Quelques pages complémentaires pour illustrer notre catalogue (coupures de presse, informations débats, photos, dessins, bonnes pages, etc.)
L’armée zapatiste de libération nationale (EZLN) a quitté les pages des grands médias. Cette rupture a été assumée par les zapatistes qui ont choisi de travailler avec les médias indépendants, militants et alternatifs. La publication de Indios sans roi : Rencontres avec des femmes et des hommes du Chiapas d’Orsetta Bellani s’inscrit dans ce choix. Ce titre étrange – Indios sans roi – vient d’une citation de l’écrivain Eduardo Galeano racontant la surprise des conquérants espagnols face aux (…)
Le 24 novembre 2017, Claire Auzias était au CEDRATS pour la sortie du livre sur les Trimards. De nombreux témoins de l’époque étaient présents.
Patrick Lepetit remet en question Louis-Ferdinand Céline Patrick Lepetit, qui s’intéresse depuis des décennies à l’auteur Céline, a beaucoup varié dans sa perception de l’écrivain. D’abord convaincu après la lecture du « Voyage au bout de la nuit », et de « Mort à crédit », il est devenu extrêmement critique en lisant les autres ouvrages. Dans son dernier ouvrage, Voyage au bout de l’abject, Patrick Lepetit, effectue un sévère devoir d’inventaire. Pamphlet, instruction à charge, attaque en (…)
Notre environnement synthétique (1962) http://www.ecologiesociale.ch/2017/09/16/notre-environnement-synthetique-1962/ Il aura fallu plus de 50 ans pour voir ce livre traduit en français, mais l’adage « mieux vaut tard que jamais » se justifie encore. Publié en 1962 aux USA, Notre environnement synthétique, premier ouvrage d’envergure de Murray Bookchin, a été un livre marquant à l’époque. Il participe aux débuts de l’écologie politique en offrant une critique, à la fois large dans les (…)
Indios sans roi http://deladesobeissance.fr/2017/09/01/indios-sans-roi/ « Nous sommes communalité, le contraire de l’individualité ; nous sommes territoire communal et non propriété privée ; nous sommes partage et non compétition ; nous sommes polythéisme et non monothéisme. Nous sommes échange et non commerce ; nous sommes diversité et non égalité, bien que ce soit au nom de l’égalité qu’on nous opprime. Nous sommes interdépendants et non libres. Nous avons l’autorité mais nous n’avons (…)
Un livre pour mieux comprendre Isabelle Felici, originaire de Russange et aujourd’hui professeure en études italiennes à l’université Paul-Valéry de Montpellier 3, vient de traduire de l’italien l’ouvrage Indios sans roi, rencontres avec des femmes et des hommes au Chiapas, sorti aux éditions Atelier de création libertaire. Une intéressante immersion dans les communautés zapatistes qui permet d’en comprendre les idées et le fonctionnement. Connaissiez-vous l’auteure, la journaliste (…)
« Brisez vos barrières mentales ! » (http://deladesobeissance.fr/2017/07/28/brisez-vos-barrieres-mentales/) Max Leroy, dans un livre, nous raconte comment une petite fille juive d’origine modeste, née dans un port fluvial de Lituanie, au milieu des terres, très loin de la mer Baltique, devint la militante internationalement respectée qui, avec éloquence, clama sa révolte et son enthousiasme libertaire dans les États-Unis d’alors. Il s’agit d’Emma Goldman (1869-1940). Dans le sous-titre, (…)
Depuis quelques années, l’Atelier de création libertaire a la bonne idée de proposer dans son catalogue une collection « critique de l’économie », composée de courts ouvrages explorant des pistes actuelles pour sortir du capitalisme. Dominique Lachosme, connu des lecteurs du mensuel la Décroissance pour ses chroniques économiques et écologiques empreintes d’une belle lucidité, met ici son talent pédagogique au service d’un démontage élémentaire du « catéchisme capitaliste ». Dans une société (…)
Nos ami.e.s de http://www.sicilialibertaria.it/ ont traduit le livre d’Octavio Alberola en italien.
« Accomplir des rituels et se donner des noms différents aux communs. lire des œuvres d’auteurs anarchistes. assister de manière routinière aux réunions et meetings anarchistes et se prétendre anarchiste. Ce n’est pas la preuve de l’être […]. Convertir l’anarchisme en une routine, une habitude triviale, qu’on n’extériorise que certains jours et dans une intimité sectaire où on parle beaucoup de révolution, mais on ne fait rien pour la faire, serait le nier et le réduire a un simple (…)