Dix questions à … Jean Contrucci


13 octobre 2012 par JMD

Jean Contrucci est journaliste. Il écrit aussi des romans policiers pour tous, même ceux vivant au-dessus du 45e parallèle, qui, comme chacun sait, passe par Valence. Mais nous ne vous révèlerons ni Le secret du docteur Danglars, ni même la solution de L’Enigme de la Blancarde, et encore moins le nom du coupable du Double crime de la rue Bleue. Les intrigues sorties de son imagination vous plongeront avec délectation dans les Nouveaux mystères de Marseille. L’auteur insuffle un air frais, venu du Sud, au roman populaire. Cette série, faite de dix histoires qui dépassent largement le cadre du polar régional, se clôt en 2011 avec Le Somnambule de la villa aux loups. Elle vous permettra de faire connaissance avec une galerie de personnages, tous aussi singuliers les uns que les autres et évoluant dans la cité phocéenne à la fin du XIXe siècle. C’est la ville de l’honnête cambrioleur qui prend forme. C’est aussi celle de Raoul Signoret, chroniqueur judiciaire au Petit Provençal, et de son oncle Eugène Baruteau, chef des flics du cru. Je suis de Marseille et je m’en vante, dit l’honnête cambrioleur par bravade en 1905. On comprend mieux pourquoi avec Jean Contrucci qui a bien voulu se soumettre aux dix questions du Jacoblog. Dix petites questions sur le roman policier, sur le Marseille du XIXe siècle et, bien sûr, sur cet illégaliste anarchiste qu’il affectionne et qui serait une espèce de voleur volé par un autre écrivain, celui-là nettement plus septentrional. Lire le reste de cet article »

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Faut-il sauver le musée Jacob ?


7 octobre 2012 par JMD

Reuilly ? Le gout d’un terroir à quinze kilomètres au sud de Vierzon … et pas vraiment l‘affluence à l’office du tourisme local. Pourtant la charmante et sympathique hôtesse, qui attend le chaland à la manière de nos braves soldats scrutant  désespérément en 1940 à l’intérieur des fortifications de la Ligne Maginot le retour de Pologne de l’armée ennemie, a vite fait de vous alpaguer, trop heureuse de pouvoir justifier son salaire de saisonnière, si par aventure, ou par inadvertance, alors que vous cherchiez une station essence, un supermarché, un Maquedo ou un lieu de civilisation en pleine cagnard estival, vous franchissez l’antre touristique renommée. Bien sûr, votre éducation vous interdit de fuir en courant les jambes à votre cou. La jolie demoiselle élevée à la tarte à la patate, au boudin et au blanc du coin (classé AOC depuis 1937 tout de même !) vous indiquera alors les salles attenantes transformées en musée des arts et traditions populaires et en musée du vin. Mais, comme la bougresse a senti que vous ne goutez guère les sabots, les outils et les lits d’antan et que vous préférez, de loin, voir le pinard dans votre verre plutôt que dans un musée, elle vous vantera le nouveau consacré à la gloire locale qui, toutefois, n’est pas du cru. Lire le reste de cet article »

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PVB


6 octobre 2012 par JMD

Godelure tenait en grande estime son copain Pierre Valentin Berthier ; en lisant les quelques lignes qu’il nous a envoyées le 02 juillet dernier, nous nous apercevons qu’il s’agit certainement plus que de l’estime. Une communauté d’esprit devait rapprocher ces deux pacifistes invétérés soudés par une amitié de plus de trente ans comme aurait pu dire l’autre. Mais, il y a peu, PVB est passé centenaire de l’autre côté du décor. La presse « amie » n’a hélas que très peu évoqué le poète, l’homme de lettres, le militant anarcho-pacifiste, l’ami de tant de compagnons libertaires dont Alexandre Jacob. L’autre presse non plus d’ailleurs. Godelure lui rend un ultime et magnifique hommage. Ce n’est pas une oraison funèbre car les morts sont tous de braves types. C’est la reconnaissance de la rectitude faite homme. C’est l’histoire d’un mec loyal, honnête et droit. Lire le reste de cet article »

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Et l’innocent devint anarchiste


29 septembre 2012 par JMD

Claude et Marius 2

Le 09 juin 1993 parait, dans les colonnes de La Nouvelle République du Centre Ouest, le deuxième article de Claude Nerrand consacré à Alexandre Jacob. Le papier est accompagné d’une photographie de l’exposition qui se tient tout au long du mois dans le village berrichon sur ce personnage sur qui ont couru de nombreuses légendes. Ainsi pouvons-nous admirer, au premier plan et négligemment posés sur un guéridon, une canne, une cape et deux chapeaux melon. L’article ne dit pas si le visiteur doit faire un quelconque rapprochement avec Arsène Lupin. L’ancien colonel, en revanche, introduit son propos par un mythe édifié en vérité locale absolue. L’ancien marin, l’ancien voleur (qui n’hésite pas à confier ses anecdotes de cambrioleur à son garagiste), l’ancien bagnard aimait se reposer, chez lui à Bois Saint Denis, dans un hamac. Souvenir de ses années de navigation. Les légendes ont la peau dure. Lire le reste de cet article »

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Alexandre Jacob a son musée


25 septembre 2012 par JMD

C’est vrai qu’ils sont plaisants tous ces petits villages, tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités. A Reuilly dans l’Indre, lorsqu’il ne se passe rien, même s’il paraitrait que ce serait pour cette honorable raison qu’un voleur à la retraite vint s’installer, de bonnes âmes font en sorte de créer l’évènement. Mais l’évènement sent le réchauffé. Café bouillu, café foutu. La presse a relaté l’exposition Jacob en 1993. Elle a narré l’ouverture de l’impasse Jacob en 2004. Comme une suite logique, elle ne pouvait manquer celle du musée consacré à la gloire locale … qui n’est pourtant pas du cru. Car celui qu’on a parfois pris pour un héros était un bandit anarchiste ! Lire le reste de cet article »

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L’honnête au pays des frelons 7


22 septembre 2012 par JMD

Voilà trois heures que j’écris. La lettre qu’Alexandre Jacob envoie à sa mère après la tenue du procès d’Orléans parait fort longue. Et pour cause. L’honnête cambrioleur, vaincu de guerre sociale, entend donner sa version et son analyse de sa comparution devant la cour d’assises du Loiret. Avec force de détail et un humour des plus féroces, le cabotin supérieur raconte une véritable comédie dramatique de ses préparatifs jusqu’à sa conclusion et nous fait voir un spectacle judiciaire dans lequel il tient le premier rôle. La narration du procès par la presse locale (le Républicain Orléanais entre autres) le confirme : c’est bien Jacob qui a rédigé un scénario que l’on peut suivre sur cinq jours de rédaction, du 22 au 26 juillet 1905. Lire le reste de cet article »

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Une tombe fantôme ?


15 septembre 2012 par JMD

S’il est parfois difficile de retrouver la trace d’un individu dans les différents services d’archives, la tache peut s’avérer ardue lorsqu’il s’agit de repérer sa dernière demeure. Le problème ne se pose pas pour Alexandre Jacob, enterré au cimetière de Reuilly dans l’Indre. Mais la lutte des classes perdure dans l’au-delà, marquant de son sceau l’évidente inégalité devant la mort. Laurent Gallet est parti à la recherche de la tombe perdue d’Antoine Cyvoct, « 1er martyr de l’anarchie » rentré triomphalement du bagne de la Nouvelle Calédonie en 1898, mort en 1930, indigent et oublié de tous. A Paris, à Lyon, pour la famille Cyvoct, la mémoire est au fond du trou. Lire le reste de cet article »

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Intraitable ouvrage


9 septembre 2012 par JMD

Nous pourrions nous réjouir de la publicité faite à l’honnête cambrioleur à l’occasion de la sortie aux éditions Riveneuve de l’ouvrage du cinéaste Jacques Colombat. Invité ici, convié là (et notamment par la Bibliothèque sociale de Merlieux dans l’Aisne le 19 avril dernier), l’auteur parle d’Alexandre Marius Jacob, le forçat intraitable. Seulement, on peut légitimement se demander s’il a vraiment quelque chose à dire tant l’ouvrage commis enfonce maladroitement des portes de connaissance, hélas pour lui, déjà ouvertes. Lire le reste de cet article »

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Dix questions à … Didier Daeninckx


8 septembre 2012 par JMD

La Belle Époque ne l’était pas tant que cela. Elle nait et s’engraisse même sur le cadavre des utopies égalitaires. Maxime Lisbonne (1839-1905) n’a pourtant pas été broyé par la sanglante répression qui met fin à la Commune de Paris. S’il échappe au peloton d’exécution, il garde une balle dans la jambe en souvenir et l’expérience du bagne de la Nouvelle Calédonie. Au propre comme au figuré, Didier Daeninckx n’a pas commis une biographie de cet acteur d’une histoire qui s’écrit le plus souvent en lettre de sang et qui jette aux oubliettes la horde des gueux, des traîne-misère et des réfractaires. L’auteur de Meurtre pour mémoire, du Der des ders, et d’une quarantaine de romans qui font de lui un des maîtres du polar français ne met pas en scène un héros extraordinaire dans le Banquet des affamés. C’est pourtant un personnage singulier que l’on voit se battre pendant plus de trente ans pour le droit à l’existence dans ce théâtre de la vie, dans cette tragédie sociale bien réelle où se croisent un nombre impressionnant de personnages, connus ou non mais tous contraints  à sortir par la force des choses des voies ordinaires de la soumission. C’est une fresque historique, c’est une épopée où l’on aurait pu rencontrer une bande d’honnêtes Travailleurs de la Nuit. Même lieu, même époque, même problématique sociale. Alexandre Jacob n’apparait toutefois pas dans le Banquet des affamés dont la Mémoire des vaincus de Michel Ragon pourrait constituer une suite chronologique. Mais Fred Barthélémy n’a jamais existé. Maxime Lisbonne lui est bien réel et, comme l’honnête cambrioleur mais avec des moyens différents, il refuse dans cette existence faite de souffrance, de combat et de joie aussi, de suivre la loi du talion économique et le diktat de la soi-disant démocratie qui l’accompagne.  Didier Daeninckx, à l’occasion de la sortie de son dernier livre chez Gallimard en juin dernier, a bien voulu répondre à quelques-unes de nos questions sur ce monde des affamés de la vie mais aussi sur celui du polar et, bien sûr, sur cet honnête cambrioleur que d’aucuns aimeraient bien voir en inspirateur d’un héros de romans policier et populaire. Lire le reste de cet article »

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L’honnête Voyage à Nantes


7 septembre 2012 par JMD

Une maison qui sombre, une autre suspendue dans les airs, un manège issu des profondeurs marines, un éléphant mécanique et cracheur, un fier castel qui pourrait nous faire croire que nous sommes en Bretagne, le voyage à Nantes recèle bien des surprises. Sommes-nous dans un vaste parc d’attractions que l’on peut contempler du 32e étage ? Le Nid est à la hauteur du point de vue. N.G., notre guide, les cheveux rouges manga, a baladé l’honnête cambrioleur le long de cette ligne rose pas forcément gouvernementale mais assurément contemporaine qui traverse une ville qui, comme beaucoup d’autres de la façade atlantique, s’est enrichie dans le passé grâce au commerce du bois d’ébène. Mais, depuis, l’eau a coulé sous les ponts de la Loire et de la cité renversée par l’art. Lire le reste de cet article »

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Fanfan le Jacob


6 septembre 2012 par JMD

Des canaux, des sabots, des vélos et des serres à gogo. On cultive aussi bien le stéréotype que les tulipes dans l’autre pays du fromage. Plongée par les bons soins de l’honnête webmestre des Éditions de La Pigne jusqu’au cœur même de Delft et après avoir miré le caustique trou du 1er meurtre par balle de l’histoire du crime (Guillaume d’Orange est assassiné en 1584), notre honnête reporter a pu constater que l’on ne met pas que l’édam en vitrine et en hublot. Elle n’a pas croisé à Amsterdam de marins qui s’cament ni de cuillères percées. Elle a, au détour des rues, croisé d’étranges pigeons devant les coffee shops et d’autres pas pigeons et plus littéraires s’instruisant sur la reprise individuelle et sur le cambriolage considéré comme un des beaux arts, un de ceux que l’on enferme pas dans un musée. Peut-être roucoulaient-ils sur un vieil air de Parabellum, toujours survitaminé, où il est question d’atomiser la ville chantée par Brel, Béart et consort. Lire le reste de cet article »

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L’honnête et les moulins


5 septembre 2012 par JMD

Depuis notre plus tendre enfance, on nous surine que le moulin du meunier va trop vite. Parce que la grosse feignasse a décidé de se taper un honnête roupillon, il risque fort depuis des temps immémoriaux de foutre en l’air la précieuse production de farine. Mais, ce que ne nous dit pas la si manichéenne comptine c’est bien le pourquoi du comment. Pourquoi un brave travailleur en arrive-t-il à plonger du côté de chez Morphée ? Le travail tue et c’est une évidence qu’il n’a jamais rendu libre qui que ce soit. Il éreinte, il épuise, il assèche les forces créatrices. Comment Monsieur van X – c’est ainsi que nous l’appelleront pour préserver son anonymat – a-t-il réussi à s’endormir ? Le bougre s’adonnait à de bien étranges lectures pour adoucir et oublier son triste sort ! Il faut, nous dit-on en histoire, aller à la source pour dénicher la réponse, aussi surprenante puisse-t-elle être. Le moulin de Valk à Leiden, la ville natale de Rembrandt, a été construit en 1743. C’est là, sous un improbable ciel bleu et parmi les pièces exposées, que notre honnête reporter est venu chercher l’incroyable et anachronique explication. Lire le reste de cet article »

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Pour dernier terrain vague


4 septembre 2012 par JMD

Quand les fils de novembre nous reviennent en mai, il arrive parfois qu’ils aient tendance à squatter jusqu’ en juillet. Et même plus loin encore si affinités. Pluie, vent. Pluie, vent. Et pluie aussi. Frida la blonde, sur son dernier terrain vague, entre les vagues de dunes, de béton rempli de tags, et la mer du Nord qui ne dépasse guère les 17°C, s’est chopée un des ces rhumes à faire tourner les pales des moulins de Hollande, perdue qu’elle était dans ses lectures où une bande d’honnêtes travailleurs ont descendu l’Escaut sous un ciel si bas qu’il fait l’humidité sur ce plat pays qui est le leur aussi. Car la propriété qui ne reconnait pas les frontières, c’est le vol et le droit de vivre ne se mendie pas. Il se prend ici et ailleurs. Frida, ou s’appelait-elle Margaux, a laissé traîner son honnête livre et a pris son rhume en grippe à l’aide de rasades de korenwinj. Lire le reste de cet article »

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Jacob in the sky with diamonds


3 septembre 2012 par JMD

Il est plaisant, parfois mais pas trop quand même, de plonger dans l’histoire, ou plutôt la préhistoire, en carton pâte … et c’est même mieux avec de la fibre de verre. il n’y a alors plus qu’à se laisser bercer par ce grand spectacle pour touristes en culotte courte en remontant le temps avec ses nu-pieds sur plus de cinq milliards d’années. Au Dino-Zoo de Charbonnières les sapins, on ne fait justement pas les choses en petit. Non Madame ! Spielberg peut même aller se rhabiller. Oui Môssieur ! Nous savons désormais que, bien avant que l’homme ou l’un de ses lointains ancêtres ne posasse ses patounes par terre après être descendu de l’arbre pour évoluer façon Darwin, T-Rex et autres monstrueux sauriens se nourrissaient d’une façon bien singulière. Nous n’avons point cependant rencontré de Jacobosaures. Des années, des éternités plus tard selon Marty Mac Fly et Emmett doc’ Brown, reprendra à son compte ses saines et honnêtes lectures. Coppens peut retourner Lucy dans sa tombe ! par notre honnête reporter. Lire le reste de cet article »

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L’honnête qui rit


2 septembre 2012 par JMD

Nous ne sommes soumis, c’est certain, à aucun diktat publicitaire, qu’il soit ou non mondialisé. Force est de constater toutefois que certaines marques ont imprimé la vie de générations de consommateurs avant même que l’on ne parle de réclame. Il en est même qui, nées à la pas très Belle Epoque ou dans l’Entre-deux-guerres, ont depuis intégré le champ du culturel, légitimant de manière tout à fait malhonnête des fortunes acquises sur l’exploitation de la masse prolétarisée. Qui, par exemple, ne s’est pas gavé, enfant, de portions de ce fromage fondu triangulaire, uniquement pour avoir l’image autocollante fournie avec la boite ronde en carton qui, aux origines était métallique ? La fameuse boite, reconnaissable entre toutes, doit aussi son succès à la joviale ruminante apparaissant toute rouge sur son couvercle. De passage à Lons le Saunier, notre honnête reporter a ainsi pu répondre à l’existentielle et fondamentale question : pourquoi la vache qui rit rit ? Nous comprenons de fait son hilarité à la suite de la prise de connaissance du coup du Mont de Piété, de celui de la rue Quincampoix, ou encore à la lecture des magistrales et caustiques réparties d’un honnête cambrioleur jugé à Amiens pour ses formidables atteintes à la propriété. Étonnant non ? Lire le reste de cet article »

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