Articles taggés avec ‘illégalisme’

Demandez le programme !


Samedi 31 août 2013 par JMD

Reprise du collier. Finie la joie de la plage ensoleillée, des coquillages et des crustacés. L’homme est un bivalve motorisé. Les doigts se crispent sur le volant. Il a fallu remonter ou redescendre. C’est selon. Et il va falloir continuer à « suer sang et eau pour l’aumône d’un salaire » alors que le droit de vivre ne devrait pas se mendier. Il doit se prendre. C’est ce que nous enseigne un honnête homme, vaincu de guerre sociale et revenu du tout … même de l’enfer. De l’autre côté des Alpes aussi, on a pratiqué la plume au sens propre, celle de l’éventrement des sales coffres-forts au nom de l’idéal anarchiste pour qu’un jour tout appartienne à tous et non aux seuls adorateurs du Veau d’Or capitaliste et de la vache Etat. Hors du commun ? Pas sûr. Tout dépend dans quel ordre, l’homo Sapiens Sapiens tient à se situer. Mais dans tous les cas, c’est bien à la rencontre d’Escande, de Barrabas, de Georges et des ses amis ou encore du vieux Marius que le Jacoblog vous convie pour ce deuxième semestre 2013. Parce que l’histoire ne s’est pas arrêtée à Pont Rémy  un jour d’avril 1903. Demandez le programme ! Lire le reste de cet article »

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Aphorisme du Zoo 32


Vendredi 23 août 2013 par JMD

Lorsqu’il me sied de traiter la question capitale du capital ce n’est point de cette plume que je me sers, mais d’une autre ; tu sais bien ? celle qui est émoussée, pour l’instant.

Saint Martin de Ré, 03 décembre 1905

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Grave et les illégalistes


Samedi 15 juin 2013 par JMD

Pour Philippe Pelletier dans L’anarchisme (coll. Idées reçues, Le Cavalier Bleu, 2010, p.49) : Outre le terrorisme, l’illégalisme est l’autre idée reçue qui affuble l’anarchisme. Elle n’est pas fausse, mais tout illégalisme n’est pas anarchiste. Et tout anarchiste n’est pas forcément illégaliste. Tel est Jean Grave (1854-1939), excommunicateur des partisans de la reprise individuelle. Nous pouvons retrouver dans les souvenirs de l’animateur du Révolté, de la Révolte et des Temps Nouveaux tout l’argumentaire du vieil anarchiste assimilant le voleur au bourgeois, considérés tous deux comme des parasites sociaux. Les motivations politiques du cambrioleur, de l’estampeur, du voleur ne constituent chez lui que de faciles prétextes à la jouissance personnelle des fruits collectifs de la production. En d’autres termes, l’illégaliste, dont la collusion avec la police semblerait évidente, ne chercherait pas le bouleversement social. Bien au contraire, il ne viserait qu’à sa conservation et ruinerait toutes les prétentions libertaires. Lire le reste de cet article »

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Germinal : chronique locale et orléanaise


Samedi 1 juin 2013 par JMD

A n’en point douter, la fièvre médiatique est retombée à Orléans pour le second procès de l’honnête cambrioleur. S’il ne revêt pas l’importance de la session des assises de la Somme, le fameux Jacob (Le Républicain Orléanais, 25 juillet 1905) n’en est pas moins attendu par la presse locale … et par Germinal qui, dans son numéro en date du 30 juillet au 02 août, rend compte des facéties et des apostrophes cinglantes que notre ami a dû cracher à la face de nos ennemis. La feuille militante picarde regrette toutefois le manque de moyens qui l’empêche d’assister aux débats et l’oblige à reproduire le propos estimé déformant et partisan des ses confrères bourgeois du Loiret. Car, bien évidemment le spectacle judiciaire ne manque pas d’intérêt. Lire le reste de cet article »

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Transalpine Lupinose


Vendredi 10 mai 2013 par JMD

Sur son site internet aussi bien que dans sa version papier, Books, comme son nom ne l’indique pas est un magazine littéraire français cherchant l’originalité depuis décembre 2008. Le mensuel propose ainsi à ses lecteurs une vision de l’actualité profonde, de la culture et des enjeux internationaux. Soit. Il ambitionne encore, à l’image de Courier International, de compiler des articles de haut niveau portant sur la production éditoriale mondiale. Soit encore. Mais lorsque la revue veut combattre la tentation du zapping et de la pensée facile, un léger picotement commence à titiller nos zygomatiques. Cela sent la lupinose à plein nez… Lire le reste de cet article »

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Onfray en toutes lettres et à tous vents


Mardi 7 mai 2013 par JMD

La lupinose s’insinue partout, aussi bien dans les feuilles d’un journal satirique de gauche que dans celle plus glacée d’un hebdomadaire, conservateur et libéral, aux 1e de couv’ cultivant le voyeurisme malsain en affichant la haine de l’autre, de l’arabe, du rom, du jeune de banlieue, du franc-mac, du fonctionnaire en général, du prof en particulier, des assistés, des pauvres, des partageux et autres vilains tendance couteau entre les dents. Cela devient nettement moins banal si l’on retrouve la même signature dans les deux organes  de presse, balançant à presque deux ans d’intervalle le même douteux rapprochement énoncé comme une vérité absolue. S’il est vrai que la barque du marin peut giter à bâbord comme à tribord, celle du philosophe Michel Onfray ne s’embarrasse pas non plus de savoir de quel côté se trouve la proue. Le ridicule propos ne tuant heureusement pas, cela devient franchement risible lorsque, à deux ans d’intervalle, l’éminent penseur affirme d’abord dans les colonnes de feu Siné Hebdo que l’honnête cambrioleur ne peut pas être un théoricien des pratiques illégalistes puis dans celles du Point et à la gueule de ses lecteurs que le dit illégalisme a bien été théorisé. Lire le reste de cet article »

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Arsène Lupin de Montpellier


Lundi 6 mai 2013 par JMD

La blogosphère regorge de trésors étonnants et, parmi ceux-ci, les sites à vocation régionaliste peuvent parfois être particulièrement jouissifs : Montpellier (Hérault). Peuchère ! Arsène Lupin a existé…, Bien sûr, nous ne cultivons aucune haine, nous n’entretenons aucune rancœur, ni ne tenons aucun grief à l’encontre des indigènes languedociens. Mais force est de constater que les rédacteurs du site Sud Insolite ont dû abuser des vertus euphorisantes du cassoulet de Castelnaudary, n’ont pas pris en compte les effets secondaires de la tielle de Sète ou ont encore absorbé trop de grisettes de Montpellier. On frise même l’indigestion avec la mise en ligne, le 10 décembre 2010, d’un hilarant papier sur les hauts faits d’un presque sympathique malfrat. Vous imaginez la suite car c’est ainsi qu’Arsène Lupin est né ! Lire le reste de cet article »

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Une mère


Samedi 20 avril 2013 par JMD

Marie Jacob

Née à La Crau (Var) le 08 juillet 1860,

Morte à Reuilly (Indre) le 18 juin 1941

Marie Elisabeth Berthou, une fille de la Provence pour Alain Sergent[1]. La mère d’Alexandre Jacob est finalement assez peu connue, confinée généralement dans une espèce de second rôle alors que son existence est si inséparable de celle de l’illégaliste que l’une ne peut réellement pas se comprendre sans l’autre. Mère courage aussi ; sans elle, le matricule 34777 aurait fini sa vie au bagne. Elle est un pivot, elle est un soutien indéfectible ; elle est une mère et, au-delà du lien oedipien qui unit les deux êtres, c’est une vie extraordinaire et une personnalité originale qui s’offrent à nous. Lire le reste de cet article »

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L’illégaliste est-il notre ami ?


Samedi 30 mars 2013 par JMD

Illégalisme ? Propagande par le fait ? Bien souvent lorsque l’on évoque le banditisme et la violence anarchiste, le commun ne retient par le biais d’un consumérisme voyeuriste que les mots banditisme et violence, reléguant de facto l’expression politique au rang des excuses faciles. L’article de Françoise Trapellier, en 1977, n’échappe à la règle en dressant une condamnation a fortiori de l’illégalisme et de la propagande par le fait. Reprenant à son compte le pas de charge des idées que Jules Valles lança une première fois en 1867, la revue La Rue connait 37 numéros de 1968 à 1986. Le 24e donne longuement la parole à la spécialiste de Léo Ferré qui, en dressant une chronologie presque exhaustive du vol et de l’attentat commis au nom de l’idéal libertaire, met ainsi en lumière une réputation négative qui, pour les détracteurs de l’anarchie, tiendrait lieu d’axiome de base. Force est alors de constater que l’auteur, s’appuyant somme toute sur une bibliographie réduite (pour ne pas dire réductrice), se range du côté de ceux qui, chez les compagnons, désapprouvent dès le départ l’usage de la marmite ou de la pince-monseigneur. Ceux-là seraient une majorité et la seule différence entre le banditisme et la prétendue « illusion illégaliste » tiendrait dans une théorisation de la révolte, considérée ici comme une « déviation apache ».  L’exemple de Bonnot vient ainsi étayer une hypothèse réfutant une image peut-être redorée des bandits en auto depuis 1968. L’historiographie a montré depuis qu’illégalisme était loin d’être une anarchie dans l’anarchie et qu’elle méritait une étude nettement moins réductrice et, surtout, nettement plus sereine et approfondie, dégagée de toute considération partisane. Lire le reste de cet article »

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Dix questions à … Michel Mathurin


Samedi 23 mars 2013 par JMD

Ce docu-fiction que nous offre Michel Mathurin aura pour certains un petit accent désuet, nous préviens le site internet www.mariusjacob-lefilm.fr. Pour d’autres, en revanche, il pourrait servir de postulat pour repenser notre monde actuel. A n’en point douter, Hors les lois et la servitude, n’est pas un film d’amateur. Le cinéaste, animateur de la salle obscure de Masseube dans le Gers, dresse le portrait d’un honnête cambrioleur, ici superbement incarné par Francis Ferrié. Les moyens du bord et le nerf de la guerre peuvent justifier un rythme lent, des décors minimalistes ou bien une vision que d’aucuns pourront juger (sic) rapide. Pouvait-il en être autrement en 52 minutes. Il n’empêche que sous vos yeux grands ouverts apparaissent Jacob et les Travailleurs de la Nuit au plus près d’une réalité politique que d’autres ont voulu marquer du simple et réducteur sceau de l’aventure et du fait de droit commun. C’est un film politique, réalisé en 2011 et où le droit de vivre ne se mendie pas … On connait la suite et on espère que Michel Mathurin, qui a bien voulu répondre au dix questions du Jacoblog, trouvera très vite un distributeur pour diffuser cette vie d’anarchiste très prochainement sur les toiles de France, de Navarre et d’ailleurs. Car le droit de filmer ne se mendie pas non plus. Lire le reste de cet article »

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Matha


Dimanche 17 mars 2013 par JMD

MATHA Louis [MATHA Armand, Louis].

Né le 10 avril 1861 à Casteljaloux (Lot-et-Garonne) ; mort le 12 février 1930 à Draveil (Seine-et-Oise) ; garçon coiffeur ; publiciste ; propagandiste anarchiste.

C’est vers 1890 que Matha vint travailler à Paris où il devint gérant du journal L’En Dehors (5 mai 1891-19 février 1893) de Zo d’Axa, et fut condamné en tant que tel à deux ans de prison. Il se réfugia à Londres où il fréquenta avec Emile Henry les réunions du club Autonomie.

Il revint en France dans les premiers jours de février 1894. Il savait qu’Henry voulait commettre un attentat ; il essaya en vain de l’en dissuader. Après l’arrestation d’Émile Henry, Matha se rendit avec deux camarades (Ortiz et Millet, d’après un rapport de police du 9 mai 1894, PPo BA/141), rue des Envierges, au domicile de son ami, et ils enlevèrent tout le matériel destiné à la confection d’explosifs. Lire le reste de cet article »

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Jacob anarchiste ?? Parfaitement !!


Samedi 2 février 2013 par JMD

La violence, les atteintes à la personne comme à la propriété peuvent-elles être considérés comme des actes révolutionnaires et politiques à part entière ? La question se pose chez les anarchistes dès le départ et le vol suscite de nombreux débats à partir de l’affaire Clément Duval (1886). Pour les uns, à l’image de Grave et de l’équipe des Temps Nouveaux, le voleur ne serait, comme le bourgeois, qu’un parasite social. Pire, certains useraient même de l’idéal libertaire comme d’une excuse facile à la jouissance des biens dérobés. Mais le vol peut être aussi considéré comme un acte individuel normal, justifié, légitimé par la nécessité de subsister, de réagir face à une insolente paupérisation des masses. Est-il politique pour autant ? A cet égard, l’article d’Armand Beaure va dans le même sens que L’erreur de Jacob, papier que signe Victor Méric dans Le Libertaire du 23 avril 1905. Jacob anarchiste ?? Parfaitement !! Le titre paraphrase bien évidemment la brochure de Fortuné Henry sur Ravachol édité en 1892 par la Bibliothèque Anarchiste. Mais il tranche définitivement, par le biais des deux points d’exclamation, la question épineuse de l’appartenance au mouvement libertaire dès qu’un individu se réclamant de lui se retrouve dans une salle d’audience de cour d’assises pour un délit droit commun revendiqué par lui et de prime abord au nom de la Cause. En réalité, le texte de Beaure vise moins à affirmer l’idéologie libertaire d’Alexandre Jacob, que Germinal a entendu de toute façon dès le départ, qu’à désapprouver avec force et le manque hypocrite d’intérêt pour le procès des Travailleurs de la Nuit, et la condamnation sans appel de la part des leaders anarchistes et socialistes. En 1927, Ernest Armand publiait une brochure posant finalement la même question, L’illégaliste anarchiste est-il notre camarade ?, et révélant de facto que le débat n’était toujours pas clos. En 1905, l’équipe de Germinal n’a cure de ces stériles controverses et affirme bel et bien son amitié et ses salutations révolutionnaires à Jacob et aux Travailleurs de la Nuit. Lire le reste de cet article »

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Yegg vu par … Alexandre Clément


Dimanche 13 janvier 2013 par JMD

Nous avons mis en lien le blog d’Alexandre Clément dans la rubrique « Copinage mais pas que çà » d’abord, parce qu’il entretient une vision de l’honnête cambrioleur que nous partageons amplement ; ensuite, parce que ses chroniques et notes de lecture sur tout ce qui est « noir » peuvent éclairer notre propos. Le lundi 24 décembre dernier, il mettait en ligne son point de vue sur le livre de Jack Black, Yegg, paru aux Fondeurs de briques en 2008. L’analyse, fouillée et largement documentée, permet alors un rapprochement critique avec Jacob. Rapprochement ? Rien n’est moins sûr. Le voleur étasunien rapine en effet pour son seul profit tandis que l’illégaliste français justifie ses rapines au nom de l’anarchie et redistribue aux “œuvres”. Les deux s’inscrivent pourtant dans une période chronologique proche.

Alexandre Clément, lundi 24 décembre 2012

Yegg, Jack Black, Les fondeurs de briques, 2008

Publié aux Etats-Unis en 1926, puis en France en 1932 chez Gallimar, You Can’t win est un livre culte comme on dit. Il a été republié constamment. Les fondeurs de briques ont republié l’ouvrage dans une nouvelle traduction de Jeanne Toulouse augmentée d’un texte  Qu’est-ce qui cloche chez les honnêtes gens ? issu de Harper’s magazine.

J’en ai entendu parler assez souvent, puis c’est une chronique  intéressante de Jean-Marc Delpech sur son blog http://www.atelierdecreationlibertaire.com/alexandre-jacob/ qui m’a poussé a enfin lire cet ouvrage. Il avait fait le rapprochement entre Alexandre Jacob et Jack Black. Et comme j’aime beaucoup Jacob… Lire le reste de cet article »

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Aidez-vous vous-mêmes


Samedi 5 janvier 2013 par JMD

Le dernier article du numéro de Germinal entièrement consacré au procès d’Amiens n’évoque pourtant pas directement Alexandre Jacob et les Travailleurs de la Nuit. Dans cette saynète, incomplète et certainement tirée du journal anarchiste hollandais De Vrije Socialist, deux hommes, Le Travailleur et L’Ami, discutent de la légitimité du vol. Le premier, candide et apparemment soumis à l’ordre social, finit bien sûr par être convaincu par l’argumentaire du second. De facto, le droit naturel à l’existence face à l’exploitation capitaliste doit engendrer la reprise de possession. En affirmant que le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend ; l’honnête cambrioleur ne dit pas autre chose que le propos de l’auteur. Ferdinand Domela Nieuwenhuis, figure reconnue de l’anarchisme batave, ancien pasteur et ancien parlementaire, acquis aux principes de Bakounine, antimilitariste et très critique vis-à-vis du syndicalisme admet dans son texte les conséquences directes de l’action illégaliste. Bien souvent le cambrioleur finit en prison, quand il ne meurt pas sous les balles de la répression policière. Mais, comme Jacob dans sa déclaration Pourquoi j’ai cambriolé ?, Nieuwenhuis affirme aussi que le vol pratiqué collectivement peut aboutir à la destruction du vieux monde bourgeois, c’est-à-dire à la révolution. Lire le reste de cet article »

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Demandez le programme !


Dimanche 16 décembre 2012 par JMD

Il paraitrait que la fin du monde est proche selon certains rites, tous plus ancestraux les uns que les autres. Mais les Mayas ont du trop abuser de la coca ; Nostradamus n’as pas du que refiler quelques gougouttes empoisonnées aux opposants de la très vilaine Catherine de Médicis, il s’en est certainement servi un grand bol au p’tit dèj ; quant aux vikings et autres peuples barbares venus d’on ne sait où, le solstice d’hiver était le plus souvent prétexte à ripailles, beuveries et autres joyeusetés ramollissant à terme le plus coriace des encéphales. Mais au fond, cela n’est pas bien grave. Que l’apocalypse soit, on s’en fout car Dieu est mort à Amiens le 11 mars 1905. Ce jour-là, dans la salle d’audience du tribunal de la cité picarde, un honnête cambrioleur pouvait ainsi déclarer : La religion est morte, la science l’a tuée. Je ne piétinerai pas un cadavre. Et le Jacoblog continue son bonhomme de chemin d’Amiens à la Guyane en passant par tant d’autres endroits édifiants. Vous visiterez un zoo ; vous mangerez à la table de Barrabas et du docteur Rousseau ; vous partirez à la rencontre de Matha, de Malato et  de Marie Jacob et, bien sûr, vous découvrirez quelques surprenantes afflictions de lupinose. Vous pouvez aussi apporter votre contribution et nous proposer des papiers sur l’anarchisme illégaliste, sur le bagne, et sur tout ce qui peut avoir un rapport avec Alexandre Jacob l’honnête cambrioleur. On se fera un plaisir de les mettre en ligne. Premier semestre 2013  et bien tôt cinq ans d’existence ? Demandez le programme ! Lire le reste de cet article »

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