Articles taggés avec ‘rue Quincampoix’

Le Travailleur de la Nuit


Mercredi 26 avril 2017 par JMD

L’honnête cambrioleur serait-il en passe de devenir un phénomène culturel ? En décembre dernier, le magazine à vocation éponyme, Télérama, dressait des louanges méritées au docu-fiction d’Olivier Durie, diffusée sur la chaîne Histoire dirigée par le si peu progressiste Patrick Buisson. Le film tenait à vrai dire son rang même si, pour accrocher le spectateur, les références au héros littéraire de Maurice Leblanc ne manquaient pas et pouvaient finir par apparaître quelque peu lourdingues et déformatrices. Malgré tout, l’ambition du réalisateur parvenait à ses fins et on pouvait être honnêtement édifié sur la geste jacobienne. Nous savions prochaine et attendions avec impatience la sortie chez Rue de Sèvres du Travailleur de la Nuit, la nouvelle bande-dessinée de Matz et Chemineau. Tout vient à point à qui sait pourtant attendre. Tout vient à point même les ouvrages … à prétention biographique encensés par la critique. On n’a pas été déçu. Lire le reste de cet article »

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Des méthodes scientifiques (suite)


Lundi 13 juin 2011 par JMD

Outils de cambrioleursAndré Mahé

L’homme qui servit de modèle à Arsène Lupin : l’indomptable Marius Jacob

In L’épopée de la révolte

Le roman vrai d’un siècle d’anarchie 1862 - 1962

Denoël, 1963 Lire le reste de cet article »

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Une réunion de Travailleurs


Samedi 29 janvier 2011 par JMD

Aussi fictive et improbable qu’elle eût pu être, cette réunion des Travailleurs de la Nuit, jouée par quelques-uns des Insomniaques ne manque pas pour autant d’intérêt. Comme l’indique la maison d’édition dans le mini livret de présentation du premier des deux cd accompagnant les Ecrits de Jacob, version 1995, “les éléments qu’elle révèle sont inspirés de ce que Jacob a raconté à Alain Sergent et des textes de Pélissard, Clarenson et Baudy que le journal Germinal fit paraître en 1905” (on trouvera l’ensemble de ces textes dans les colonnes de ce blog). Lire le reste de cet article »

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Lupinose à 813


Lundi 17 mai 2010 par JMD

Qu’Alexandre Jacob investisse le champ de la fiction, du roman policier en particulier, n’est pas gênant en soi. Didier Daeninckx et Patrick Pécherot ont brillamment inclus l’honnête cambrioleur dans leurs narrations. Le problème réside dans la prétention de la fiction et de ses aficionados à devenir réalité et vérité instituée. La lupinose passe aussi par là. 813 est une revue trimestrielle pour amateur de polars. Elle tire son nom d’une des plus fameuses aventures du gentleman cambrioleur et évoque à chacun de ses numéros les derniers bouquins du genre sortis. Celui de l’été 2009 aborde l’atmosphère glauque à souhait et si propice aux crimes de sang et autres petits meurtres minables entre amis de la baie de la Somme jusqu’à Calais. Dominique Forget, ne s’embarrassant pas de cette légèreté du détail même si celle-ci fait pourtant la différence, revient dans un long papier de ce numéro de 813 sur celui qui aurait inspiré sans doute à Maurice Leblanc le héros de tant d’aventures … dont 813. Lire le reste de cet article »

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Pour en finir avec Arsène lupin


Vendredi 22 mai 2009 par JMD

tombe de Marius Jacob (site de l\'OIT de Reuilly)pancarte Arsène LupinSamedi 23 octobre 2004. Reuilly, Indre. Claude Nerrand, président de l’office du tourisme local, et Patrick Bertrand, adjoint au maire, dévoilent une plaque de rue. L’impasse porte désormais le nom de Marius Jacob. Dans ce petit village d’à peine 2000 âmes repose depuis un peu plus de cinquante ans « le dernier des grands voleurs anarchistes » (dixit le Dictionnaire Biographique du Mouvement Ouvrier Français de Jean Maitron). Lire le reste de cet article »

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VOL BOURDIN, rue quincampoix, le 6 octobre 1901


Samedi 12 avril 2008 par JMD

Le dimanche 6 octobre 1901, M. Bourdin, bijoutier, rentre chez lui à 10 heures du soir après avoir passé la journée à la campagne. L’appartement est au 4e étage de l’immeuble situé au 76 de la rue Quincampoix à Paris. Il a du mal à pousser la porte de sa cuisine, ce qui éveille ses soupçons. Ceux-ci se confirment lorsqu’il constate le trou au plafond fait par le ou les voleurs. Le coffre-fort a été fracturé et complètement vidé. Six jours plus tard, la commission rogatoire lancé par Joseph Leydet, juge d’instruction, établit à 121486 francs le montant du butin emporté par les voleurs. Car il apparaît évident que le forfait a été commis par plusieurs personnes. Le rapport du magistrat précise en outre les conditions d’exécution de ce cambriolage, rentré depuis dans les annales et qui stupéfie immédiatement la police. Lire le reste de cet article »

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