Articles taggés avec ‘Robert Passas’

Il y a soixante-quatre ans, le sourire aux lèvres


mardi 28 août 2018 par JMD

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Paul est mort


mardi 3 février 2015 par JMD

Nous avons rencontré Paul Bourdonneau deux ou trois fois et jamais simplicité, discrétion et humilité ne nous furent apparues avec autant d’acuité. Une force tranquille, paisible, un de ces rocs que l’on croyait indestructibles. L’homme était bon, doux, généreux. Sans lui, point d’Ecrits de l’honnête cambrioleur. C’est avec une profonde émotion que Jean-François, qui dresse ici son portrait, nous a appris son décès survenu le 24 janvier dernier. Salut camarade. Nous, on va aller chialer dans notre coin et garder ton souvenir. Lire le reste de cet article »

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Héros de télé !


samedi 13 septembre 2014 par JMD

action et prise sur le tasLa presse écrite a largement contribué à véhiculer une image déformée d’Alexandre Jacob. Elle n’est pas le seul support médiatique à s’être emparé d’un personnage qui a peu à peu investi le champ culturel. En 1983, le scénariste Etienne Serval écrit à Robert Passas, ami de l’honnête cambrioleur, pour lui faire part d’un projet de téléfilm. Il a obtenu ses coordonnées par le biais de May Picqueray. Mais la chaîne de télévision TF1 rejette un sujet estimé « merveilleux … mais trop cher »[1]. Du héros d’un roman vrai, nous passons facilement au personnage de fiction, au héros d’un vrai roman. Car la vie d’Alexandre Jacob autorise la multiplication des scénarios, des histoires à rebondissements ; permet de tourner dans de multiples décors ; accroît de manière conséquente le nombre de personnages secondaires. Lire le reste de cet article »

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Marius et Pierre Valentin


samedi 14 juin 2014 par JMD

Pierre Valentin Berthier, 2004Lorsque L’Insomniaque publie en 1995 les Ecrits d’Alexandre Jacob, la maison d’édition inclut la courte correspondance que l’honnête cambrioleur a entretenue avec Pierre Valentin Berthier de 1952 à 1953. Les dix-sept lettres qui suivent sont alors précédées des Souvenirs presque éteints, texte dans lequel ce dernier raconte son amitié avec Jacob. On y apprend entre autres les démêlés du vieux marchand forain avec la résistance d’abord, puis avec une justice qui le soupçonne de marché noir aux alentours de la Libération. Berthier, par son témoignage souligne la probité, la droiture et la loyauté de son ami mort, dont il avoue s’être toujours refusé à accompagner le suicide même s’il en avait accepté l’idée. L’ancien libraire et correcteur qu’il fut, justifie d’abord le faible volume du courrier de Jacob qu’il peut ici transmettre. Car si Jacob lui a si peu écrit  c’est parce que son ami a longtemps habité à côté de chez lui. Dès lors, la correspondance ne commence qu’avec le départ du copain pour Paris en 1951 et, pour réduite qu’elle soit, elle ne permet pas moins de retrouver un homme alerte et vif, caustique et réfléchi, un esprit libre. Lire le reste de cet article »

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La mort volontaire de Marius 2


samedi 31 décembre 2011 par JMD

La voix de Robert Passas, lente, grave, émue, est doublement impressionnante. L’ancien instituteur lit des extraits du texte qu’il a écrit pour Défense de l’Homme en septembre 1954. Le timbre trahit une profonde souffrance, une douleur causée par l’absence d’un ami perdu. Mais le tourment qui ne l’a jamais quitté révèle aussi la profondeur des sentiments : admiration, amitié, amour. La mort volontaire de Marius, dernier morceau du cd inclus dans la réédition des Écrits en 2004, sonne finalement comme la conclusion d’un road-movie anarchiste commencée en 1879 dans les quartiers populaires de Marseille et s’achevant dans le hameau d’un village berrichon. Mais, en se suicidant, Marius Jacob laisse derrière lui un ami désemparé  : le hideux voyage s’achève et j’ai froid. Cinquante ans plus tard encore. Vivre libre et Mourir libre toujours. L’hommage est à la mesure de l’ami parfait. Lire le reste de cet article »

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Hécatombe


dimanche 2 octobre 2011 par JMD

En ce début d’année 1954, l’honnête cambrioleur en retraite Jacob se trouve en résidence libre et amicale chez M. Guy Denizeau, Indre-et-Loire. Pour égayer quelque peu la vie de ce vieil et honnête homme et certainement pour des raisons d’ordre professionnel, l’ami forain l’emmène à Paris. Là, dans la capitale qu’il n’a pas revue depuis son exil berrichon en 1934-1935, il constate, non sans amertume, les effets culturels et sociaux des Trente Glorieuses. Le Veau d’or est plus puissant que jamais à Paname, écrit-il à son ami Robert Passas. Il ne boude pas en revanche son plaisir à rendre visite à son ami Berthier et semble même réjoui, malgré un prix excessif, d’assister aux Trois Baudets à un concert de Georges Brassens. Nous pouvons en effet imaginer aisément Alexandre Jacob applaudir à l’écoute du Gorille ou d’Hécatombe. Lire le reste de cet article »

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Introduction CD 2004


samedi 24 septembre 2011 par JMD

La réédition augmentée des Écrits de Jacob est assortie, en 2004, d’un nouveau cd. Nous pouvons alors entendre au début de celui-ci la voix gouailleuse, façon Titi parisien, d’Olivier Cueto faire la présentation des morceaux musicaux à venir. Il justifie aussi la présence des témoignages de Pierre Valentin Berthier et de Robert Passas ; témoignages qui, comme le procès d’Amiens, se trouvaient déjà  dans les disques de 1995. Nombre de saynètes, jouées en 1995, ont ainsi disparu : Le mont de piété, une réunion de la bande, Jacob et Méric, le commandant Michel, une évasion, la recette de la cervelle, une rencontre avec Dieudonné, le Dr Rousseau et une mère. Lire le reste de cet article »

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Le marché


dimanche 26 juin 2011 par JMD

Les yeux du vieux MariusLa longue saynète Le Marché débute par la rencontre, jouée par l’équipe de L’Insomniaque en 1995, entre le vieux Marius et le jeune Robert Passas, venu à vélo le visiter. Elle met en relief la vie pas si tranquille que cela de celui que d’aucuns aimeraient bien imaginer comme un ermite reclus. S’ensuivent alors les émouvants témoignages de ce dernier, décédé un an après l’enregistrement, et de Pierre Valentin Berthier. Le livret de présentation du deuxième cd des Écrits présente ces deux interventions orales comme un ultime hommage à Marius. L’ancien instituteur de la Drôme déclare avoir toujours froid à l’évocation de son ami disparu. Le second dit l’implication de Jacob dans l’illégalisme, narre et commente les derniers jours du vieux marchand forain au mois d’août 1954 pour mieux montrer son admiration pour celui qui « a refusé de laisser au destin le choix de sa dernière heure. Telle fut cette personnalité unique, tel fut cet homme formidable« . Lire le reste de cet article »

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Dix questions à … Josette Duc


samedi 25 septembre 2010 par JMD

Le livre de Josette Duc, Ecrits sur la vie, qu’elle publie à compte d’auteur et pour son entourage en ce début d’année 2010, reprend en page de garde des paroles de Jim Morrison, chanteur des Doors : « J’ai épousé la vie et respiré par la moelle de mes os ». Josette est du genre infatigable, toujours par monts et par vaux. Un jour en Cappadoce, un autre dans le désert saharien ou perdu en pleine forêt équatoriale quelque part en République dominicaine. Et, quand l’envie d’un grand trek ne la prend pas, nous pouvons la retrouver dans un monastère pour des cours de chant grégorien ou bien encore dans un ashram en Inde. Il lui arrive aussi de tendre le pouce, de prendre le train pour avaler les kilomètres. Lire le reste de cet article »

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Mon ami amoureux


samedi 24 avril 2010 par JMD

Jacob dans sa maisonMalhonnêteté décevante. Imposteur. Délire. Psycho-fiction. Voyeur. Robert Passas ne mâche pas ses mots pour qualifier les affabulations d’un romancier, biographe en 1970 de son ami parfait. Car Bernard Thomas fait certainement plus que mettre en scène l’histoire d’un amour hors-norme. Il imagine un vaudeville où Alexandre Jacob tient le beau rôle et Robert Passas celui du cocu magnifique. Josette, sa femme, prend alors les traits de la jeune ingénue séduite par l’extraordinaire aventurier. La réalité, dite par Passas, est évidemment toute autre. Lire le reste de cet article »

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Ecrits d’outre-temps


samedi 3 avril 2010 par JMD

Les quelques mots qui suivent, et ceux des trois autres articles à venir, n’ont jamais été publiés, ni même mis en ligne sur la toile. Et pour cause. C’est l’histoire d’une découverte. Un peu comme dans les livres. Un livre, c’est toujours une découverte. Au propre, comme au figuré. Des pages qui tournent. Des feuilles qui tombent. Janine, il y a peu, a pris un livre dans sa bibliothèque. Particulièrement imposante, la bibliothèque de Janine et Jean-François Amary. On pourrait même se croire dans une annexe d’un centre de recherche sur l’anarchisme. Et Janine a pris un livre. Et des feuillets en sont tombés. Des lignes écrites par son ancien mari Robert, décédé en 1996. Des lignes joliment posées sur un cahier d’école dont il ne reste que ces quelques pages. Des poèmes, des pensées, des souvenirs venus d’outre-temps. Au mieux, pouvons-nous affirmer que Robert Passas ne les a pas couchés avant le 29 août 1977, jour du décès de sa mère dont il fait allusion. Dans ces lignes, il se souvient de son vieil ami Alexandre Jacob. Lire le reste de cet article »

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Pour en finir avec Arsène lupin


vendredi 22 mai 2009 par JMD

tombe de Marius Jacob (site de l\'OIT de Reuilly)pancarte Arsène LupinSamedi 23 octobre 2004. Reuilly, Indre. Claude Nerrand, président de l’office du tourisme local, et Patrick Bertrand, adjoint au maire, dévoilent une plaque de rue. L’impasse porte désormais le nom de Marius Jacob. Dans ce petit village d’à peine 2000 âmes repose depuis un peu plus de cinquante ans « le dernier des grands voleurs anarchistes » (dixit le Dictionnaire Biographique du Mouvement Ouvrier Français de Jean Maitron). Lire le reste de cet article »

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Jacob, Janine, Robert, Josette, Pierre, Guy, Paul, Madeleine et moi


samedi 14 mars 2009 par JMD

Robert Passas et Jean-François Amary, juin 1996 Il y a quelques temps, Jean-François Amary nous a écrit une lettre à notre demande. Sa femme, Janine, et lui disposaient des archives personnelles d’Alexandre Marius Jacob. Ce fonds, précieux entre tous, a depuis été déposé au CIRA Marseille. Le vieux marchand forain, en 1951, rencontre un jeune instituteur de la Drôme chez lui, dans son hameau de Bois Saint Denis. Immédiatement, l’amitié qui lie les deux anarchistes, Robert Passas et Alexandre Jacob, semble indéfectible. Lire le reste de cet article »

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Oncle Louis


mercredi 20 août 2008 par JMD

Louis Rousseau devant son étagère à souvenirsNous devons à Louis Ernest Marie Rousseau le titre de notre livre sur Alexandre Jacob. Le 3 septembre 1954, le vieil ami de l’anarchiste conseille à Robert et Josette Passas  de garder le « souvenir de ce parfait honnête homme ». Rien au départ ne prédisposait pourtant l’ancien médecin de la Coloniale à devenir l’oncle de Barrabas.

En 1920, à quarante et un ans, il est « l’heureux » possesseur d’un curriculum vitae particulièrement chargé. Louis Rousseau ne se glorifie pas pour autant de ses nombreuses médailles et diverses décorations récoltées tout au long de sa carrière : légion d’honneur, croix de guerre, médailles des épidémies et vaccinations, de la Société Géographique de l’AOF, de l’Ordre de l’Etoile Noire du Bénin, de l’Ordre Royal du mérite du Cambodge. L’homme a bourlingué. Il a tout connu, tout vécu, tout vu … sauf l’Amérique, le bagne et ses victimes de guerre sociale. Lire le reste de cet article »

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Marius, Oncle Louis et les Passas


mercredi 13 août 2008 par JMD

Robert Passas dans son bureauLouis Rousseau devant son étagère à souvenirsLa courte et incomplète relation épistolaire entre le docteur Rousseau et les Passas nous parait intéressante à plusieurs titres. 28 août 1954. Alexandre Jacob est mort. Son souvenir demeure dans le cœur de l’Oncle. Cela prouve au demeurant que l’ancien médecin des îles du Salut a conservé des relations avec certains de ses anciens patients, quitte à partager sur certains point leur anarchisme. Rousseau nous livre également son sentiment sur le bagne. Sentiment partagé avec l’honnête fagot que fut le vieux Marius, dont son vieil ami nous dit encore la volonté d’en finir et de se délivrer de ses « salopes » de maladies qui le guettaient, et ce malgré la peine faite à ses compagnons. De toute évidence, Alexandre Marius Jacob marque les gens qui l’ont fréquenté : l’ancien médecin des îles du Salut comme le jeune couple d’instituteurs de la Drôme. Lire le reste de cet article »

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