Samedi 31 octobre 2009 par JMD

Paroles et musique : Aristide Bruant ? C’est en tout cas la question que pose Robert Brécy dans son Florilège de la chanson révolutionnaire en 1990. Quoi qu’il en soit, ce texte demeure un des points de départ de l’ouvrage de Dominique Kalifa (Biribi, Perrin, 2009) sur les bagnes militaire d’Afrique. La chanson de Bruant est, à l’image du Chant de l’Oraput pour les camps de concentration guyanais, une sorte d’hymne popularisé aussi par les interprétations de Patachou en 1958, de Marc Ogeret en 1978 et surtout par celle des Quatre Barbus neuf ans plus tôt. Lire le reste de cet article »

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Tags: A Biribi, Aristide Bruant, bagne militaire, Biribi, Bruant, Darien, Dominique Kalifa, Florilège de la chanson révolutionnaire, Jules Jouy, Le Chat Noir, Le Mirliton, Robert Brécy
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Samedi 20 juin 2009 par JMD
Une intro sourde, lourde, bétonnée. Lourde et sourde comme les pas des fagots tournant le dos à leur passé d’hommes libres. Dépôt pénitentiaire de Saint Martin de Ré. Ils vont s’embarquer sur La Loire ou La Martinière. Cela dépend de l’époque. Les deux bâtiments de la Société Nantaise de Navigation les transporteront dans des cages appelées bagnes. Tout un programme. Et vogue la galère. Guyane et son enfer vert, vaste comme une dizaine de départements métropolitains. Un pays où il n’y a pas d’avenir. « On est sans nom, on est plus rien » dit une autre chanson. Et celle-ci, écrite par Albert Londres en 1928, dévoile la seule perspective du criminel exilé : « On est plus qu’un bateau de chiens qu’on emmène crever vers une île ». Lire le reste de cet article »

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Tags: Albert Londres, Amis d'ta femme, Apaches, bagne, Barricata, Bruant, Cayenne, Citroën, crabes, Daniel Lacombe, délinquance, Géant Vert, Higelin, invisible, Jean-Marc Rouillan, Khider, Londres, Melvin, Michel Pierre, Nina, Parabellum, Paris, prison, répression, sans papier, Schultz, Tarnac, Vive les enfants de Cayenne
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