

Deuxième semestre 1913 aux îles du Salut : malade comme un … bagnard


Samedi 21 janvier 2017 par JMD

Si aux îles du Salut, balayées par les vents, le forçat Jacob peut jouir d’un espace relativement plus sain, il n’échappe en revanche ni aux tracas ordinaires que sont rhumes, fièvres et névralgies, ni aux maux issus de la claustration, de la vie carcérale et de la promiscuité. Le scorbut l’a atteint maintes fois dans les cachots de la réclusion à Saint Joseph et le premier semestre de l’année 1913 l’a trouvé « complétement schopenhaurisé ». Le second ne s’annonce pas mieux. Six mois d’hospitalisation, des douleurs insupportables au point que le fagot pense mettre fin à ses jours si le supplice recommence. Jacob souffre d’une ostéite au sternum, cette « carie des os » dont serait mort le pharaon Ramses II en -1213. Ne reste alors plus qu’à curer les parties infectées et attendre une lente, une trop lente cicatrisation. Lire le reste de cet article »

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Un médecin au bagne chapitre 10


Samedi 31 décembre 2016 par JMD

Fort de son expérience, le docteur Louis Rousseau a décrit un système éliminatoire sur neuf chapitres. Il s’interroge de fait dans les pages suivantes sur les causes cette barbarie carcérale qu’il a pu constater en Guyane. Les chapitres 10 et 11 peuvent sonner comme une conclusion à l’étude entreprise en dressant une comparaison avec les pratiques pénitentiaires métropolitaines et étrangères. L’école, la lecture, le travail permettent-ils de régénérer le condamné dans les geôles françaises ? Sur quelles bases s’effectuent le régime des sanctions et le recrutement des surveillants ? Ces derniers se montrent-ils moins cruels que leurs confrères d’outre-Atlantique ? Lire le reste de cet article »

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Premier semestre 1913 aux îles du Salut : blues


Samedi 17 décembre 2016 par JMD

Cela fait six mois, un peu plus même, que le matricule 34777 est sorti vivant des cachots de l’île Saint Joseph. Les trois tentatives d’évasion au cours du second semestre 1912 révèlent presque intacte sa volonté de résistance. Pour autant, ces trois échecs ainsi que les conséquences physiques de presque quatre années de claustration, mettent son moral à rude épreuve. « Je suis complètement schopenhaurisé » déclare-t-il le 11 mars 1913. Une période d’harassement et de faiblesse mentale commence. Lire le reste de cet article »

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Deuxième semestre 1912 aux îles du Salut : mais alors apparait la Belle


Samedi 12 novembre 2016 par JMD

Nous pourrions croire Alexandre Jacob moins entreprenant une fois sa peine de réclusion purgée. Quarante-quatre mois d’encellulement ont de quoi épuiser l’homme qui, il y a peu, ne pesait plus que 39 kg avec ses chaussettes ! Nous pourrions le croire déprimé par la claustration, vaincu, brisé malgré une santé physique en nette amélioration. La multiplication des codes dans sa correspondance révèle qu’il n’en est rien. Les péripéties de la famille imaginaire de Barrabas montrent tout le contraire. Auguste le frère de Marie va se faire opérer ; il réclame à sa sœur trois ouvrages de la bibliothèque d’Elisabeth dont un sur la coutellerie ; mais, par la suite et du fait des vilénies d’Octave, Myra (contrepet de Marie) ne doit rien lui envoyer. Tous les forçats rêvent d’évasion ; le matricule 34777 tente d’embrasser la Belle par trois fois. Mais par trois fois, la gourgandine se dérobe. Lire le reste de cet article »

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Vol à Laval


Samedi 5 novembre 2016 par JMD

Il n’y a pas de petits vols. Celui commis par Jacob et Ferrand à Laval en septembre 1901 mérite notre attention pour au moins deux raisons. Certes, il ne rapporte qu’environ trois cents francs en bijoux. Mais il confirme l’existence d’une ou plusieurs tournées vers l’ouest de la France alors que l’on pourrait croire la décentralisation des opérations de déplacements de capitaux orchestrée par les Travailleurs de la Nuit focalisée sur le Nord et la Picardie. Laval se trouve, à une dizaine de kilomètres près, à égale distance d’Angers, du Mans et de Rennes. C’est une porte vers la Bretagne, les pays de la Loire et la Normandie. La préfecture de la Mayenne constitue donc une cible potentielle. Mais ce cambriolage permet encore d’envisager l’attitude provocatrice et dédaigneuse d’Alexandre Jacob lors de son examen aux assises d’Amiens lors de la deuxième audience du procès dit des « bandits d’Abbeville » le 9 mars 1905. Un geste de la main et Jacob de montrer ainsi que c’est lui qui mène les débats au palais d’injustice. Lire le reste de cet article »

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Protocole inspiré des sages lupiniens de Sion


Samedi 22 octobre 2016 par JMD

Est-il des lieux où souffle l’esprit ? C’est là, à une trentaine de kilomètres d’Epinal, de Toul et de Nancy, que nous avions posé pour deux jours de salon notre pignolesque production accompagnée de quelques honnêtes ouvrages sur le bagne et sur qui vous savez qui n’est pas qui vous savez. Le chouette, le très chouette festival Pays Paysages réunissait à Sion, 540 m d’altitude, environ 50 auteurs lorrains en dédicace. La tête dans les étoiles et les pieds sur les étoiles aussi. Une vue à couper le souffle, Barres et la Vierge en prime. C’est un lieu de pèlerinage. Cela aurait dû inspirer le journaliste de l’Est Républicain venu couvrir l’évènement le 18 juin 2016. Il faut bien gagner sa croûte et remplir les colonnes de la feuille locale. Alors, pour relever le niveau de sa divine inspiration, il a arpenté l’étalage de livres et s’est posé devant les nôtres. L’œil s’est focalisé sur une biographie de l’honnête cambrioleur (celle de chez Nada). Quelques questions et l’article était écrit dans sa tête.  Sauf que … le protocole des sages lupiniens a encore frappé. Un papier où il est question du vrai qui vous savez.  Nous, on est allé siffler sur la colline sans dieu ni maître et on a expliqué aux chalands tout le contraire. Zaï zaï zaï zaï. Lire le reste de cet article »

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Boum la bijouterie


Samedi 8 octobre 2016 par JMD

Jacques est un commerçant honnête. Ses affaires semblent prospérer. Mais le 7 juillet 1922 la devanture de sa bijouterie sise au 8 de la rue Fontaine à Paris est malencontreusement défoncée par un attelage de chevaux. Jacques n’a pas récupéré tout le contenu de sa boutique portant l’enseigne Floréal. Les voleurs occasionnels sont « activement » recherchés par le commissaire Legrand et ses hommes. Ils ont dû sourire quand ils ont reçu la charge d’enquêter sur cette affaire. Jacques Sautarel ne leur est en effet pas inconnu. Lire le reste de cet article »

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Un médecin au bagne chapitre 7


Samedi 24 septembre 2016 par JMD

bagnards homosexuels, dessin de Georges Jauneau 1928Illettré, acculturé, frappé de cette espèce d’atavisme social le menant forcément à la débilité, à la misère, au chômage et au crime, le bagnard du docteur Rousseau semble cumuler les tares et ces dernières ne demandent qu’à pouvoir s’exprimer s’il survit au système éliminatoire dont l’honorable médecin dresse le terrifiant portrait dans les chapitres précédents de son livre paru en 1930. S’il est soumis par définition aux travaux forcés, le fagot n’en passe pas moins les deux tiers de son temps dans les cases. C’est là, dans cet espace clos et confiné où le surveillant ne rentre que très rarement, que vivent les hommes punis. C’est encore là, dans ce microcosme carcéral, que l’on peut s’adonner à toutes sortes de pratiques, majoritairement interdites mais le plus souvent tolérées parce qu’elles annihilent les sentiments d’oppositions et de révoltes. Rares sont alors ceux qui parviennent à abreuver leur soif de lecture, de théâtre ou de musique quand l’AP va jusqu’à censurer Voltaire, Schopenhauer, Nietzsche ou Anatole France … Peu nombreux sont ceux qui savent lire de toute façon. Dans la case, on s’accouple, on joue aux cartes (à la Marseillaise principalement), on se tatoue, on vend son corps, de la nourriture, divers objets ; on se dispute souvent, on se tue aussi parfois. Lire le reste de cet article »

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Ténia pris qui croyait pendre


Samedi 10 septembre 2016 par JMD

Que pouvons-nous retenir de cet article de la Revue de médecine légale, paru en 1903 et glané au hasard de nos pérégrinations sur le tentaculaire site internet de la Bibliothèque Nationale de France ? Le mensuel d’une trentaine de page est édité par la Société de Médecine Légale et Criminologie, fondée en 1867 par Henri Legrand du Saulle et présidée cette année-là par le célèbre médecin pasteurien Paul Brouardel. La revue comporte toujours à la fin de chaque numéro un partie Notes ou Miscellanies, pour clôturer de manière plus légère la lecture d’articles de fond plus fouillés. Les billets viennent présenter un fait divers remarquable et présentant un intérêt certain pour la médecine légale. Le numéro de juillet 1903 s’attarde ainsi sur le ver solitaire de Felix Bour. Ténia pris qui croyait pendre ? Lire le reste de cet article »

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Un médecin au bagne chapitre 6


Samedi 25 juin 2016 par JMD

La Belle : aquarelle de bagnardLe chapitre 6 du livre du Docteur Rousseau aborde logiquement le thème de l’évasion après l’analyse plus que critique des processus de normation faisant du bagnard un rouage interchangeable parce que périssable. Eradiquer toute velléité d’opposition, briser les énergies, le bagne est un monde violent et totalitaire qui n’offre aucune perspective de régénération. L’ogre carcéral se nourrit de l’infortune du condamné qui n’a d’autres alternatives pour s’y soustraire que de crever ou d’embrasser la chimérique Belle. 95% des évasions échouent, nous dit en 1930, Dieudonné, forçat anarchiste, ancien membre de la bande à Bonnot, lui-même évadé en 1926[1]. Pourtant, l’infime petit nombre de réussites suffisent à entretenir le mythe, à relever l’espoir du détenu prêt à braver une faune hostile, une végétation particulièrement inhospitalière, une mer houleuse et infestée de requins. Si Louis Rousseau insiste sur les obstacles qui mettent en échec le fuyard, ce n’est que pour mieux stigmatiser « de remarquables exemples d’énergie ». Loin de condamner l’acte, il donne de nombreux exemples d’évasion, utopie libératrice confinant à l’obsession. Les motivations de l’évadé répondent à la souffrance endurée et mettent en relief une espèce « d’instinct de conservation ». Mais, ici, pas de narration dramatique et prodigieuse, à la manière d’un Gaston Leroux ou d’un Henry Charrière[2]. Le médecin a choisi d’exposer un phénomène largement plus complexe qu’il n’y parait et qui fait « partie du système pénitentiaire ». Lire le reste de cet article »

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Vol à Alençon


Samedi 9 avril 2016 par JMD

A la limite de la Sarthe et au sud du département normand de l’Orne, Alençon connait une période de déclin depuis que, au milieu du XIXe siècle, plutôt que de passer par elle, la ligne de chemin de fer Paris - Brest traverse les villes du Mans et de Laval. C’est alors une cité endormie, au propre comme au figuré, d’environ 17000 âmes que les Travailleurs de la Nuit (Jacob, Ferré et Bour) visitent au mois de février 1903. Le larcin, examiné lors de la cinquième audience du procès d’Amiens en 1905, n’est de toute évidence pas à ranger dans les plus fructueuses opérations de déplacement de capitaux des illégalistes. Il permet d’entrevoir toutefois le mode opératoire des tournées de la bande puisque la ville n’en demeure pas moins au centre d’une liaison nord - sud de train. Le domicile de la victime se situant près de la gare, il est possible d’envisager alors une halte rapide. De fait, en passant par Alençon, les honnêtes cambrioleurs se dirigeaient fort probablement vers Cherbourg ou bien filaient droit sur Tours.  L’histoire ne dit pas si les vêtements réappropriés étaient en dentelle. Lire le reste de cet article »

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Vols à Copé-City


Samedi 12 mars 2016 par JMD

Meaux n’a pas toujours été un haut lieu de la consommation (donc du racket) de pains au chocolat - ou chocolatine, c’est selon. Administrée depuis 1995 (avec un intermède de 2001 à 2005) par une des plus belles têtes à claques de la sphère médiatico-politique française, la petite commune de Seine et Marne se trouve à une quarantaine de kilomètre de Paris dont elle est reliée par train depuis 1849. La ligne de chemin de fer mène tout droit vers le Nord et la Picardie. La sous-préfecture est ainsi une cible privilégiée pour les Travailleurs de la Nuit qui y officient par trois fois en 1901 et 1902. Le butin semble conséquent pour Jacob, accompagné de Ferrand et de Ferré : un revolver, de l’argent, des actions, du linge et divers objets que l’on retrouvera dans les monts de piété de la capitale. Mais l’histoire ne dit pas si l’honnête cambrioleur, qui revendique hautement « la responsabilité de [ses] actes qui ne sont pas des crimes » lors du procès d’Amiens en 1905, est revenu de terre de Brie avec un paquet de chocolatines - ou de pains au chocolat, c’est selon - pour une non moins honnête et réparatrice collation. Lire le reste de cet article »

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Vol à Chartres


Samedi 13 février 2016 par JMD

Il parait douteux que les Travailleurs de la Nuit ne soient passés qu’une seule fois par la capitale de la lumière et du parfum. La préfecture d’Eure et Loire qui compte 23481 habitants en 1901 est en pleine expansion, notamment depuis l’ouverture, soixante ans plus tôt, d’une ligne de chemin de fer qui la relie à Paris. On peut alors trouver de riches demeures en pays beauceron. C’est encore le premier point de passage, à moins de 100 km de la capitale, pour une tournée vers l’ouest, « se terminant par La Roche-sur-Yon, en passant par Angers, Le Mans, Nantes ». La description du vol commis à Chartres entre le 23 décembre 1901 et le 2 janvier 1902 à l’occasion de la 3e audience du procès d’Amiens, le 10 mars 1905, nous permet d’affiner le mode opératoire des cambrioleurs anarchistes aidés aussi, il convient de le noter, par la négligence de la victime. Le butin n’est pourtant pas conséquent. Ferrand, Henry et Baudy ont poursuivi leur besogne sur Angers. Alexandre Jacob a prétendu avoir participé à ce cambriolage. Mais l’instruction parvient facilement à démonter ses affirmations. Ce n’est effectivement que vers avril-mai 1902 qu’il revient sur Paris après avoir séjourné à Bordeaux puis à Toulouse, à la suite du vol Bourdin commis rue Quincampoix six mois auparavant. Lire le reste de cet article »

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Vols à Bourges


Samedi 19 décembre 2015 par JMD

Quoi de plus réjouissant pour des voleurs anarchistes, dont certains sont dotés d’une certaine propension à l’humour, que de détrousser le bourgeois à Bourges. Un festival de cambriolages ? Pas vraiment. Si les quatre larcins commis dans la préfecture du Cher ne figurent pas parmi les plus sensationnels à mettre à l’actif des Travailleurs de la Nuit, ils n’en sont pas moins intéressants à plusieurs titres. Ils révèlent d’abord l’implication de Jacques Sautarel dans le recel et l’écoulement des produits volés ; ils mettent surtout en lumière pour les réappropriations commises au début de l’année 1903 la chute de Joseph Ferrand. Lire le reste de cet article »

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Le casse de Soissons


Samedi 21 novembre 2015 par JMD

Les trois vols commis à Soissons s’inscrivent fort probablement dans des tournées vers l’Est qui pourraient aller jusqu’à Reims avant de rejoindre la capitale. Pour autant, ils ne figurent pas parmi les plus fructueux larcins à mettre à l’actif des Travailleurs de la Nuit. De la sorte, les maraudeurs ne s’emparent en 1903 que d’un fusil de chasse et de vêtements chez Mme Adam, de l’argenterie, quelques billets et titres chez M. Bahin. Les cuillères dérobées un an et demi plus tôt par Ferrand chez M. Balland  mettent par contre en lumière le rôle tenu à Paris par le fondeur François Brunus (né le 8 novembre 1864 à Anost, Saône-et-Loire). Son établissement, sis au 15 de la rue Michel le Comte, accueille fréquemment les illégalistes, parfois lourdement chargés (72 kg d’argenterie pris chez Mme de Frézals à Compiègnes par exemple le 11 février 1903). Le vol est indissociable du recel. Dans bien des cas, le voleur ne peut faire valoir l’importance de la prise de risque. Qu’il contrôle la phase de recel en organisant une sorte de concentration économique verticale, il augmente alors de manière exponentielle sa marge bénéficiaire. François Brunus n’est en réalité qu’un prête-nom œuvrant pour le compte de Jacob. Instructions et directives sont données au café Deleplace, peu éloigné de son atelier et, écrit Alain Sergent dans un Anarchiste de la Belle Epoque (1950), « lorsque la fonderie B… recevait l’Argus où les objets volés étaient décrits minutieusement, ceux-ci venaient d’y être transformés en lingots ». Il ne reste plus alors à Brunus qu’à déposer le métal précieux en banque ou dans diverses maisons de commerce. Le 1er novembre 1903, le juge d’instruction Hatté soupçonne l’existence de fortes ventes d’or et d’argent faites par ce dernier au Comptoir Lyon Allemand et à la maison Pouzet. On lui reproche aussi à l’occasion du procès d’Amiens en 1905 d’avoir brûlé un de ses livres de compte et d’avoir retrouvé chez lui quelques-unes des cuillères provenant du casse de Soisson. Lire le reste de cet article »

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