Revue de presse

Rousseau et le bagne : une source incontournable


mardi 15 juin 2021 par JMD

Docteur Louis Rousseau, Les hommes punis. Un médecin au bagne, édition établie par Jean-Marc Delpech et Philippe Collin

Paris, Nada éditions, 2020, 364 p.

Jean-Lucien Sanchez

Référence(s) : Docteur Louis Rousseau, Les hommes punis. Un médecin au bagne, édition établie par Jean-Marc Delpech et Philippe Collin, Paris, Nada éditions, 2020, 364 p.

Criminocorpus 14 juin 2021

Ce livre est une réédition de l’ouvrage Un médecin au bagne du docteur Louis Rousseau, publié en 1930 aux éditions Armand Fleury. Il s’inscrit dans une désormais longue liste de rééditions de témoignages consacrés au bagne colonial de Guyane publiées ces dernières années, citons notamment ceux d’Eugène Dieudonné (La vie des forçats, Libertalia, 2014), de Paul Roussenq (L’enfer du bagne, Libertalia, 2009 ; Vingt-cinq ans de bagne, la Manufacture de livres, 2016), de René Belbenoit (Guillotine sèche, la Manufacture de livres, 2019) ou bien encore de Clément Duval (Moi Clément Duval, anarchiste et bagnard, Nada éditions, 2019). Mais à l’inverse de tous ces témoignages écrits par des forçats, Un médecin au bagne permet au lecteur d’accéder à l’expérience vécue par un agent du bagne et offre ainsi un point de vue sur cette institution relativement rare. Lire le reste de cet article »

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Précis, référencé, détaillé !


jeudi 24 décembre 2020 par JMD

Jean-Marc Berlière est professeur émérite à l’université de Bourgogne. Spécialiste de l’histoire des polices françaises, sa route a maintes fois croisé celle de l’honnête cambrioleur Jacob dans ses recherches… Il n’ignore pas bien évidement le lien unissant ce dernier à Louis Rousseau.  Jean-Marc Berlière a lu la réédition du Médecin au bagne chez Nada et nous dit l’importance historiographique de ce « précieux témoignage » sur les pénitenciers coloniaux de Guyane dans sa Lettre aux amis d’une police et d’une gendarmerie républicaines et protectrices des citoyens. Lire le reste de cet article »

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Lignesenstock, l’honnête recension


mardi 27 octobre 2020 par JMD

« C’est, tout simplement, des lignes que j’écris, que je stocke. Avec mes commentaires à moi personnels. Que vous les lisiez ou non, merci d’être passé me voir. » nous dit Jean-Michel pour présenter son blog de critiques littéraires, musicales, théâtrales et cinématographiques. Nous l’avions rencontré lors d’un salon du livre libertaire il y a fort fort longtemps et, depuis, l’infatigable lecteur a enfin ouvert l’honnête biographie commise chez l’Atelier de Création Libertaire. Procrastination devant « un pavé de 530 pages, écrit petit » ? Il y a certainement un peu de cela. Mais prenant son courage et son livre à deux mains, il a épluché le dit pavé pour en jacter deux mots par la suite et, de toute évidence, il a goûté la vision historique que L’honnête cambrioleur tente de transmettre d’Alexandre Jacob. Et si Jean-Michel Lacroûte vous conseille désormais d’en apprécier à votre tour l’honnête lecture garantie sans lupinose, c’est qu’il n’y a plus à hésiter un moment. L’honnête biographie est en commande en ligne directe sur le site de la maison mère ou chez votre libraire indépendant. Lire le reste de cet article »

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Pour la défense des criminels


samedi 30 mai 2020 par JMD

C’est avec le mensuel L’Ère Nouvelle qu’Ernest – et pas Emile – Armand (1872-1962) évolue vers l’individualisme anarchiste après un bout de chemin à l’Armée du Salut et du côté des anarcho-chrétiens. En mai 1901, le premier numéro de ce journal, fondée avec sa compagne Marie Kugel, affichait d’ailleurs en manchette la volonté d’être la « tribune libre du prolétariat rédigée par des disciples du Christ ». Mais, très vite et à force de fréquenter les Causeries Populaires de la rue du Chevalier de La Barre à Montmartre, il reprend à son compte et développe les préceptes de Libertad, l’anarchie se vivant au présent et dans l’immédiateté. En mars-avril 1905, la revue porte désormais en en-tête : « Le salut est en vous ; chacun selon ses forces, chacun selon ses moyens ». L’exergue peut ainsi aller jusqu’à justifier, si ce n’est légitimer, le vol politique d’un Alexandre Jacob jugé et condamné au même moment à Amiens. Lire le reste de cet article »

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Mort d’un dégénéré


samedi 16 mai 2020 par JMD

Il est toujours joli, le temps passé

Un’ fois qu’ils ont cassé leur pipe

On pardonne à tous ceux qui nous ont offensés

Les morts sont tous des braves types

Georges Brassens,

Le temps passé, 1961

 

Il n’est pas certain pour Robert Louzon (1882-1976) que les trépassés, fussent-ils anarchistes importe peu, soient tous braves. Presque quatre ans après que son ami Monatte ait déglingué au nom du syndicalisme révolutionnaire et de sa haine de l’illégalisme le livre d’Alain Sergent, cet autre et infatigable rédacteur de La Révolution Prolétarienne reprend le flambeau en novembre 1954. Et c’est peu dire qu’il en met une deuxième couche à l’occasion de l’annonce du suicide d’Alexandre Jacob. Cela avait pourtant bien commencé. Vous savez ? Quand dans un entretien, une recension d’ouvrage, on commence par un semblant de positif et, quand vient le « mais », quand tombe le « mais » ou un synonyme, comme le tranchant de la guillotine, la prose dévie sur une démonstration à charge, un passage au rouleau compresseur, un démontage en règle. Alexandre Jacob s’est donc suicidé comme l’auteur du Droit à la paresse pour éviter une vieillesse dépendante. C’est vrai. C’est beau. C’est presque grandiose. Mais Robert Louzon arrête là sa comparaison pour faire feu de tout bois sur l’anarchisme de l’honnête cambrioleur, lui-même considéré comme un successeur dégénéré de Ravachol ou d’Émile Henry. Dégénéré ? Rien que ça ! Lire le reste de cet article »

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Le cancer de l’anarchisme


samedi 11 avril 2020 par JMD

Alexandre Jacob fut-il vraiment un anarchiste de la Belle Époque ? Ainsi posée, la question annonce largement la suite de la recension du livre d’Alain Sergent que l’on peut trouver dans le n°49 de La révolution prolétarienne en date d’avril 1951. La biographie de l’honnête cambrioleur était sortie à la fin de l’année précédente et avait eu droit à son petit concert de louanges dans la presse. Morvan Lebesque soulignait, par exemple, dans Combat que cette « vie, à bien des égards, est édifiante. ». Même s’il reconnait « une nature forte, volontaire et intelligente, trempée jeune dans la souffrance avant de se lancer dans le cambriolage », c’est pourtant à un véritable assassinat en règle que se livre Pierre Monatte dans la Revue syndicaliste révolutionnaire pour faire sa recension. L’ancien compagnon de Jean Grave et d’Émile Pouget, passé de l’anarchisme au syndicalisme, puis au communisme avant de revenir au seul syndicalisme, n’hésite pas à se poser en une sorte de Vychinski de la mémoire anarchiste et à avancer de fausses informations pour dénier toute légitimité et tout droit de cité à Jacob et aux illégalistes. Les vieilles rancœurs sont tenaces. Lire le reste de cet article »

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Lectures entartrices pour l’été 2016


samedi 18 juin 2016 par JMD

On ne va pas rechigner sur une aussi sympathique recension ; on ne va pas pinailler sur les quelques errements historiques commis par le père Noël dans les colonnes du n°52 de Siné Mensuel, avril 2016. Tout au plus, pourrions-nous relever l’oubli d’Alexandre Jacob l’honnête cambrioleur paru à l’Atelier de Création Libertaire huit ans plus tôt. Une Bd, deux livres ? Trois raison d’aimer Jacob sur le sable chaud ou ailleurs. Et sous les pavés, se lèveront des armées de Travailleurs. Vive les enfants de Cayenne et du Gloupier. Lire le reste de cet article »

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Vols de nuit : la BD à paraître


samedi 14 novembre 2015 par JMD

Certes, vous ne pourrez pas mettre la jolie chose sous le sapin et vous réjouir au coin du feu ou juste à côté du radiateur en digérant la dinde, le chapon ou les huitres chaudes engloutis. L’album de Vincent et Gaël Henry ne sort que le 6 janvier prochain aux éditions Sarbacane. La BD vous emmènera toutefois dans des contrées proches et lointaines à la fois, dans un monde où on peut être voleur et honnête à la fois, militant et théoricien de la cause anarchiste, sans pour autant se réduire à une facile – et toute commerciale – élégance morale, à un humour potache qui aurait fait la fortune d’un héros de papier. Car l’existence même d’Alexandre Jacob est ici, dans cet ouvrage brillamment illustré et finement narré, soumis « comme un problème à vos intelligences » (déclaration Pourquoi J’ai cambriolé ?, Germinal, n°11, du 19 au 25 mars 1905) et, surtout – ce qui ne gâche rien, bien au contraire – garanti sans lupinose aucune. Vous pourrez ainsi saisir les vols de nuit de Jacob et des Travailleurs de la Nuit sans tomber dans le travers du roman d’aventure qui fleure si bon l’illusoire extraordinaire mais n’autorise pas la perception de phénomènes historiques nettement plus larges et complexes. Car l’honnête cambrioleur s’inscrit de toute évidence dans cette lutte des classes, que d’aucuns auraient aimé voir terminée depuis la chute d’un mur à Berlin en 1989. C’est aussi ce que le lecteur lira en fin de BD avec une chouette postface et un « cahier historique exceptionnel ». Lire le reste de cet article »

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Léon la discrétion


samedi 3 octobre 2015 par JMD

Alors que vont s’ouvrir les 18e Rendez-Vous de l’Histoire de Blois sur le thème des empires, le Jacoblog rappelle qu’au mois d’avril dernier est sorti aux éditions Libertalia un document totalement inédit sur les colonies pénitentiaires françaises. Des hommes et des bagnes rassemble les deux carnets de notes et les photographies du docteur Léon Collin. Direction la Guyane et la Nouvelle Calédonie. Rappelons alors que depuis la création officielle du bagne en 1854 jusqu’au dernier convoi de condamnés en 1938, ils furent plus de 100000 à venir s’échouer en terre de grande punition. Il y a plus d’un an, les historiens Michel Pierre et Jean-Lucien Sanchez relevaient dans le n°64 des Collections de L’Histoire (juillet-septembre 2014) l’aspect exceptionnel de ce « rare » témoignage qui est un des seuls à révéler l’échec des camps à la française sur deux espaces particuliers : la Guyane et la Nouvelle Calédonie. Lire le reste de cet article »

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Jacob, Jean-Lucien et Alexis à Science Po


dimanche 28 septembre 2014 par JMD

Revue Française de Science Politique

Volume 64 numéro 3 juin 2014 p.534-537

Relégués et transportés : punition et ordre républicain au temps des colonies[1]

En l’espace d’une année, trois ouvrages sont parus, éclairant chacun à leur manière un sujet qu’on pourrait tenir, à tort, pour fort rebattu : le bagne. Soixante ans exactement après que les portes du bagne se soient refermées et que les derniers bagnards aient été rapatriés sur le sol métropolitain, ces trois livres, la recherche de Jean-Lucien Sanchez sur la relégation et les récits de deux forçats, Alexis Trinquet et Jacob Law, témoignent des perspectives de recherche qui res­tent ouvertes dans un champ qui compte déjà des travaux universitaires de référence[2]. Lire le reste de cet article »

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Dix huit ans de bagne de nouveau disponible !


samedi 28 septembre 2013 par JMD

1907. L’homme qui a fait feu sur la soldatesque chargeant la foule parisienne du 1er mai, cumule les aprioris d’une époque marquée du sceau de l’insécurité. Il est Juif. Il est Russe. Pire, il est anarchiste et, un peu plus de dix ans auparavant, les bombes de Ravachol, Vaillant, Henry terrorisaient l’hexagone. Il s’appelle Jacob Law. Il est né à Balta, en Bessarabie (aujourd’hui Moldavie) en 1885. C’est un étranger, maitrisant mal la langue de Voltaire et revendiquant hautement son acte de propagande par le fait. La cour d’assises de la Seine le condamne le 9 octobre à quinze ans de travaux forcés. L’espérance de vie du bagnard, à son arrivée en Guyane, ne dépasse guère cinq ans. Pendant dix-huit années Law survit à l’enfer pénitentiaire et colonial. Revenu en France en 1925, il a juste le temps d’écrire ses douloureux souvenirs avant de disparaitre. Il était sous le coup d’un arrêté d’expulsion faisant suite à une interdiction de séjour. Lire le reste de cet article »

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Les bandits de Reuilly !


dimanche 18 novembre 2012 par JMD

Ce n’est pas parce qu’on n’attire pas la foule que l’on doit se croire dialectiquement tout permis pour créer l’évènement. Mais il y a fort à parier que l’article publicitaire de la Nouvelle République, en date du 22 septembre dernier, manque son but. Outre une dialectique mettant en lumière l’incroyable talent de muséographe d e Claude Nerrand, président de l’office du tourisme de Reuilly, nous n’avons pas été les seuls à remarquer le « petit » dérapage historiographique commis à l’encontre de Jacob Alexandre Marius : le « bandit », gloire locale qui « n’est pas un héros », peut assurément dormir tranquille. Il n’ira pas rejoindre le panthéon réactionnaire du Berry. A Jacob, la commune de Reuilly reconnaissante ? A vrai dire, nous avons cure d’un tel a priori mais force est de reconnaître à l’image de Rolland Hénault, qui n’a rien perdu de sa caustique et acide verve, dans le blog de la chanteuse Elizabeth ou dans les colonne du bulletin de l’Union Pacifiste en octobre dernier que certains peuvent tout oser … et qu’il paraitrait que c’est même un signe de reconnaissance. Bang bang ! Lire le reste de cet article »

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Rubare per l’anarchia : Vosges Matin


jeudi 8 novembre 2012 par JMD

Alors que la presse nationale a quelque peu ignoré en 2008 la sortie de Alexandre Jacob l’honnête cambrioleur préférant, quatre ans plus tard dresser des lauriers au très critiquable Alexandre Marius Jacob le forçat intraitable de Jacques Colombat, force est de constater que les feuilles transalpines ont largement couvert la parution de Rubare per l’anarchia des éditions Eleuthera au mois de septembre 2012. Le mardi 06  novembre de cette année, le quotidien Vosges Matin reprenait à son tour mais sans tomber dans un quelconque syndrome lupinien, l’information que l’on pouvait trouver, entre autres, dans Le Corriere della Sera (16 septembre 2012) ou encore dans la Stampa (13 octobre 2012). Il ne reste plus alors à « espérer » que l’ouvrage paraisse en version française. En attendant, ami jacoblogueur, tu peux éventuellement te procurer le livre en visitant le site d’Eleuthera ou bien en nous envoyant un petit message (voir rubrique Nous contacter ?). Lire le reste de cet article »

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Ces gamins féroces de l’anarchie


samedi 17 décembre 2011 par JMD

Juin 2010. La France s’apprête à passer sous les fourches caudines du ballon sud-africain. René Furth, lui, fait le compte-rendu de lecture de la réédition des Bandits tragiques de Victor Méric et de la Terreur noire d’André Salmon et note à juste titre le regain d’intérêt pour l’histoire de la violence en politique d’une manière générale, pour celle de l’illégalisme anarchiste en particulier. Encore convient-il de noter, pour faire preuve d’objectivité si tant est que la science historique puisse admettre le principe d’une analyse neutre des faits, que ce mouvement dans le mouvement ne fut ni une dérive et encore moins une « forme marginale ». Lire le reste de cet article »

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Pauvres Robins, pauvre Jacob


dimanche 6 novembre 2011 par JMD

Un concert de Louanges ? C’est peu dire. La chaîne de télévision France 3 diffusait, mardi 25 octobre 2011, les Robins des pauvres, une fiction censée rompre avec la monotonie des historiettes hexagonales et rangeant, de facto, au placard tous les Louis la brocante, toutes les Joséphine ange gardien de la terre. Même Télérama, pourtant si peu prompt à saluer les productions nationales, dessert quelques lauriers au téléfilm de Frédéric Tellier, qui a réuni deux millions de téléspectateurs, soit 7,7% du public présent devant son petit écran entre 20h35 et 22h15. Une histoire euphorisante, des acteurs épatants, une réalisation bluffante, exulte le site web de l’Express qui n’hésite pas à en rajouter une vache de couche : mise en scène nerveuse, photo soignée, ambiance crépusculaire : Frédéric Tellier connaît les classiques du genre, à mille lieues des faiseurs qui traînent habituellement la charentaise sur France 3. Un miracle ? Non, du talent. Pécho encore dans le Nouvel Obs télé : la crise a du bon … quand elle suscite des fictions énervées qui n’hésitent pas à voler dans les plumes du réel (…) ce téléfilm riposte sur le mode du « feel good movie » qui consiste à faire d’une mouise bien contemporaine le terrain d’une histoire enrichie en espoir. La preuve que l’imaginaire ne fait pas faillite. Et pourtant … A y regarder de plus près, cela tient plus du repiquage fadasse que de l’imagination au pouvoir. Lire le reste de cet article »

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