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Aphorismes d’un été jacobien


jeudi 7 juillet 2016 par JMD

Du haut en bas de l’échelle sociale, tout n’est que friponnerie d’une part et idiotie de l’autre.

Déclaration Pourquoi j’ai cambriolé ?, mars 1905

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Aphorismes d’un été jacobien


samedi 2 juillet 2016 par JMD

La vie n’est que vols et massacres.

Déclaration Pourquoi j’ai cambriolé ? mars 1905

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Lectures entartrices pour l’été 2016


samedi 18 juin 2016 par JMD

On ne va pas rechigner sur une aussi sympathique recension ; on ne va pas pinailler sur les quelques errements historiques commis par le père Noël dans les colonnes du n°52 de Siné Mensuel, avril 2016. Tout au plus, pourrions-nous relever l’oubli d’Alexandre Jacob l’honnête cambrioleur paru à l’Atelier de Création Libertaire huit ans plus tôt. Une Bd, deux livres ? Trois raison d’aimer Jacob sur le sable chaud ou ailleurs. Et sous les pavés, se lèveront des armées de Travailleurs. Vive les enfants de Cayenne et du Gloupier. Lire le reste de cet article »

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Lot of Landes and Loire Atlantique


samedi 2 janvier 2016 par JMD

Luminothérapie ? Un gros blues hivernal vous étreint amis Jacoblogueurs et les grèves à la SNCF n’y sont pour rien. Normal. On est dans l’hémisphère Nord et, dans l’hémisphère Nord, vos jours sont plus courts que vos nuits à cette période de fins d’agapes. Un besoin d’évasion vers des cieux nettement plus ensoleillés alors que vos dents du fond baignent encore dans le foie gras, les huîtres chaudes et autres ripailles festives d’inspiration judéo-crétines, alors que l’impérieux devoir salarié vous invite à reprendre ce collier qui gratte le cou et sape le moral ? Une bonne dose d’honnête crème anti-UV, de malicieux mais néanmoins honnêtes gamins, un livre tout aussi honnête sur qui vous savez qui n’est pas qui vous savez, et voilà nos honnêtes reporters en honnête culotte courte et en chasse d’honnêtes clichés pour le Jacoboquizz de décembre dernier. Honnête quoi ! Lire le reste de cet article »

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Un très gros paquet d’anarchie et d’anarpigne


samedi 19 décembre 2015 par JMD

Un gros, très gros paquet d’anarchie à péter sous le sapin, à côté du pieu, sur le canapé, sur la table basse ou partout ailleurs. C’est ce que propose notre maison mère et l’offre N°2 de l’Atelier de Création Libertaire vous permet même d’acquérir Alexandre Jacob l’honnête cambrioleur pour 14€ (soit 12€ + 2€ de frais de port). Alors, ami(-e) jacoblogueur (-euse), qu’attends-tu ? Pour commander, c’est pignement bête, tu vas sur le site de l’ACL (en cliquant sur les liens de ce joli texte) et tu suis les consignes. Le cadeau est valable jusqu’au 31 décembre. Jusqu’à cette date itou, Les éditions de La Pigne poursuivent leur souscription pour Si tu veux te changer en gomme, le superbe livre de chansons et de Pomme d’Eric Mie (soit 9€ l’unité, 25€ les 3 ou encore 40€ les 5). Tu as donc aussi le temps de mettre un A qui clignote au sommet de ton épineux enguirlandé. Bonnes et heureuses fêtes libertaires. Et vive les enfants d’Cayenne ! Lire le reste de cet article »

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Jacoboquiz : à venir, à lire et à voir


dimanche 6 décembre 2015 par JMD

Cela faisait longtemps au Jacoblog que l’on n’avait pas proposé un petit jeu de derrière les fagots. Certes non, vous ne gagnerez pas un voyage dans les cellules de la réclusion sur l’île Saint Joseph. On ne vous offrira pas non plus un vol charter sur Nevers, sur Chartres, sur Meaux, sur Saint Quentin, sur Coulommiers ou encore sur Alençon. Vous ne toucherez pas le jackpot en fouillant une très hypothétique aiguille creuse à la recherche d’un quelconque trésor des rois de France. Ni même la dernière et superbe BD de Vincent Henry retraçant la geste non lupinienne de l’honnête homme pratiquant l’illégalisme. Vous pouvez, à l’instar de Charles Bernard, délatter qui vous voudrez, on ne vous refilera aucun indice propre à deviner où nos honnêtes reporters (Clem Tespoches, le Bab et Basiloose Golden) ont trimballé l’honnête cambrioleur. De toute façon, et comme à l’accoutumée, il n’y a rien à remporter. Vous donnez vos réponses en commentaires et c’est tout. Quatre innocents petits clichés issus de nos honnêtes pérégrinations. Alors, faîtes chauffer vos méninges. Où peut-on lire l’honnête ouvrage ? Cela aide à digérer … surtout par ces durs temps à venir d’agapes où le droit de vivre ne devrait pas se mendier. Demandez le programme et jouez. Les réponses viendront avec la nouvelle année que l’on vous souhaite socialement chaude, heureuse et tout et tout. Vive les enfants de Cayenne ! Lire le reste de cet article »

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Devoirs de vacances : made in quoi ?


samedi 5 septembre 2015 par JMD

C’était le mois de mai quand on les a parachutés sur un village français … Il pleut ? D’accord. Il y a des vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la flotte. D’accord. Les filles ont les joues rouges. D’accord mais ce n’est assurément pas un endroit qui ressemble à la Louisiane. Cela n’a d’ailleurs pas empêché ceux de Pennsylvanie et d’ailleurs de venir y débarquer, puis y bouffer de la teutonne mitraille. Un jour ou l’autre, il avait fallu qu’il y ait la guerre. Tu l’auras compris, honnête jacoblogueur, nos honnêtes reporters en culotte courte s’en sont allés vers des contrées septentrionales, loin des chaleurs estivales, au pays des hommes du Nord, fiers descendants de vikings et mangeurs non moins fiers de clacos au lait cru. Ils voulaient voir si le caramel au beurre salé d’Isigny valait la réputation que le commun lui donnait ; voir si le Mont Saint Michel était du bon côté de la barrière, Couesnon d’une omelette de la vieille rombière qui mériterait bien une visite des Travailleurs de la Nuit. Trois œufs battus et un peu de crème fraîche pour 30 boules, c’est quand même une grosse insulte à la misère ! La guerre sociale, Jeannette, je te l’ai racontée et dans mon cœur j’ai toujours gardé … la mémoire d’un honnête cambrioleur nom d’une pince monseigneur. Vive les enfants de Cayenne … qui n’est pas en Normandie. Lire le reste de cet article »

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Demandez le programme !


lundi 31 août 2015 par JMD

Fermez les yeux. Fermez les yeux et imaginez qu’elle est là. Imaginez que le vieux monde a agonisé, que ses digues ont rompu sous les coups de boutoirs d’une horde de gueux conscientisés et résolus. Notre histoire fausse, ou plutôt pas encore réalisée, se passe en Anarchie, dans un temps futur et beau comme une utopie créatrice, un temps harmonieux et lumineux où les frontières ont été abolis, les gouvernements détruits, les inégalités et l’argent supprimés, les prisons ouvertes, puis brûlées, les crabes et autres chiens de garde de l’ordre libéral jetés à la mer. Ouvrez les yeux maintenant. Bien sûr, vous avez la tête pleine de vos souvenirs festifs et estivaux. Vous avez remisé les serviettes et les lunettes de soleil au placard. Vos souvenirs de plage, de montagne et de campagne engorgent votre PC. Vous avez oublié la misère sociale un temps, un court temps, un temps trop court. Ouvrez les yeux et vous comprendrez aisément que le droit de vivre ne se mendie pas, qu’il ne doit plus se mendier. Certains, comme l’honnête cambrioleur, l’ont pris et le principe du Vae Victis dans le contexte de guerre sociale a prévalu. Ils ont payé cher, très cher, leurs atteintes à la propriété. Jacob, voleur et anarchiste, en a réchappé. Le genre biographique nous intéresse ici parce qu’il nous permet plus d’entrevoir une époque, un contexte, un groupe humain, des pratiques politiques et sociales que de nous pencher de manière voyeuriste sur une vie qu’on l’on pourrait croire sortie toute droite d’un polar bien noir. Le Jacoblog reprend le collier et il n’est pas de servitude. Demandez le programme ! Lire le reste de cet article »

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Sylvain le rebelle a chopé la lupinose


samedi 16 mai 2015 par JMD

Réaliser une anthologie n’est pas chose aisée. L’opération nécessite forcément de faire des choix. En 2012, la Société Editrice du Monde publiait une série de dix-huit volumes consacrés aux Rebelles. Vaste programme dont on a pu voir deux ans après, aux Rendez-Vous de l’Histoire de Blois, journées inaugurées par le très réactionnaire Marcel Gauchet, combien le mot, aussi polysémique soit-il, peut donner lieu à un nombre incroyable de manipulations et de récupérations plus ou moins politiques, plus ou moins commerciales. Le rebelle fait vendre et la collection du Monde fut dirigée par Jean-Noël Jeanneney. Victo Hugo devenait … un rebelle. Jean Jaurès, Georges Clémenceau itou. Léon Blum aussi et les jansésistes, ceux-là même dont les boyaux du dernier pouvait servir à étrangler le dernier des jésuites, figuraient encore dans la listes consacrée à ceux qui ont un jour rompu avec les accommodements, les mensonges ou les préjugés de leur temps pour faire de leur vie un combat. Tout est, bien évidemment question de définition du terme rebelle mais le premier lecteur venu peut aisément comprendre que les anarchistes figurassent en bonne position dans cette collection. Le volume 4 leur est consacrés. Sylvain Boulouque, auteur en 2003 des Anarchistes français face aux guerres coloniales à l’Atelier de Création Libertaire, s’est attaché à la périlleuse entreprise. Chaque texte, de Proudhon aux Bérurier Noir en passant par Bakounine, Kropotkine, Louise Michel, Jean Grave, Émile Pouget, Sébastien Faure, Georges Brassens ou Léo Ferré, est accompagnée d’une succincte présentation de son auteur et c’est bien souvent là où le bât blesse. Qui a-t-on choisi pour illustrer l’illégalisme ? Devinez ! Devinez ! Qui est ce personnage, bien connu de nos jacoblogueurs et jacoblogueuses, à l’état-civil inversé et dont la première partie de la vie (…) a inspiré … ? Devinez ! Devinez ! Sylvain, historien – ici approximatif – mais aussi collaborateur au très libéral think tank Fondapol, a chopé la lupinose. Lire le reste de cet article »

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Dix questions … à Libertalia


dimanche 26 avril 2015 par JMD

Huit ans. Huit ans que le drapeau rouge et noir de la flibuste livresque flotte au vent de l’édition indépendante. Huit ans et quelque soixante-dix bouquins de derrière les fagots de l’alternative culture libertaire, antiautoritaire et anticarcérale. Car publier un livre n’est ni une chose aisée, ni même une entreprise neutre. Il faut souquer, aimer le texte, tirer des bords, corriger le texte, ça gîte sec aussi parfois, souvent niveau finance mais les 40e rugissants en valent le coup, et c’est toujours une aventure de pirates où l’on va à l’abordage du lecteur. Dis-moi ce que tu publies et je te dirai qui tu es … et tu nous diras qui tu es plutôt. Libertalia est une maison d’édition qui nous montre que l’engagement c’est la vie et qui, en huit années d’un dur, laborieux, artisanal mais aussi jouissif labeur a su distiller dans son catalogue un fameux arsenal dialectique de critique sociale. La crique du capitaine mais sans capitaine, ni dieu, ni maître. Lire le reste de cet article »

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Mois mois mois mois mois mois


dimanche 21 décembre 2014 par JMD

Et moi, et moi, et moi, chantait l’autre en 1966. Si l’homme est doté d’un nombril, la taille de celui-ci est-elle proportionnelle à la sur-dimension de l’ego ? Pour beaucoup d’entre nous, il est à craindre que les rigueurs hivernales ne le réduisent pas à la microscopique taille du boson de higgs. Ainsi va le moi, le moi, le moi, le moi, le moi, le moi … réfractaire climatique. Mais, à n’en point douter, celui de l’honnête cambrioleur passerait presque inaperçu tant, tout au long de son honnête existence, il a su faire preuve d’une pragmatique et professionnelle discrétion, ne se mettant en valeur que pour les besoins d’une cause ou pour la nécessité d’un combat. L’émoi est alors grand lorsque l’on découvre que l’homme sort du cadre réducteur du voleur, extraordinaire ou vulgaire – c’est variable selon les époques et les appétits mercantiles; lorsque l’on s’aperçoit qu’il peut incarner autre chose qu’un classique travailleur de force ; lorsque l’on remarque qu’il revêt les anonymes habits d’un marchand forain  vendant du tissu sur les foires et marchés du Val de Loire. De là vient aussi notre volonté d’éclaircir la vision d’un personnage qui a toute sa place dans l’histoire du mouvement libertaire, dans l’histoire du fait divers, dans celle de la prison à la française considérée par lui comme une « vieille barbarie » plutôt qu’un haut degré de civilisation. Une question historiographique ? Six mois à thème pour tenter d’affiner le portrait, d’éclaircir le contexte. Demandez-le programme, c’est bientôt Noël ! Demandez le programme, 2015 va bientôt arriver. Vous pouvez le chanter aussi. Lire le reste de cet article »

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Chanter en Illégalie


samedi 6 décembre 2014 par JMD

Généraliser l’insoumission et préparer le Grand Soir ; Gaetano Manfredonia poursuit son analyse de la chanson anarchiste avec un chapitre consacré aux terroristes, aux illégalistes et aux trimardeurs. S’il note avec justesse que la plupart des auteurs de ce répertoire sont restés anonymes, il remarque encore que nombre de ces chansonniers sont aussi passés à l’acte, mettant de facto en pratique les textes écrits. Nous pouvons alors regretter de ne point trouver dans cette intéressante analyse les textes d’un Pélissard et ceux d’un Clarenson, Travailleurs de la Nuit, voleurs, anarchistes, et bagnards.

Gaetano Manfredonia

Libres ! Toujours …

Anthologie  de la chanson et de la poésie anarchistes du XIXe siècle

Atelier de Création Libertaire, Lyon, 2011, p.95-97

Chapitre 7 : Terroristes, illégalistes et trimardeurs

Toute la production chansonnière de ces années, on l’a vu, est ponctuée d’appels enflammés à la guerre civile et à l’insurrection. Il n’est donc pas rare d’y trouver de véritables apologies des actes de propagande par le fait. Toutefois, contrairement à la production engagée de nombreux chansonniers, montmartrois en fin de siècle, les couplets des poètes anarchistes ne sont pas de simples vers de mirliton, car, dans leur grande majorité, ils sont l’œuvre de militants peu connus ou restés anonymes pour qui les tirades incendiaires de leurs compositions étaient à prendre au pied de la lettre. Lire le reste de cet article »

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SML : 6e année


vendredi 30 mai 2014 par JMD

L’historiographie a ceci de particulièrement intéressant qu’elle ne constitue  pas simple apport à la connaissance du passé. Elle nous invite à se focaliser sur le regard de celui qui l’étudie. Et c’est justement en étudiant ce regard que l’on saisit comment se construit, comment se compose et se recompose, comment nait et grandit une image, une idée reçue, un stéréotype. Tout phénomène de plus ou moins grande ampleur, tout évènement majeur ou mineur, tout personnage de premier ou de second ordre passe ainsi à la moulinette et en ressort vêtu d’habits d’éternité. L’opération, le plus souvent, se conjugue à des fins promotionnelles lorsqu’il est question d’ouvrage à prétention biographique. Alexandre Jacob  n’est pas Arsène Lupin. Pourtant la lupinose est. Elle parait irrévocable, immuable, indestructible. L’argument, bien vite érigé en vérité absolue, révélée même, parait de  la sorte plus facilement assimilable. Digérable. Lire le reste de cet article »

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Dix questions à … mon libraire


samedi 26 avril 2014 par JMD

Mon libraire a bien voulu répondre à nos dix questions. Mon libraire n’est pas anarchiste, loin s’en faut, et on s’en fout. A la librairie Le Neuf de Saint Dié, dans les Vosges, en haut à droite sur la carte, juste en face de la Meurthe qui n’est pas dans un jardin anglais mais presque, ça sent le livre, le vrai, celui qui fleure bon le papier en bois d’arbre. Il suffit alors juste de pousser la porte de mon libraire, de sentir les livres à plein poumon avant d’en prendre plein les yeux … et de faire son choix. On peut aussi se laisser guider par les conseils de mon libraire. Dans la réalité, ils sont plusieurs et chacun des six connait son boulot sur le bout des doigts. Ceux qui tournent les pages. Le Neuf, c’est une institution livresque, un gros pavé culturel dans la marre de l’ignorance et de l’ennui, un lieu qui crée du lien, un espace de vie et de rencontres. Les marmots du cru y font des dessins, bouquinent assis au milieu des rayons ; une guitare balance de temps à autre des airs entraînants et, ce qui ne manque pas de goût, on peut même aussi quand l’occasion se présente y acheter un fameux et divin nectar, rouge ou rosé, qui chante avec l’accent du Sud. J’veux du soleil, je vais chez mon libraire. Je cherche l’honnête cambrioleur, un titre de l’Insomniaque, de Libertalia, de l’ACL … je vais chez mon libraire. Mon libraire, c’est aussi un des maillons vitaux de la chaîne du livre, de tous les livres … ou presque et, à  ce titre, faire jacter mon libraire sur le livre en général, la vente en ligne, le livre anar et politique en particulier nous paraissait ici fort judicieux. Mon libraire s’est mis à parler et il ne mâche pas ses mots. Lire le reste de cet article »

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Huit questions à … La Pigne


samedi 22 février 2014 par JMD

Sabine Barbier est une des animatrices du site web Paroles d’artistes. Nous l’avons rencontrée à l’occasion d’une séance de dédicaces des livres des éditions de La Pigne à la librairie Le Neuf de Saint Dié des Vosges au début du mois de juillet dernier et nous avons pu constater son enthousiasme pour la réédition des Dix-huit ans de bagne de Jacob Law.  L’interview qu’elle a proposé et qu’elle a mis en ligne le 05 octobre 2013 a permis d’évoquer l’enfer carcéral guyanais mais aussi de présenter cette micro-production voulant sortir du carde institué. Et, pour une fois, aucune question sur un très hypothétique rapprochement entre un cambrioleur réel et un autre nettement plus littéraire. Quand la lupinose n’est pas là, La Pigne fait sa promo en attendant de montrer sa production et de faire votre connaissance dans les salons du livre de France, de Navarre et d’au-delà les frontières. Mais, amis jacoblogueurs, vous pouvez aussi commander LES MEGOUSTASTOUX DE Steve Golden et Quercus Robur, le BOCALBLUES de Gil ou encore les souvenirs carcéraux de Jacob Law. Cela aidera à sortir le quatrième pignolesque opus de cette toute toute petite maison d’édition vosgienne : FELICE ET MANETTE LES OIES DU CAPITAL. Lire le reste de cet article »

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