Le photographe

Autoportraits au fil des saisons (2016-2017)19/08/17

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Tout 2016 en autoportraits19/01/17

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Pitreries de votre serviteur27/10/16

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Notre avenir est noir et rouge12/07/16

Quand vous lirez ce billet, je serai en route (ou peut-être déjà arrivé) pour mon deuxième village, en Italie. Lui aussi est sur une colline.

Mais la machine a photos a encore plein de belles choses à vous offrir et, comme chaque année, ce sera l’occasion de repasser une année de clichés qu’on n’avait pas eu le temps de vous montrer.

Donc n’oubliez pas de nous suivre tous les jours de l’été et moi, je reviendrai dans mon village croix-roussien fin août.

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Le monde est à nous16/05/16

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Laisse-toi vivre30/04/16

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Photographe pris en flagrant délit09/02/16

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MIMMO S’EST ARRÊTÉ À LA CROIX-ROUSSE - « Nostra patria è il mondo intero. Nostra legge è la libertà. »04/09/15

Eboli, début des années 70. Un lycéen, Mimmo Pucciarelli, diffuse des brochures anarchistes. Lit Allen Ginsberg et les poètes de la Beat Generation (quarante ans plus tôt, Pavese ne jurait déjà que par la poésie nord-américaine, traduisant « Moby Dick », affichant un certain rejet de la poésie italienne). Mimmo porte les cheveux longs, une veste militaire américaine… Son surnom d’« Anarchiste Kennedy », on peut dire qu’il l’a bien cherché à l’époque.
Si l’action violente ne l’attire pas (elle le rebuterait même plutôt), il n’est pas (jeune) homme à se contenter de la distribution de quelques tracs.

L’année 1973 sera romaine pour lui : fac de psycho et, surtout, son investissement progressif au fameux journal anarchiste « Umanita Nova »**, tenu par le couple Rossi. La rigueur que Mimmo Pucciarelli découvre chez ces militants le surprend, mais il remonte ses manches. L’étape suivante, c’est Carrare, une ville aux traditions libertaires importantes, où il aide à l’installation d’une imprimerie.

En 1975, Mimmo refuse de faire son service militaire. Et refuse également d’être objecteur de conscience. Comme il le reconnaît aujourd’hui, il se rêve plus ou moins en « martyr », se verrait bien en prison… La prison, ce sera pour plus tard. Pour l’heure, il se laisse convaincre de quitter précipitamment l’Italie (il ne pourra y retourner avant cinq ans), et laisse résonner en lui la fameuse devise : « Nostra patria è il mondo intero. Nostra legge è la libertà. »

Après un détour par la Suisse, il gagne, contre toute attente, non la Capitale où est fabriqué « Le monde libertaire » lu de l’autre côté des Alpes, mais Lyon. Ou plutôt la Croix-Rousse, comme il aime à le préciser. Il ne la quittera plus…

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Autoportrait au fil des saisons (2014-2015)20/08/15

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Dites-lui… avec des fleurs26/02/15

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