Articles taggés avec ‘rue des Bons Enfants’

Émile Henry : ELLE finira par vous tuer


samedi 26 mai 2012 par JMD

Le 21 février 2010, Walter Badier nous faisait remarquer la singularité d’Émile Henry dans l’interview qu’il a bien voulu nous accorder. Le Saint Just de l’anarchie affiche en effet par rapport aux autres propagandistes par le fait trois traits particulièrement marquants. Il est jeune, c’est un intellectuel et surtout il développe dans ses actes comme dans ses propos une extrême violence : Cette radicalité d’Henry apparaît également lors de son procès. En effet, tandis que Ravachol a indiqué son regret d’avoir frappé d’innocentes victimes et que Vaillant a déclaré ne pas avoir voulu donner la mort, Émile Henry lui ne manifesta aucun regret. Bien au contraire, il déploya le plus grand cynisme ; ce qui naturellement eut pour conséquence de scandaliser une large partie de la presse. Le 27 avril 1894 aux assises de la Seine, le jeune homme ne cherche pas à se disculper ni même à sauver sa tête. Lire le reste de cet article »

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La rue des Bons Enfants


samedi 19 février 2011 par JMD

Des petits pas dandinés. Un air de musette sur les bords de la Marne ou sur les boulevards de la capitale. La java est une danse populaire apparaissant et se développant dans les années 1930. Celle des Bons Enfants fait référence à l’attentat d’Emile Henry commis le 08 novembre 1892. Cinq morts dans un commissariat, une marmite à renversement et des morceaux de poulets partout dans les décombres. La chanson n’a donc pu être écrite par Raymond Callemin de la bande à Bonnot. Lire le reste de cet article »

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Où l’on ne dynamite finalement pas grand-chose !


mercredi 20 janvier 2010 par JMD

Barricata

n°20, hiver 2010

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p.71 : Eclairer le présent au regard du passé ? C’est en tout cas ce qu’affirme la 4e de couverture du dernier livre de l’historien étasunien John Merriman, énième opus à sensation sur « l’épidémie » de bombes qui secoua la France, l’Europe et le monde dans les années 1890. Parallèle facile : « Surprenant et provocant, Dynamite Club met brillamment en lumière une période sociale et politique spectaculaire et s’interroge subtilement sur notre propre époque ». Nous ne croyons pas l’entreprise aussi louable et subtile qu’il n’y parait.

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Le marronnier et la marmite


dimanche 19 juillet 2009 par JMD

Promotion estivale sur France Culture. L’émission Les lundis de l’histoire du 13 juillet 2009, dans sa troisième partie, permet à l’historien étasunien John Merriman de présenter son dernier titre : The  dynamite club. How a bombing in fin-de-siècle Paris ignited the age of modern terror, « dont la traduction française paraîtra en septembre 2009 chez Tallandier » dixit le site internet de la dite radio de service public. Promotion estivale à Libération. 9 juillet 2009. L’article de Dominique Kalifa, auteur d’un récent et excellent Biribi sur les bagnes militaires français, nous fait découvrir le nouveau livre de l’universitaire nord américain John Merriman : Dynamite Club. L’invention du terrorisme moderne à Paris. L’étude historique de 256 pages de ce spécialiste du XIXe siècle français a été traduite de l’anglais plus vite que prévu semble-t’il par Emmanuel Lyasse.  Promotion estivale un jour plus tard dans les colonnes du Monde des Livres. L’article de Jean Birnbaum fait l’éloge du travail de chercheur américain John Merriman et du volume qui en découle : Dynamite Club. L’invention du terrorisme moderne à Paris. Le lecteur pourra se l’offrir pour la modique somme de 20 €. Lire le reste de cet article »

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Les frères Henry : de la bombe en politique


mercredi 17 décembre 2008 par JMD

Emile HenryFortuné HenryAnarchistes ? Parfaitement ! L’article de Walter Badier, paru dans le dernier numéro de Gavroche, a le mérite de replacer les actes des frères Henry, Fortuné et Emile, dans leur contexte. Loin de faire dans le sensationnel qui entoure traditionnellement les articles sur la question de la propagande par le fait, l’auteur dresse un portrait clair et explicite de « cet objet historique plus complexe » qu’il n’y parait. Car, au-delà de la question de la violence, les bombes d’Emile Henry au commissariat de la Rue des Bons Enfants et au café Terminus mettent en lumière les profondes divergences de la maison Anarchie. Lire le reste de cet article »

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