Un berger perdu à la Croix-Rousse • 19/11/08
Ce ne sont pas les luminaires pendus au-dessus de nos têtes, mais c’est l’arrivé de ce berger au centre ville qui m’a rappelé que c’est bientôt Noël… Il semble s’acheminer vers la crèche vivante se trouvant au bas de votre immeuble.
Je vais maintenant guetter l’entrée en scène des rois et leur magie… Caserio et son couteau, pour couper le panettone, tradition oblige !
L’art s’affiche rue Burdeau • 18/11/08
La rue Burdeau est devenue, tout récemment, une rue où les galeries d’art fleurissent, prenant la place de tous les locaux, vides ou non. Il reste bien entendu quelques ilôts de locaux alternatifs, comme celui de MAB, que nous partageons avec notre ami Bruno, imprimeur, ou la CNT, juste en face. Alors, de temps en temps, l’art s’affiche aussi dans la rue… et nous sommes là pour appuyer sur le déclencheur.
Cartes postales - série 9 • 17/11/08
Ciels de la Croix-Rousse - série 8 • 16/11/08
Les gens de mon quartier - série 4 • 15/11/08
Les gens de mon quartier - série 3 • 14/11/08
Cela faisait bien longtemps qu’on n’avait pas vu les gens de mon quartier. Ou alors dans la position assise, en train de lire, de faire le marché… Ici, ils sont en train de vaquer à leur occupation, comme sans doute tous les jours. Et moi je prends le temps de figer cela sur le papier… enfin, sur le papier « virtuel », la toile, le Web, comme on dit.
Le marché de la Croix-Rousse - série 2 • 13/11/08
La vogue des marrons édition 2008 est terminée • 12/11/08
11 novembre - Reportage antimilitariste • 11/11/08
En ce 11 novembre 2008 j’ai sacrifié ma sieste pour me relier à cette centaine d’anarchistes, libertaires et anarchosyndicalistes lyonnais (dont beaucoup sont descendus, comme moi, de la Croix-Rousse) et pour scander des slogans comme celui qui m’est cher: « À bas toutes les armées ! » En ce triste après-midi automnale, pendant le défilé, mon attention a été retenue par la réaction de quelques jeunes et moins jeunes badauds (et badauses ?) qui, apparemment, n’apprécient pas notre présence dans ce centre ville où la guerre commerciale, tout en douceur, avait ouvert ses portes aux citadins et citadines, en ce jour férié.
C’est ainsi que j’ai entendu, par exemple, sortir de la belle bouche d’une demoiselle : « Qu’ils aillent travailler ! » Ou encore de celle plus nerveuse de cet homme de mon âge (54 ans et 6 mois) en costume et un parapluie assorti à sa cravate sous le bras : « Mais c’est honteux ! »
Et pourtant une société sans armées nous permettrait d’envisager un avenir moins sanglant.
Alors, ô braves gens, de la croix-rousse et d’ailleurs, nous vous donnons rendez-vous pour les prochaines défilés… sans armes… Oups ! Je voulais dire sans armées !






