L’Inco au bagne et dans l’Huma
23 avril 2009 par JMD
L’Humanité apprécie de toute évidence la réédition de L’enfer du bagne de Paul Roussenq chez Libertalia et la préface que nous avons commise. Bien. Lire le reste de cet article »
L’Humanité apprécie de toute évidence la réédition de L’enfer du bagne de Paul Roussenq chez Libertalia et la préface que nous avons commise. Bien. Lire le reste de cet article »
Recto. Des chevaux. L’armée. Un défilé pour sûr ! Oh ! pas celui du 14 juillet mais le spectacle attire la foule. Des badauds. Des gens. D’honnêtes gens. Au balcon. Sur la chaussée. Au passage du convoi. C’est un convoi. Quitter son lieu de travail pour le voir passer. Des hommes et des femmes. Des paniers sous le bras. Combien sont-ils ? Lire le reste de cet article »
Dans deux jours, le Jacoblog soufflera sa première bougie ! Nous, nous allons souffler un peu. Courte pause pour préparer quelques surprises de derrière les fagots. Un an d’existence et presque 250 articles, une centaine de commentaires. Cette fenêtre ouverte sur l’illégalisme, le bagne et leurs joyeusetés, sur plein d’autres choses encore s’est ouverte environ 18000 fois. On aimerait bien dépasser les 50000 visites en avril 2010. Mais, pour l’heure et pour saluer l’évènement, nous sommes heureux de vous offrir cette carte postale qu’un ami internaute a réussi à trouver dans les cercles cartophiles du web. Il vient tout juste de nous la transmettre. Nous ne diffusons pour l’instant que le verso de la dite carte. C’est encore un jeu. Il suffit juste de dire – et comme d’habitude il n’y a encore et toujours rien à gagner – ce que l’on peut mirer au recto. Le verso suffit à lui seul à deviner cette image au demeurant fort instructive et totalement inédite. Nous attendons avec impatience vos réponses, vos remarques, encouragements, critiques, etc … N’hésitez pas non plus à diffuser le Jacoblog tout autour de vous. Reprise des négociations : samedi 25 avril prochain. Vive les enfants de Cayenne !

26 mai 1986. Journal de 20 heures. Antenne 2. La France qui a peur regarde atterrée le présentateur, Bernard Rapp, annoncer les titres principaux de son JT : « Madame, Monsieur, bonsoir. Du cinéma à la Santé avec l’évasion spectaculaire d’un détenu qui purgeait une peine de dix-huit ans de réclusion criminelle. Du cinéma parce que tout y était : l’hélicoptère, le toit de la prison et même une femme qui semblait être au cœur de l’opération. C’était à 10h45 ce matin. C’était en plein Paris ». Lire le reste de cet article »
Tout en jouant les aliénés, Alexandre Jacob s’apprête à prendre la poudre d’escampette. Le 19 avril 1900 au matin, la direction de l’asile Mont Perrin constate que la cellule n°1 est désespérément vide. Panique à Aix en Provence. Le rapport circonstancié que le médecin–chef de l’établissement psychiatrique établit le 20 de ce mois permet de reconstituer l’évasion de l’anarchiste. Lire le reste de cet article »
n. m.
La terreur est une crainte poussée à un très haut degré, une peur d’une intensité exceptionnellement grande. On appelle terro-risme le système de gouvernement qui s’appuie sur la terreur pour contraindre les membres d’une collectivité à l’obéissance. Mais c’est arbitrairement que l’on réserve ce terme à de très rares périodes de l’histoire. Lire le reste de cet article »
Les Bouches du Rhône ont enfanté l’honnête cambrioleur et ils nous ont donné Zbeb ! La légende fixe le lieu de naissance non pas dans une étable, avec l’âne bio, le boeuf bio, le mouton bio et le mégoustastou mais bel et bien dans l’arrière salle d’un rade de Martigues en 1993. Du Quézac version Midi. Qué l’apélério ZBEB ! Lire le reste de cet article »
C’est par l’écrit que la Jeunesse Internationale de Marseille tente en 1897 de faire connaître son combat et d’attirer à elle nombre de compagnons. Mais L’Agitateur, troisième série, ne connaît que deux numéros. Cela n’en montre pas moins dans cette ville un mouvement libertaire des plus actifs, contrairement à l’échec sous-tendu par l’étude de Mme Goutalier dans le buletin n°6 du CIRA Marseille (1970-1971). Si le nom d’Alexandre Jacob n’apparaît pas dans ces deux numéros de L’Agitateur, cela n’a rien d’étonnant. L’anonymat constitue une pratique courante dans la presse anarchiste. La plupart des quelques quarante articles présents dans les deux numéros portent une signature. Un grand nombre d’entre elles ne sont en fait que des pseudonymes. Certaines sont connues : Malato, Antignac, etc… Mais nous ne savons pas qui est Pertuis signant l’article sur « la femme de joie » dans le n°2 en date du 18 février au 2 mars. Lire le reste de cet article »
Cent quatre ans. 22 mars 1905. 22 mars 2009. Sombre anniversaire. Le verdict du procès d’Amiens vient de tomber. Indulgence d’un jury qui n’aurait pas suivi les recommandations du ministère public ? Indulgence d’un jury qui accorde des circonstances atténuantes ?
Pas sûr. Lire le reste de cet article »
L’aphorisme n’est pas jacobien. L’honnête cambrioleur l’a néanmoins inscrit en exergue de ses Souvenirs d’un révolté, écrits à la prison d’Orléans en 1905. Qu’est-ce que la Propriété ? est certainement le texte le plus connu de Pierre Joseph Proudhon (1809-1865). Et les fragments de ce texte de 1840, dit à Marseille l’année dernière, au mois de juin, autour de la porte d’Aix que d’aucun n’oserait comparer à l’hottentot fondement féminin, est devenu un film. Lire le reste de cet article »
Je ne suis plus un homme, je suis un bagne.
cité dans Albert Londres, Au bagne, 1923
Paul Roussenq, L’enfer du bagne, Libertalia, 2009
Il y a quelques temps, Jean-François Amary nous a écrit une lettre à notre demande. Sa femme, Janine, et lui disposaient des archives personnelles d’Alexandre Marius Jacob. Ce fonds, précieux entre tous, a depuis été déposé au CIRA Marseille. Le vieux marchand forain, en 1951, rencontre un jeune instituteur de la Drôme chez lui, dans son hameau de Bois Saint Denis. Immédiatement, l’amitié qui lie les deux anarchistes, Robert Passas et Alexandre Jacob, semble indéfectible. Lire le reste de cet article »
Les bergers font aussi partie du troupeau ; ils en ont l’âme et le geste.
Lettre à Marie Jacob, 20 octobre 1914