Articles taggés avec ‘répartie’

A-phorismes d’août (20)


jeudi 20 août 2009 par JMD

Vous êtes inculpés de meurtre, de tentative de meurtre et vol qualifié. Qu’avez-vous à répondre ?

Que j’ai soif !

Alexandre Jacob, Souvenirs d’un révolté, 1905

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Le voleur volé


samedi 22 novembre 2008 par JMD

Manchette de l\'AuroreLes bons mots de Jacob augmentent l’intérêt de la presse pour le procès d’Amiens (8-22 mars 1905). Le voleur devient même le personnage principal d’une scénographie que de nombreux éditorialistes se complaisent à décrire. L’accusé fait preuve de talent oratoire et d’esprit de répartie, il en arrive même à inverser les rôles. Jacob profite de son passage devant la cour d’assise de la Somme pour faire de la propagande. « Le chef des voleurs Jacob fait le procès de la société ». Lire le reste de cet article »

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Jacob et les hommes de robe


vendredi 13 juin 2008 par JMD

Assiette au beurre 12 octobre 1901, dessin de JossotLe principal accusé du procès de la « bande sinistre » ne manque pas d’égratigner dans ses déclarations et réparties cinglantes les gens de justice. Car ils sont, à ses yeux, des garants de cet ordre bourgeois honnis. N’a-t-il pas écrit sur un billet négligemment laissé dans la demeure du juge Hulot au Mans, le 9 juin 1901 : « Au juge de paix, nous déclarons la guerre ». Le message est signé Attila. A Amiens, Jacob assume pleinement ses actes. La déclaration qu’il fait sur les magistrats est la deuxième qu’il arrive à placer lors des débats de la cour d’assises. Lire le reste de cet article »

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Les bons mots de Jacob : Amiens, 8-13 mars 1905


lundi 21 avril 2008 par JMD

 palais de justice d\'Amiens

Si le procès des Travailleurs de la Nuit retient dans un premier temps l’attention par l’incroyable dispositif de sécurité censé assurer la sérénité des débats de la Cour d’Assises d’Amiens, très vite le principal accusé attire sur lui la majorité des commentaires. Jacob étonne, Jacob fait rire, Jacob séduit. Dès lors, les rieurs viennent au palais d’injustice assister au spectacle d’une tragédie devenue comique. Le but du voleur est simple. En raillant aussi bien juges, que jurés, témoins et victimes, il espère charger son cas pour alléger celui de ses co-accusés. Le but de l’anarchiste est double. Il espère également pouvoir placer des professions de foi que l’on peut considérer comme autant de théories libertaires de l’illégalisme. La salle peut alors rire de bon cœur et le reporter du Petit Journal écrire le 14 mars 1905 : « Décidément, on pourrait se croire au Palais Royal et non au Palais de Justice. Le public et messieurs les jurés eux-mêmes, malgré la gravité de leur fonction, semblent s’amuser énormément ». Florilège. Lire le reste de cet article »

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