Totor ou le roman d’un bagnard


14 juillet 2014 par JMD

par Georges Auguste Charles Guibourg  dit Georgius

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Locomotion


13 juillet 2014 par JMD

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Les travailleurs de la nuit


12 juillet 2014 par JMD

Hommage à Marius Jacob par Zo l’anar
Nous avons failli mettre cette chanson dans la 6e Semaine Mondiale de la Lupinose mais la chanson est franchement sympathique

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La Belle Armée


11 juillet 2014 par JMD

chanson des Blankass dédiée à un certain Marius J. dans l’album L’AIR DE RIEN (1998)

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Stances à un cambrioleur


10 juillet 2014 par JMD

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Stances à un cambrioleur


9 juillet 2014 par JMD

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Stances à un cambrioleur


8 juillet 2014 par JMD

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Travailleurs de la Nuit


7 juillet 2014 par JMD

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Contrebasse


6 juillet 2014 par JMD

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Commémort l’été 2014


5 juillet 2014 par JMD

première tombe d\'Alexandre JacobPanem et circensis estivaux. Eté 1914. Eté 1944. Eté 2014. L’été est meurtrier. Les serviettes de plages s’en souviennent-elles ? Les beaux et démocratiques principes de façade seront à n’en point douter très vite remisés au rayon des vieilleries surannées à refourguer les jours de vide-greniers. Commémoration consumériste : la guerre c’est mal ; travailler c’est bien ; et voler c’est pas beau. La guerre c’est mal, sauf dans un stade ou 22 australopithèques mongoloïdes courent après une baballe. Travailler c’est bien surtout quand il faut suer pour l’aumône d’un salaire. Sois heureux d’en avoir un ! Et voler, c’est toujours pas beau. On connait la chanson. Alors, plutôt que de pleurer sur ces pauv’ Tommies venus s’éclater sur les plages normandes face aux rafales des fridolines mitraillettes, plutôt que de s’émouvoir du viandard sacrifice de nos braves poilus dans leurs tranchées pour le Dieu Patrie ; plutôt que de mugir comme ces féroces soldats parce que les hommes des cavernes modernes courent toujours après la baballe qui va dans le filet de nos défaites sociales ; pédalent toujours en faisant le tour de nos désillusions égalitaristes hexagonales ; le Jacoblog se souvient qu’il y a bientôt soixante ans un honnête cambrioleur, revenu de l’enfer carcéral guyanais, réussissait sa dernière Belle par injection de morphine. 28 août 1954, dans un pays où il ne se passait rien, où il ne se passe toujours rien … même dans le musée qui lui est consacré. Deux mois de chansons pour Alexandre Marius Jacob. Pour honorer son droit de vivre qui ne se mendie pas. Ecouter et voir l’honnête homme. Le chanter aussi jusqu’au 28 août. Deux mois de chansons. Des classiques. Des connues. Des moins connues. 49 en tout. Sur le vol, sur l’anarchie, sur le bagne et sur plein d’autres choses encore. Des petites perles sans oublier les morceaux électro de l’incroyable Projet Jacob du copain Rank. Salut l’ami, pendant deux mois c’est ton anniversaire. Vive les enfants de Cayenne ! Vienne l’anarchie ! « Et comme on a les mêmes choses sur le cœur, un jour on pourrait chanter en chœur » (Manifeste, François Béranger, 1973) ? Lire le reste de cet article »

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Le livre de l’Oncle … et du « neveu »


28 juin 2014 par JMD

La participation active d’Alexandre Jacob à l’ouvrage du docteur Louis Rousseau ne fait aucun doute. « Sans lui, je n’aurais pu mener à bien la tâche d’écrire le Médecin au bagne qui fut son œuvre autant que la mienne » écrit l’auteur à Alain Sergent, premier biographe de l’honnête cambrioleur en 1950. La collaboration entre les deux hommes débute dès leur rencontre en Guyane en 1920. En France, elle doit se mesurer en deux temps. De 1925 à 1927, Alexandre Jacob a tout loisir en prison de rassembler souvenirs et anecdotes pour l’Oncle d’une part, et de commenter les réformes pénitentiaires de 1925 de l’autre. Les échanges se pratiquent par voie épistolaire mais il nous parait possible d’envisager également un contact direct même si aucune source ne vient étayer cette hypothèse. La très forte amitié qui lie les deux êtres et la proximité de la Normandie justifient notre propos : Rousseau travaille pour le laboratoire de l’Office Publique d’Hygiène Sociale de la Seine Inférieure. Lorsque l’ancien bagnard recouvre la liberté, la collaboration ne peut que s’amplifier et c’est à Paris que toute la logistique de l’entreprise se met en place. Lire le reste de cet article »

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Les procès anarchistes


21 juin 2014 par JMD

Le procès des trente, du 6 au 12 août 1894, constitue une étape charnière dans l’histoire du mouvement libertaire français. Le coup de frein à la propagande par le fait, initialement envisagé comme un coup d’arrêt médiatique et judiciaire total, n’en est pas moins marquant. Ravachol a embrassé la Veuve le 11 juillet 1892. Auguste Vaillant l’a suivi à l’abbaye de Monte-en-l’air le 5 février 1894. Emile Henry a été raccourci 105 jours plus tard. La tête de Santo Geronimo Caserio ne va pas tarder à rouler dans le son. La mécanique à Deibler s’est nourri du sang des anarchistes et les lois dites « scélérates », celles des 11 et 15 décembre 1893 et celle du 28 juillet 1894, ont permis d’organiser une véritable chasse aux sorcières. Mais, contrairement à ce que peut affirmer Raymond Carré dans l’article qu’il donne à la revue Gavroche en mai-août 1994, la propagande par le fait a perduré. Relevons en outre le même vocabulaire d’ordre médical pour évoquer l’utilisation politique de la bombe. L’auteur parlera alors pour discréditer a posteriori une pratique politique à part entière, en reprenant les travaux de Jean Maitron qui devait estimer plus respectable l’entrée dans le mouvement syndical, de prophylaxie ou encore d’épidémie. La propagande par le fait, maladie infantile de l’anarchisme ? Cela ne fait ici, dans cet article, aucun doute. Lire le reste de cet article »

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Marius et Pierre Valentin


14 juin 2014 par JMD

Pierre Valentin Berthier, 2004Lorsque L’Insomniaque publie en 1995 les Ecrits d’Alexandre Jacob, la maison d’édition inclut la courte correspondance que l’honnête cambrioleur a entretenue avec Pierre Valentin Berthier de 1952 à 1953. Les dix-sept lettres qui suivent sont alors précédées des Souvenirs presque éteints, texte dans lequel ce dernier raconte son amitié avec Jacob. On y apprend entre autres les démêlés du vieux marchand forain avec la résistance d’abord, puis avec une justice qui le soupçonne de marché noir aux alentours de la Libération. Berthier, par son témoignage souligne la probité, la droiture et la loyauté de son ami mort, dont il avoue s’être toujours refusé à accompagner le suicide même s’il en avait accepté l’idée. L’ancien libraire et correcteur qu’il fut, justifie d’abord le faible volume du courrier de Jacob qu’il peut ici transmettre. Car si Jacob lui a si peu écrit  c’est parce que son ami a longtemps habité à côté de chez lui. Dès lors, la correspondance ne commence qu’avec le départ du copain pour Paris en 1951 et, pour réduite qu’elle soit, elle ne permet pas moins de retrouver un homme alerte et vif, caustique et réfléchi, un esprit libre. Lire le reste de cet article »

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Espagne 1936


7 juin 2014 par JMD

Le calme apparent de la vie d’Alexandre Jacob ne doit pas masquer le maintien des principes et des idéaux qui, en 1905, l’envoient purger une peine de travaux forcés à perpétuité en Guyane. L’image de l’homme reclus, écrasé par le poids des souffrances subies, ne tient pas non plus au regard de son activité professionnelle et de son intégration berrichonne. Elle se brise encore plus volontiers lorsqu’en 1936 le « vieux » Marius disparaît des marchés et des foires du Val de Loire qu’il arpente en temps ordinaire. Marius est en Espagne. Lire le reste de cet article »

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Moche Lupinose


6 juin 2014 par JMD

Joël lit des livres et fréquente les salons du polar ; il rencontre plein d’auteurs dont certains ont « vraiment travaillé » leur dernier bouquin.  Joël  a même aimé Attila et la magie blanche de Gilles Del Pappas. Il nous en parle dans son blog avec une certaine ferveur … et plein de fautes d’orthographe  L’ouvrage adoré de Joël, involontairement pour adolescent en mal de quête du Saint Graal, présente un bien étrange et pourtant bien réel personnage. L’auteur d’ailleurs prend soin en préface de se prévenir d’une très improbable accusation de lupinose galopante et d’envoyer aux orties « les experts de tous poils lisant ces aventures à d’autres fins que de s’en régaler simplement ». Nous avions, à l’époque, suivi le conseil … et Joël a fait de même. Lui a aimé. Pas nous. C’est moche. Ça sent tant la lupinose que l’on comprend, en refermant la chose avec des pages, ladite et vindicative préface. Joël a vu l’homme qui a imaginé Jacob mangeant sur un transatlantique à la même table qu’un certain Maurice Leblanc. Mais le livre est aussi long qu’un voyage entre le Vieux et le Nouveau Monde. Joël n’a pas eu le mal de mer en lisant le houleux périple. Nous ne l’avons pas vraiment digéré. C’est drôlement moche. C’est une moche lupinose. Lire le reste de cet article »

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