Aphorisme du bagnard embusqué

Il faut avoir le dédain de la mort et, comme Sénèque, se dire : « Si je voyais le monde embrasé d’un incendie universel, je songerais que, dans cette ruine immense, je n’ai rien à perdre. »
Lettre à Marie Jacob, 5 février 1915
Tags: Jacob, mort, peur, Sénèque
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