Aphorisme des îles du Salut

Nous ne sommes plus au temps merveilleux où l’on renversait les murailles au son des trompettes. Aujourd’hui, on emploie à ce moyen des obus de 1 000 kilos. C’est l’éloquence de l’heure. C’est donc te dire qu’une vulgaire supplique, quels que soient son fondement et sa sincérité, ne saurait avoir raison des préjugés de tout un peuple.
Lettre à Marie Jacob, 7 février 1916
Tags: 1e guerre mondiale, force, loi du plus fort, majorité, opinion publique
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