Articles taggés avec ‘prison’

Jean Fagot


Samedi 18 octobre 2008 par JMD

un fagot, dessin de Georges Jauneau 1928Nous ne connaissons pas l’auteur de cette chanson écrite vers1912. Certains ont pu l’attribuer au bagnard Miet. Elle est publiée en 1924 par les soins d’Antoine Mesclon mais ne semble pas avoir connu un certain succès. Les bagnards préfèrent de toute évidence entonner le Chant de l’Orapu. Les éditions L’Insomniaque l’incluent une première fois, en 2000, dans le cd accompagnant le livre Au pied du mur, anthologie de textes sur la prison, puis, en 2004 dans le cd de la réédition des Ecrits de Jacob. Elle est donc contemporaine du séjour de l’honnête cambrioleur aux îles du Salut et, par conséquent, illustre les souffrances endurées par Barrabas et tous les autres transportés. Lire le reste de cet article »

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Clarenson le fou chantant


Dimanche 22 juin 2008 par JMD

Jules Clarenson, mars 1905 A Amiens, Jules Clarenson rejoue le registre de la folie. Cela lui avait réussi à Marseille en 1891 et à Bordeaux en 1892. Systématiquement envoyé en asile psychiatrique (Montperrin à Aix en Provence, Cadillac en Gironde), il en profite pour s’évader presque aussitôt. Bien qu’il se défende devant le jury de la Somme d’être anarchiste pour mieux justifier son aliénation mentale, la stratégie adoptée ne fonctionne pas comme il l’entend. Lire le reste de cet article »

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Le voilà propriétaire !


Mardi 3 juin 2008 par JMD

Marius et Paulette heureux propriétaires selon C Nerrandla maison du propriétaire JacobLa Nouvelle République du Centre Ouest

25 juin 1993

A la découverte de Marius Jacob

La fin d’un aventurier

Marius Jacob sort libre de Fresnes en 1928. Il se suicide en 1954, à Bois Saint Denis. Récit de la fin de sa vie. Lire le reste de cet article »

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Fabrication d’explosifs


Samedi 17 mai 2008 par JMD

Alexandre Jacob à 17 ansLa première arrestation d’Alexandre Jacob, durant l’été 1897,  n’est certainement pas le fruit d’une simple dénonciation. C’est pourtant ce que suggèrent Sergent, Thomas et Caruchet. C’est aussi l’avis bien des années plus tard de l’intéressé lui-même. Nous pensons pourtant l’affaire plus complexe qu’il n’y parait. Si les lois scélérates stoppent les ardeurs terroristes en France, le phantasme du drapeau noir perdure et le climat d’insécurité internationale (assassinat de Canovas del Castillo en Espagne) a vite fait de remettre la chasse aux anarchistes à l’ordre du jour. Lire le reste de cet article »

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30 décembre 1927 : Alexandre Jacob est LIBRE


Mercredi 7 mai 2008 par JMD

Une du Quotidien 12 janvier 1928Le 30 décembre 1927, l’ancien bagnard, matricule 34777, se dirige enfin vers la sortie de la maison centrale de Fresnes. Le temps des prisons est clos. Alexandre Jacob vient de passer 19 ans au bagne et un peu moins de deux ans dans les geôles de métropole. Visiblement Alain Sergent s’est trompé d’une année quant à la libération d’Alexandre Jacob, qu’il fixe le 30 décembre 1928. Louis Roubaud, journaliste, a participé activement à la campagne de libération de 1925 par toute une série de papiers parus dans Le Quotidien et rassemblant nombre de témoignages favorables à Jacob. Son article, dans ce même journal en date du 12 janvier 1928, nous permet de rectifier l’erreur de Sergent et de rajouter 365 jours de liberté à l’ancien forçat. Lire le reste de cet article »

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PRISON (Encyclopédie anarchiste)


Vendredi 2 mai 2008 par JMD

logo livre anarchiste n. f. Vient du bas latin prensio, de prehensio : saisir, prise. Lieu où l’on enferme les accusés et les condamnés. On dit aussi : maison d’arrêt et de correc­tion. Fig. : Demeure sombre et triste. Ce qui enveloppe fortement : la gangue est la prison du diamant. Loc. : Triste comme la porte d’une prison. Lire le reste de cet article »

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Rose est morte


Mercredi 23 avril 2008 par JMD

Rose Roux Jeune ?Lazarine Rose Roux, dite Henriette Beziat, est née à Marseille le 17 septembre 1868.  Rose aurait été la compagne de Jules Clarenson avant d’unir sa destinée à celle d’Alexandre Jacob. Dès le début de l’instruction menée par le juge Hatté d’Amiens, Rose Roux retient l’attention. Nettement plus âgée que son amant de voleur, elle manifeste les mêmes opinions que lui. Circonstances aggravantes, cette ancienne prostituée marseillaise a négocié une partie du butin du vol Bourdin (rue Quincampoix, Paris, 6 octobre 1901) et s’est fait prendre à chaparder dans le grand magasin parisien Le Bon Marché. Lire le reste de cet article »

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Léon PELISSARD à la prison de Saint Martin de Ré, 1905


Lundi 21 avril 2008 par JMD

 la citadelle de Saint Martin de Ré

Le travailleur Léon Pélissard est condamné par la cour d’assises de la Somme à huit ans de travaux forcés. En vertu de la loi sur la transportation qui institue le doublage, l’ancien Travailleur de la Nuit doit donc finir sa vie en Guyane puisque tout retour en métropole lui est désormais interdit. Comme tous les forçats en partance, le condamné Pélissard attend son départ pour la colonie pénitentiaire à la prison de Saint Martin de Ré. Les deux lettres (adressées à son frères er sa sœur) contenues dans son dossier nominatif sont relativement instructives quant au déroulement du procès d’Amiens. Lire le reste de cet article »

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