Entrer dans la danse

Pour ce dernier chapitre, nous alternerons entre ville et campagne. Nous irons creuser du côté des formes d’engagement qui sont d’habitude peu visibilisées. C’est dans l’arrière-salle de la librairie libertaire la Gryffe que commence notre recherche. Entre QG et lieu de convergence, le lieu s’est ouvert pour créer des liens, et passer à l’action ! Comme un porte-avion Puis on troquera nos livres de Bakounine contre les nouveaux programmes de l’éducation nationale pour aller rejoindre Catherine, institutrice, qui nous livre les difficultés de son quotidien de fonctionnaire en lutte. à travers ce texte, elle nous dépeint la Désespérance politique qui règne parfois dans les écoles. De quoi comprendre un peu mieux pourquoi les enseignant-e-s n’ont pas renouvelé leur grande grève de 2003. L’absence de grève reconductible massive a en effet été un élément déterminant du conflit. Dans ce cadre, Loupi est allé discuter avec des gens de la campagne qui ne voulaient ou ne pouvaient pas faire grève, et qui participaient aux Manifs du samedi. Cette absence de grève générale est-elle un raté ? Ou plutôt l’annonce de nouvelles façons de lutter et de gagner ? C’est l’objet de la dernière balade en débat (Nouvelles formes ou nouvelles faiblesses). On clôt cette entrée dans la danse avec le récit d’une paysanne qui est allée ravitailler en nourriture un piquet de grève. (Au-delà du pain paysan).

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Manifestation pour le retrait du plan Fillon sur la réforme des retraites. Lyon le 19 octobre 2010.
(c) B. Gaudillère / item