JACOB au Neuf (Saint Dié)
mercredi 4 juin 2008 par JMD
Paris, Espace d’animations des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille-du-Temple, il fait lourd. Salon du livre libertaire du 31 mai au 1er juin. Soleil, temps orageux. Les quelques ventilos accrochés au plafond de cette structure métallique, typique du début du XXe siècle, ne fonctionnent toujours pas. Ils n’ont pas fonctionné le premier jour. Y a pas de raison que, pour la fin, ça se foute à ventiler. Doivent morfler les petits scolaires qui s’entraînent au handball, au basket ou à autre chose. Chaud. La sueur coule sur tous les fronts. Et il y en a des visiteurs. Des livres aussi. Partout. Lire le reste de cet article »

La Nouvelle République du Centre Ouest
25 juin 1993
A la découverte de Marius Jacob
La fin d’un aventurier
Marius Jacob sort libre de Fresnes en 1928. Il se suicide en 1954, à Bois Saint Denis. Récit de la fin de sa vie. Lire le reste de cet article »
fanzine de contre-culture antifasciste et libertaire
n°16, juin 2008
Deux ouvrages récemment édités décortiquent l’histoire du bagne. Retour sur la face sombre de l’Etat français …
Durant près d’un siècle, essentiellement sous la IIIe République, l’Etat français se débarrassa de ses « classes dangereuses » en les expédiant en Nouvelle Calédonie puis en Guyane. Dans 90% des cas, les bagnards mouraient d’épuisement, de maladie ou de mauvais traitements. Retour sur une certaine expérience coloniale … Lire le reste de cet article »
N° 3238
18 MARS 1905
La bande d’Abbeville
Depuis le 8 mars, les débats d’un procès sensationnel se déroulent devant la cour d’assises de la Somme, procès important par la qualité des accusés et le nombre des crimes qui leur sont reprochés.
La déclaration Pourquoi j’ai cambriolé ? n’est pas la seule que Jacob tente de placer au palais d’injustice d’Amiens. Il n’y parvient pas pour celle-là. Son expulsion de la salle d’audience, le 14 mars 1905, l’en empêche. Il réussit en revanche à déclamer huit fois avant cette date, soit autant d’attaque contre les piliers de l’ordre libéral, un ordre qui n’était pas encore une prétendue valeur politique de gauche. Jacob est bien passé de la propagande par le vol à celle par la parole. Force est de reconnaître que l’illégaliste maîtrise parfaitement sa dialectique anarchiste. Lire le reste de cet article »
La loi de janvier 1879 votée par les bouffes galette de l’Assemblée Nationale prévoit la construction de plus de 10000 km de lignes de chemin de fer. Le programme du ministre des travaux publics, futur président du Conseil, Charles de Freycinet, doit permettre au train de desservir toutes les sous-préfectures du pays. Il s’agit donc d’une décision politique visant à installer durablement la République en France. L’entreprise est en voie d’achèvement à la veille de la Première Guerre Mondiale. Lire le reste de cet article »
Rien ne sert de le dissimuler, car, qu’on le reconnaisse ou non, il y a des anarchistes qui résolvent leur question économique de façon extralégale, c’est-à-dire par des moyens impliquant atteinte à la propriété, par l’usage constant ou occasionnel de différentes formes de violence ou de ruse, la pratique de métiers ou professions que la police ou les tribunaux désavouent. Lire le reste de cet article »
N°71, septembre 1954
Deux morts qui seront douloureusement ressenties
Celle du dynamique et vaillant Le Meillour
CELLE DU JUSTICIER ET PRODIGIEUX JACOB
Chaque bagne de Guyane dispose de sa commission disciplinaire, chargée de punir le bagnard ayant commis une infraction aux règlements. Cette juridiction, que créent les décrets du 4 octobre 1889 et du 4 septembre 1891, ne doit en principe pas infliger de châtiment corporel en vertu du décret du 18 juin 1880. Trois punitions sanctionnent le bagnard contrevenant : la prison de nuit (le détenu travaille normalement avec les autres forçats mais dort en prison !), la cellule et le cachot. Lire le reste de cet article »
Voler est une activité à haut risque. Risque du flagrant délit, risque de la dénonciation, risque accru par la multiplicité d’intervenants, etc. Alexandre Jacob sait parfaitement les aléas qui pèsent sur son entreprise de démolition publique et nombre de ses déplacements de capitaux manquent ainsi de mal tourner. Lire le reste de cet article »
Une note de police rapportant la soirée anarchiste du 25 décembre 1896 à la brasserie Noailles fait état de la parution à Marseille d’un nouveau journal anarchiste. Lors de cette réunion : « Jules Cheylan déclare que le but du concert est de trouver des adhérents pour fonder un journal, L’Agitateur, dont le besoin s’impose et il engage l’assistance à acheter des brochures anarchistes et l’Almanach du Père Peinard en vente dans la salle ». Lire le reste de cet article »

Quoi de plus banal qu’un cimetière à la sortie d’un village, enserrant entre ses quatre murs ses indigènes morts pour la patrie ou morts pour rien ? A Reuilly pourtant, le boulevard des allongés constitue l’attraction touristique principale. C’est là que repose le célèbre aventurier, peut-être Arsène Lupin, devenu récemment prince des voleurs pour la presse locale. Lire le reste de cet article »
N°71, septembre 1954
Jacob, mon ami parfait
DES hommes vivent, mais les raisons de leur vie sont mortes ; des hommes meurent et leurs raisons de vie persistent. Alexandre Jacob était de ces derniers.
Déjà il m’écrivait voilà trois ans : « Le jour, ou l’heure, où je sentirai une défaillance, une inaptitude à pouvoir poursuivre le chemin, je trancherai sagement le problème de l’absurde. » Lire le reste de cet article »
Pierre Aron, n’a strictement rien avoir avec André son homonyme qui a activement participé à la campagne de libération de Jacob en 1925. Eugène Dieudonné nous apprend que le premier fut l’ami d’Albert Londres. Cet entrepreneur dirige la maison Marivaux qui fabrique des articles de décoration intérieure, écoulés entre autre par le magasin Le Printemps. Lire le reste de cet article »