Semaine internationale de lutte contre la lupinose
samedi 16 mai 2009 par JMD
Que sait-on d’Alexandre Marius Jacob ?
Beaucoup et peu de choses à la fois. Beaucoup parce que les sources existent. Eparpillées à tous les coins de l’hexagone et même au-delà. Lire le reste de cet article »
Michel Ragon fait partie de ces auteurs récurrents du mouvement libertaire français depuis l’après-guerre. Né en 1924, il publie son premier livre, Les écrivains du peuple, en 1947. Ecrivain prolifique dans le domaine du roman, de l’histoire de l’anarchie ou encore de l’histoire de l’art, on lui doit entre autres La mémoire des Vaincus en 1990, sorte de road movie dans lequel apparaît Alexandre Jacob sous les traits du marchand forain à l’enseigne Marius. Dans les rues de Barcelone en Révolution, le héros Fred Barthélémy retrouve l’ancien bagnard venu prêter mains fortes aux libertaires en lutte. Il avait déjà croisé sa route vers 1929 dans les locaux du Libertaire. Curieusement ces deux épisodes, directement inspirés du roman à caractère biographique de Bernard Thomas et des souvenirs de May Picqueray, ne se retrouvent pas dans le Dictionnaire de l’anarchie, sorti récemment (octobre 2008) chez Albin Michel. Lire le reste de cet article »
On ne compte plus les déclinaisons nationales de Wikipédia. Les encyclopédies libres et on line fleurissent comme les moblots tombaient à Gravelotte. Et, dans ce foisonnement de portails d’accès à la connaissance universelle, l’honnête cambrioleur trouve une place particulière permettant de valoriser soit une région, soit un mouvement politique. Nous avons récemment écrit tout le « bien » que l’on pouvait du papier biographique inscrit dans la maison mère. Une biographie dans un dictionnaire, tout en visant la synthèse, est forcément et par définition réductrice. Lire le reste de cet article »
Si les encyclopédies libres sur le Net permettent d’élargir ses connaissances sans avoir à débourser le moindre brouzouf, la moindre petite pépète, le moindre petit règlement par paypal interposé, ils n’en présentent au moins un inconvénient. Et non des moindres. Il tient à la fonction même de la dite encyclopédie libre. L’information distillée par nimportawik peut aboutir à nimportnawak dans la mesure où il n’y a pas vérification des révélations faites. Ne pas généraliser bien sûr. La plupart du temps, l’article sollicité est fiable … parait fiable. Mais force est de constater que, lorsqu’il s’agit de l’honnête cambrioleur prénommé de manière anachronique Marius dans Wikipédia, le mythe lupinien a de nouveau et inéluctablement valeur de loi. Lire le reste de cet article »
« Saviez-vous que vous pouviez discuter avec Dieu ou Satan par le biais d’Internet ? Ou encore avec Elvis et la fée Clochette si vous préférez… » Dialogus est un site de dialogue avec des personnalités historiques ou littéraires : « Des gens qui ont marqué l’histoire acceptent de sortir de leur isolement et consentent à participer à un immense dialogue avec quiconque souhaite leur écrire » (http://www.dialogus2.org/). L’idée pourrait-être originale Lire le reste de cet article »
« A contretemps, à contre-époque, avec pour seul propos de partir de l’écrit et d’y revenir, en renouant avec cette pensée critique qui fait tant défaut… Les livres, les revues, les publications dont il sera question ici – si l’ennui ne vient pas tout tarir – seront tous méritoires « . A contretemps est donc une revue anarchiste de critique littéraire, politique et sociale. On peut s’y abonner facilement. Quatre numéros par an environ, prix libre, 20 € pour rentrer dans les frais, plus si possibilité. Prise de contact sur le site web de la revue. Les textes, les auteurs passent à la moulinette. Et des papiers comme celui-là, paru dans le numéro 32 d’octobre 2008, on en redemande tous les jours. Merci à Monsieur Leglou d’avoir aimé l’honnête et de l’avoir écrit. Et que vive la moulinette d’A Contretemps ! Lire le reste de cet article »
Les âmes d’Atala. Une maison d’édition basée sur Lille. « Les Ames d’Atala sont une maisonnette d’édition consacrée à la littérature décadente. Elles ont pour but de révéler la monstrueuse beauté de textes déviants, joyaux de la fange pornographique, médicale ou prolétaire qui éclaboussent les fins de siècles. L’abîme en somme ! Et mieux que cela, l’Abîme et son cauchemar ». C’est aussi un site web. A voir. Et une revue : Amer. A lire. Lire le reste de cet article »

Les premières de couverture ont pour fonction d’attirer l’œil du lecteur potentiel et d’illustrer le propos de l’auteur et de son sujet. Force est de constater, pour certaines d’entre elles, la prégnance du mythe lupinien quand il s’agit de Jacob. C’est vrai qu’il est aussi question de vente. Un grand merci en revanche à Romain Louvel, chez qui on ne trouve pas ce type de préoccupation, pour avoir dessiné celle de l’honnête cambrioleur. Lire le reste de cet article »
En janvier 1903, Pierre Loti est une personnalité reconnue du monde littéraire. Sa maison natale, qu’il aménage depuis les années 1890 à la mode orientaliste, présente aussi des salles gothiques et renaissances, le tout né de l’imagination débordante et vagabonde du romancier. C’est là qu’Alexandre Jacob commet un vol devenu aujourd’hui mythique. Alain Quella-Villeger est professeur à Poitiers. Natif de Rochefort, comme son sujet de prédilection, et docteur es lettres en histoire contemporaine, il connaît tout ou presque de la célébrité charentaise. Son dernier ouvrage, « Chez Pierre Loti, une maison d’écrivain voyageur », vient tout juste de sortir au Sceren-CRDP du Poitou-Charentes. Dans ce livre, richement illustré et accompagné d’un DVD, le biographe du bourlingueur ne manque pas d’évoquer la visite de cette demeure par les Travailleurs de la Nuit. Lire le reste de cet article »
Le n°85 du Berry Magazine (avril, mai, juin 2008) nous a permis de constater que les mythes ont la vie dure. De toute évidence, l’auteur des deux articles consacrés à Alexandre Jacob et à Claude Nerrand, à moins que ce ne soit sa très « hiérarchique » direction, n’a pas très bien compris le sens des mots critique, historiographie et analyse, leur préférant en réponse à la notre le terme de « sérieusement orienté » pour qualifier notre étude de ces deux articles, qu’il trouve pourtant « intéressante ». Lire le reste de cet article »
31 juillet – 6 août 2008
terroir
1879 : naissance d’Alexandre Jacob à Marseille. 1900-1903 : il commet plus de cent cinquante vols par conviction anarchiste. 1906-1925 : il purge sa peine au bagne des îles du Salut. 1939 : il s’installe en tant que marchand forain à Reuilly. 1954 : souhaitant « en finir volontairement, avec le sourire », il met fin à ses jours. Lire le reste de cet article »
Si le titre de l’ouvrage; paru chez Pepitas de Calabaza éditions, invite à penser que nous sommes en présence d’une version ibérique des Ecrits de Jacob, le sous-titre de l’article qui suit, el anarquista que inspiró el personaje de Arsenio Lupin, ne peut s’empêcher en revanche de verser dans l’imposture lupinienne. Mais notre maîtrise de l’espagnol étant plus que limitée, nous arrêtons là notre commentaire de ce papier trouvé sur le web . Merci donc à tous les lecteurs du jacoblogue d’apporter leur contribution et de bien, vouloir traduire le texte ci-après (nous incluons les référence du site). Laissez la version française en commentaire et nous la mettrons en ligne dès que possible. Lire le reste de cet article »
LES «CONFESSIONS» DU COMMANDANT MICHEL
Le numéro 20 de l’hebdomadaire des frères Kessel, Confessions, donne le 15 avril 1937 la parole au commandant Michel, qui a été directeur du bagne des îles du Salut. L’homme a aussi fait carrière en Nouvelle Calédonie, jusqu’à la fermeture de ces camps des antipodes en 1897. Le propos de l’agent de la Tentiaire, au-delà des aspects sensationnels pouvant émouvoir un lectorat avide d’exotisme à bon marché, nous parait doublement intéressant. Lire le reste de cet article »
Lundi 09 juin 2008
Page Saint-Dié
Dédicaces
Après-midi dédicace multicartes Lire le reste de cet article »