Articles taggés avec ‘Louis Briselance’

Il y a soixante-quatre ans, le sourire aux lèvres


mardi 28 août 2018 par JMD

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Marius et Pierre Valentin


samedi 14 juin 2014 par JMD

Pierre Valentin Berthier, 2004Lorsque L’Insomniaque publie en 1995 les Ecrits d’Alexandre Jacob, la maison d’édition inclut la courte correspondance que l’honnête cambrioleur a entretenue avec Pierre Valentin Berthier de 1952 à 1953. Les dix-sept lettres qui suivent sont alors précédées des Souvenirs presque éteints, texte dans lequel ce dernier raconte son amitié avec Jacob. On y apprend entre autres les démêlés du vieux marchand forain avec la résistance d’abord, puis avec une justice qui le soupçonne de marché noir aux alentours de la Libération. Berthier, par son témoignage souligne la probité, la droiture et la loyauté de son ami mort, dont il avoue s’être toujours refusé à accompagner le suicide même s’il en avait accepté l’idée. L’ancien libraire et correcteur qu’il fut, justifie d’abord le faible volume du courrier de Jacob qu’il peut ici transmettre. Car si Jacob lui a si peu écrit  c’est parce que son ami a longtemps habité à côté de chez lui. Dès lors, la correspondance ne commence qu’avec le départ du copain pour Paris en 1951 et, pour réduite qu’elle soit, elle ne permet pas moins de retrouver un homme alerte et vif, caustique et réfléchi, un esprit libre. Lire le reste de cet article »

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Louis est mort


samedi 25 janvier 2014 par JMD

Nous avons en décembre dernier établi une tentative de biographie de Louis Briselance, marchand de laine puis gérant du magasin Polyplastic à Châteauroux et surtout ami de l’honnête cambrioleur Jacob. L’homme décédé en mai1963 est enterré le 24 de ce mois. Pierre Valentin Berthier, dans le n°176 de la revue de Louis Lecoin, Défense de l’Homme, en date du mois de juin suivant, dresse sa nécrologie. Le portrait établi vient confirmer l’anarchisme du forain et les théories abondancistes qu’il affectionnait mais que ne partageait pas Jacob. Mais le texte de Berthier, s’il nous révèle encore l’athéisme de Briselance, nous renseigne surtout sur la fin de vie de l’ancien voleur anarchiste à l’époque « en résidence libre et amicale chez M. Guy Denizeau, Indre-et-Loire »[1]. L’homme de lettre, ancien journaliste et correcteur, nous donne à lire une lettre de Briselance en date du 13 mai 1954. Le papier évoque les velléités de suicide du cambrioleur en retraite qui désirait mourir en bonne santé. A cette époque, le vieux Marius écrit passionnément à Josette Passas et a prévu de se donner la mort après sa venue au mois d’août à Bois Saint Denis. Il n »a pas supporté son séjour chez les Denizeau qui lisaient son courrier et avait voulu rentrer chez lui. Ceux-là mais aussi Berthier et Briselance l’aident à surmonter ses difficultés financières. Mais Briselance signale aussi un bien mystérieux « fait passé » qui affecterait grandement son moral présent. Lire le reste de cet article »

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Demandez le programme : premier semestre 2014


dimanche 22 décembre 2013 par JMD

Voler. Etre jugé. Etre condamné. Survivre. S’évader. Crever. Témoigner aussi. De tout temps et de tout lieux, le voleur, le propagandiste par le fait savent ce qui les attendent s’ils se font pincer. Il n’est pas sûr en revanche qu’ils aient mesuré le degré de violence d’une vindicte sociale exercée au nom de  la divine propriété. Le prix à payer pour que les honnêtes gens puissent dormir tranquille risque fort de dépasser toutes les attentes. C’est ce que nous enseigne l’histoire de l’honnête cambrioleur qui n’est pas qui vous savez ; c’est ce que nous apprend aussi celle de Paul, celle de Louis, celle de Jacob, celle d’Émile, celle d’Alexis ou celle de tant d’autres qui ont manié la pince-monseigneur, le browning ou la marmite. Beaucoup d’entre eux pourtant ont clamé leur droit à l’existence, leur droit de vivre qui ne se mendie pas, leur lutte des classes à la face de la servitude par le salariat et par le bulletin de vote.  Les élections municipales auront d’ailleurs lieu très bientôt et … les démocrites, après une bataille dure, éprouvante, loyale et acharnée, seront satisfaits du travail accompli. Le Jacoblog s’en fout ; il file sur sa sixième année et vous invite à découvrir et à partager cette fenêtre ouverte sur ces illégalistes, sur ces amoureux de la plume – car ils savaient écrire aussi – sur ces lieux de répression, sur ces systèmes éliminatoires. Car le droit de savoir se prend nom d’une pigne ! Lire le reste de cet article »

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Louis le forain


samedi 14 décembre 2013 par JMD

Alexandre Jacob vend des articles de bonneterie à l’enseigne Marius. « L’honnête commerçant »[1], ancien forçat, semble avoir trouvé une sorte de plénitude. Il est reconnu, estimé dans la profession et c’est en toute logique qu’une grande partie de ses amis exercent le même métier que lui. Le monde des forains parait particulièrement perméable aux idées sociales les plus avancées. Si nous ne savons pas grand-chose de Bernard Bouquereau, il est en revanche possible d’affirmer l’anarchisme de Louis Briselance dont s’inquiète la Sûreté Générale à Paris en 1937[2]. Lire le reste de cet article »

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Claude et Marius : jeunesse


samedi 23 juin 2012 par JMD

Claude Nerrand nous invite en juin 1993 à la découverte de Marius Jacob.  Le président de l’office du tourisme de Reuilly organise en effet en cette fin de printemps berrichon une exposition consacrée à la gloire locale, mais néanmoins méconnu du commun. L’ancien colonel a effectué quelques recherches – une lettre envoyée aux archives municipales de Marseille – lu quelques livres et recueilli les témoignages des locaux (surtout ceux de ses « vrais » amis). Pour faire venir le chaland, il donne une série de six articles sur la célébrité de Bois Saint Denis dans les colonnes de La Nouvelle République du Centre Ouest. Dans un style simple, souvent simpliste et naïf, le biographe en herbe dresse alors le portrait d’un aventurier finissant dans pays où il ne se passe rien et que lui cherche à dynamiser. Lire le reste de cet article »

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RIP Madeleine


mardi 19 janvier 2010 par JMD

Madeleine BriselanceMadeleine Briselance est morte. Elle est passée du côté des souvenirs le 03 décembre dernier. Mais son souvenir n’est pas prêt de s’effacer. Une petite bicoque dans Montreuil. Un café et un clope pour finir le repas. C’était un dimanche de février 2002 et la vieille avait prévenu. Ce sera à la bonne franquette. Pas de chichi, pas de flonflon. La porte de l’amitié ouverte ; on y rentre illico. C’est un dimanche d’hiver. Lire le reste de cet article »

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Les tournées de Marius


samedi 21 novembre 2009 par JMD

Les tournées de Marius, 1939

17 janvier 1931. Le tribunal de commerce de la Seine inscrit à son registre la naissance de la très honorable maison de vente Marius. L’ancien chef d’atelier Jacob de l’entreprise Marivaux est devenu marchand forain. Il  porte le matricule 494323 et parcourt les marchés de la région parisienne. Sur son étal : du tissu, des articles de bonneterie. Mais l’honnête commerçant ne rentre semble-t-il pas dans ses fonds et quitte la capitale pour venir s’installer dans l’Yonne, non loin d’Auxerre. Lire le reste de cet article »

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28 août 1954


vendredi 28 août 2009 par JMD

Dimanche 29 août 1954. Reuilly. Hameau de Bois Saint Denis. Le corps inanimé du vieux Marius repose sur son lit. Parti la vieille « le sourire aux lèvres, la paix dans le cœur en faisant la nique à toutes les infirmités qui guettent la vieillesse ». Il a fermé le robinet. « Fermé pour cause de fermeture ». On pourrait croire qu’il dort comme nous l’a dit Guy Denizeau en 2001. Lire le reste de cet article »

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Mon ami Bernard


vendredi 13 février 2009 par JMD

Pierre Valentin Berthier, 2004 Nous aurions pu intituler cet article : Un lecteur nous écrit. Mais Pierre Valentin Berthier n’est pas un lecteur comme les autres. Il fait partie intégrante de l’histoire de l’honnête cambrioleur en retraite dans le Berry. Il a connu Alexandre Jacob (Marius à l’époque) sur les marchés par l’entremise de Louis Briselance et de Bernard Bouquereau peu de temps avant la seconde guerre mondiale. Lire le reste de cet article »

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