Articles taggés avec ‘rue Leibniz’

Ténia pris qui croyait pendre


samedi 10 septembre 2016 par JMD

Que pouvons-nous retenir de cet article de la Revue de médecine légale, paru en 1903 et glané au hasard de nos pérégrinations sur le tentaculaire site internet de la Bibliothèque Nationale de France ? Le mensuel d’une trentaine de page est édité par la Société de Médecine Légale et Criminologie, fondée en 1867 par Henri Legrand du Saulle et présidée cette année-là par le célèbre médecin pasteurien Paul Brouardel. La revue comporte toujours à la fin de chaque numéro un partie Notes ou Miscellanies, pour clôturer de manière plus légère la lecture d’articles de fond plus fouillés. Les billets viennent présenter un fait divers remarquable et présentant un intérêt certain pour la médecine légale. Le numéro de juillet 1903 s’attarde ainsi sur le ver solitaire de Felix Bour. Ténia pris qui croyait pendre ? Lire le reste de cet article »

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Une mère


samedi 20 avril 2013 par JMD

Marie Jacob

Née à La Crau (Var) le 08 juillet 1860,

Morte à Reuilly (Indre) le 18 juin 1941

Marie Elisabeth Berthou, une fille de la Provence pour Alain Sergent[1]. La mère d’Alexandre Jacob est finalement assez peu connue, confinée généralement dans une espèce de second rôle alors que son existence est si inséparable de celle de l’illégaliste que l’une ne peut réellement pas se comprendre sans l’autre. Mère courage aussi ; sans elle, le matricule 34777 aurait fini sa vie au bagne. Elle est un pivot, elle est un soutien indéfectible ; elle est une mère et, au-delà du lien oedipien qui unit les deux êtres, c’est une vie extraordinaire et une personnalité originale qui s’offrent à nous. Lire le reste de cet article »

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Rue Leibniz


dimanche 27 mai 2012 par JMD

Un propriétaire aura toujours tendance à charger la mule locative lorsque l’occupant s’en va et qu’il s’agit d’établir un état des lieux. De la sorte, les réparations à faire dans le logement désormais vide, qui ne récupèrera pas sa caution et qui, mieux, devra payer un supplément. Pour Monsieur Schweck, heureux possesseur en 1903 d’un appartement au 82 de la Rue Leibniz dans le XVIIIe arrondissement de Paris, l’affaire est réglée d’avance. Les anciens locataires auront beau réclamer ce qu’ils veulent, il n’y a guère de chance que, de la prison de Bicêtre à Amiens, où ils résident désormais, ils soient entendus par quelque bonne âme. Lire le reste de cet article »

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