L’équipée volage de Rolland Auda


21 septembre 2014 par JMD

… Où l’on rencontre un certain voleur marseillais bien connu des jacoblogueurs. Fredalu a bien aimé et c’est peu dire que nous vous recommandons ce drôlatique, cet honnête et ébouriffant ouvrage.

L’Equipée sauvage

Rolland Auda

Editions Sarbacane, janvier 2013

12 octobre 1492 : « Nous retournons en Espagne » écrit Christophe Colomb depuis la Santa Maria. Son équipage et lui-même rebroussent chemin avant d’avoir touché terre et ils laissent la Niña et la Pinta se faire happer par l’esprit de la Brume Noire. Youpi !!! les peuples d’ « Amérique » n’ont pas été exterminés et le continent est devenu l’Empire Incaztèque. Ça c’est pour la base de ce roman uchronique : on a changé un événement historique et on en étudie les conséquences supposées.

En y ajoutant ici, un peu de fantastique. Lire le reste de cet article »

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De La Chine à la Guyane


20 septembre 2014 par JMD

Gavroche

n°92, 16e année, mars-avril 1997

A propos d’un livre, p.21

Alain Dalotel

De la Chine à la Guyane, mémoires du bagnard Victor Petit 1879-1919

Paris, La Boutique de l’histoire, 1996, 324 p.

Victor Petit est venu «par mal­heur au mon­de», selon ses propres termes, le 27 janvier 1879 dans le quartier Jussieu, à Paris. C’est l’aîné des six enfants d’une famille ouvrière en butte à la misère. En mars 1889, les parents se suicident, accablés par les difficultés matérielles et la mort en 1886 et 1888 de leurs plus jeunes enfants. Victor et son jeune frère Louis sont remis à l’Assis­tance publique tandis que les deux autres enfants, Marie et Edouard, sont adoptés par un oncle. A 18 ans, Victor Petit s’engage pour quatre années dans les chasseurs alpins et espère quelque temps s’intégrer et con­naître une vie meilleure. Voulant voir du pays, il se porte volontaire pour partir en Chine lors de la guerre des Boxers, il quitte la France en juillet 1900. Dès lors, il va observer avec beaucoup d’attention tout ce qui l’entoure, réalisant l’état d’incurie de l’armée française ainsi que la natu­re de cette guerre coloniale qui relève du pur et simple pillage. Révolté d’instinct, il déserte par deux fois, il est condamné pour l’exemple à vingt ans de bagne par un Conseil de guerre en 1901. Lire le reste de cet article »

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Vrai anarchiste Faux Lupin ?


14 septembre 2014 par JMD

Les crimes de La Belle Epoque : l’anarchiste cambrioleur 2003

Zeaux Productions / Toute l’Histoire

Christine Bouteiller / Jean-Marc Berlières


L'anarchiste cambrioleur le vrai arsène lupin par danteenfer>

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Héros de télé !


13 septembre 2014 par JMD

action et prise sur le tasLa presse écrite a largement contribué à véhiculer une image déformée d’Alexandre Jacob. Elle n’est pas le seul support médiatique à s’être emparé d’un personnage qui a peu à peu investi le champ culturel. En 1983, le scénariste Etienne Serval écrit à Robert Passas, ami de l’honnête cambrioleur, pour lui faire part d’un projet de téléfilm. Il a obtenu ses coordonnées par le biais de May Picqueray. Mais la chaîne de télévision TF1 rejette un sujet estimé « merveilleux … mais trop cher »[1]. Du héros d’un roman vrai, nous passons facilement au personnage de fiction, au héros d’un vrai roman. Car la vie d’Alexandre Jacob autorise la multiplication des scénarios, des histoires à rebondissements ; permet de tourner dans de multiples décors ; accroît de manière conséquente le nombre de personnages secondaires. Lire le reste de cet article »

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Vienna Jacob


7 septembre 2014 par JMD

Depuis 2001, le centre historique de Vienne, l’Innere Stadt, est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il est vrai que dans cette ville lisse, au calme apparent, le touriste, honnête et moyen, celui qui, à cinquante ans, a raté sa vie parce qu’il n’a toujours pas de Rolex, a largement de quoi digérer sa Schnitzel, sa Frittatensuppe et son chocolat en arpentant le Graben et les autres artères ; en valsant sur des airs de Strauss, de Mozart ou de Schubert ; en en courant les innombrables musées pour mirer les tableaux de Brueghel, d’Arcimboldo, de Klimt, de Schiele et tant d’autres ou pour s’édifier sur cette insupportable Elisabeth de Wittelsbach qui détestait ses luxueux appartement du Hofburg et qui a été butée en 1898 par Luigi Luccheni ; en longeant les allées vertes et boisées du château de Schönbrunn ; en se baguenaudant encore jusqu’à cet impressionnant immeuble colore qu’est l’Undertwasserhaus de la Kegelgasse. Il pourra enfin vomir son typique repas autrichien sur un des multiples manèges du Prater … ou sur des rares voitures de police qu’il croisera. Mais sait-il qu’il y a aussi des anarchistes dans cette métropole où le Danube coulerait bleu et où crèchent environ 1,7 million de personnes ? Il n’y en a pas un sur cent. Faites le calcul, ils existent ! Imagine-t-il même, cet honnête visiteur,  qu’il puisse y avoir un Centre International de Recherche sur l’Anarchisme, une bien belle bibliothèque, recluse au 124-126 de la Lerchenfelder Strasse (une fois la porte franchie, allez tout au fond et tournez à droite). Il parait que l’on peut désormais y trouver un honnête bouquin narrant les honnêtes cambriolages de cette honnête personne qui n’a jamais été Arsène Lupin et qui n’a jamais, hélas !, travaillé dans cette si jolie bourgade, capitale de l’empire austro-hongrois des Habsbourg. Lire le reste de cet article »

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La fine fleur de Provence


6 septembre 2014 par JMD

En 1783 Honoré Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau, s’émerveillait devant cet « abîme sans fond » où, selon la légende, Saint Véran, évêque de Cavaillon, aurait chassé le terrible Coulobre. C’est d’un autre trou, bien plus dégueulasse, qu’Alexandre Jacob, matricule 34777, écrit à sa mère le 15 juin 1912. Celui qui, sept ans plus tôt, avait servi le 24 juillet devant des jurés orléanais atterrés, « du Juvénal en bouillabaisse » et « de l’Aristophane en aïoli », dit souffrir des rigueurs du climat équatorial guyanais : « J’ai chopé un rhume de primo cartella. Le nez me coulait comme la fontaine de Vaucluse » ! La « fine fleur de Provence » n’a rien perdu de sa méridionale faconde. Le petit Bab, nourri aux clichés du Midi, a voulu voir si l’eau coulait toujours sous les ponts de la Sorgue, du Rhône ou dans la combe de Lourmarin. Il a vu des marchands du temple, d’honnêtes pizzaiolos et des cloches avignonnaises. Il a grimpé sur les toits pour gueuler que le droit de vivre ne se mendiait pas, qu’il se prenait avant de clôturer son honnête tournée en allant faire le coucou aux copains du CIRA de Marseille, au 50 de la rue Consolat. Là, il a trouvé des fleurs d’anarchie et une bien étrange boiboite. A vous, pour ce quizz de rentrée où il n’y a rien à gagner, de nous dire à quoi elle a bien pu servir et qui a bien pu la fabriquer ? Lire le reste de cet article »

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Mort d’un honnête homme


28 août 2014 par JMD

C’est après le repas offert aux enfants du hameau de Bois Saint Denis que le vieil anarchiste Jacob organise son suicide, le 28 août 1954. Il le raconte par anticipation à Josette Passas, sa dernière compagne : Je viens d’essayer la qualité du charbon. J’en ai un sac de dix litres qui ne vaut pas cher. J’en ai acheté un de vingt litres qui est meilleur. Je ferai un mélange qui, je l’espère, donnera un de bons résultats. Je ne risque pas d’être dérangé. Je ferme tout partout et, quand les gosses viendront à neuf heures du matin, il y a longtemps que tout sera bouclé. (J’ai laissé à la voisine) le numéro de Bernard. Elle lui téléphonera et lui alertera les autres. Je lui ai acheté ce matin quatre litres de vin pour qu’il prenne le verre … à ma santé. De retour de la Poste de Reuilly, l’honnête homme que fut Alexandre Marius Jacob met son projet à exécution. Morphine et monoxyde de carbone. Il a réussi sa dernière Belle. Sans fleur ni couronne … mais avec la bouteille de rosé pour les amis. C’était il y a soixante ans et le droit de vivre ne doit toujours pas se mendier ; il doit se prendre. Salut l’ami. Le Jacoblog poursuit ta route. Demandez le programme ! Lire le reste de cet article »

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Les Trois Roses


25 août 2014 par JMD

Projet Jacob 2014 : Aux iles, sont envoyés les anarchistes, les vedettes des cours d’assises, les “durs” du bagne. Les Trois Roses comme Jacob appelle les iles du Salut sont bel et bien un panoptique a ciel ouvert d’où on ne s’évade pas.

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C’est l’histoire d’une pigne


24 août 2014 par JMD

par Fantom Ass 2014

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Gentleman Cambrioleur : attention lupinose !


23 août 2014 par JMD

Paroles : Yves Dessca
Musique Jean-Pierre Bourtayre / Franck Harvel
Interprétation : Jacques Dutronc 1973

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Le Voleur


22 août 2014 par JMD

extrait du film Le Voleur de Louis Malle (1967) sur fond de lupinose (chanson L’Arsène, Jacques Dutronc, 1971)

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Hécatombe


21 août 2014 par JMD

Neness Prod - 2009 - Clip de la chanson “Hécatombe” (1955) de Georges Brassens - Version “studio” (chanté par Brassens)

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Le gorille


20 août 2014 par JMD

Paroles : Georges Brassens / Musique : Eugène Metehen (en réalité Brassens) ; album La Mauvaise réputation 1952
Interprétation : Brassen’s not dead, volume 2, 2009

Brassen's not dead - le gorille par cronos339

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A las barricadas


19 août 2014 par JMD

chanson de Valeriano Orobon Fernandez sur l’air de la Varsovienne, 1933, popularisée au sein de la CNBT-AIT pendant la guerre d’Espagne ; interprétation : Les Amis d’Ta Femme, album Noir et rouge aussi un peu 2005

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Vivan las utopias


18 août 2014 par JMD

tiré de l’album hommage à Buenaventura Durruti, Nato, 1996
chanson de Bernard Vitet et Jean-Jacques Birgé

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