L’Inco au bagne et dans l’Huma
jeudi 23 avril 2009 par JMD
L’Humanité apprécie de toute évidence la réédition de L’enfer du bagne de Paul Roussenq chez Libertalia et la préface que nous avons commise. Bien. Lire le reste de cet article »
L’Humanité apprécie de toute évidence la réédition de L’enfer du bagne de Paul Roussenq chez Libertalia et la préface que nous avons commise. Bien. Lire le reste de cet article »
Je ne suis plus un homme, je suis un bagne.
cité dans Albert Londres, Au bagne, 1923
Paul Roussenq, L’enfer du bagne, Libertalia, 2009
Le bagne est une institution totale, une machine à broyer. Paul Roussenq est son grain de sable. L’abondante littérature sur la question révèle cette volonté d’élimination. Vae Victis ! Et, parmi les témoignages d’anciens réprouvés de la Guyane, celui de Paul Roussenq mérite une attention toute particulière. D’abord parce que les éditions Libertalia viennent de ressortir L’Enfer du Bagne. Le livre n’avait pas été réédité depuis 1957. Libertalia nous a demandé de préfacer le précieux document. Ensuite parce la prose, rapide et sans fioriture, de l’Inco demeure d’une brûlante actualité sur le système répressif à la française. Enfin pour les illustrations de Laurent Maffre. A lire absolument. Lire le reste de cet article »

Mêmes les anges meurent aux îles du Salut alors qu’ils accompagnaient leur gaffe de père. Ils reposent à côté des surveillants et autres agents de l’AP, passés de vie à trépas sur les trois cailloux. Un cimetière leur est réservé sur l’île Royale. Repos éternel et vue garantie sur ce paradis dont « les hommes ont fait un enfer » (Mireille Maroger, Bagne, 1937). Lire le reste de cet article »