{"id":549,"date":"2008-08-14T05:56:58","date_gmt":"2008-08-14T03:56:58","guid":{"rendered":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/?p=549"},"modified":"2009-04-22T08:06:15","modified_gmt":"2009-04-22T06:06:15","slug":"lhonnete-dans-lecho-du-berry","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/2008\/08\/lhonnete-dans-lecho-du-berry\/","title":{"rendered":"L&rsquo;honn\u00eate dans l&rsquo;Echo du Berry"},"content":{"rendered":"<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/echo-du-berry-1-1.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-550\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/echo-du-berry-1-1-300x166.jpg\" alt=\"Echo du Berry 31 juillet - 6 ao\u00fbt 2008\" width=\"300\" height=\"166\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/echo-du-berry-1-1-300x166.jpg 300w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/echo-du-berry-1-1.jpg 480w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>L\u2019ECHO DU BERRY<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">31 juillet &#8211; 6 ao\u00fbt 2008<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">terroir<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\"><strong>1879\u00a0:<\/strong> <em>naissance d\u2019Alexandre Jacob \u00e0 Marseille<\/em>. <strong>1900-1903\u00a0:<\/strong> <em>il commet plus de cent cinquante vols par conviction anarchiste<\/em>. <strong>1906-1925\u00a0:<\/strong> <em>il purge sa peine au bagne des \u00eeles du Salut<\/em>. <strong>1939\u00a0:<\/strong> <em>il s\u2019installe en tant que marchand forain \u00e0 Reuilly<\/em>. <strong>1954\u00a0:<\/strong> <em>souhaitant \u00ab\u00a0en finir volontairement, avec le sourire\u00a0\u00bb, il met fin \u00e0 ses jours<\/em>. <!--more--><\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">HISTOIRE<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">Alexandre Jacob<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">Gentleman anarchiste<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">Jean-Marc Delpech signe le premier travail universitaire sur cet anarchiste habitant de Reuilly (36) et souvent pr\u00e9sent\u00e9, \u00e0 tort, comme le mod\u00e8le du personnage d\u2019Ars\u00e8ne Lupin.<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">Henry de Monfreid, Alexandre Jacob. N\u00e9s en 1879, tous deux<span style=\"yes;\">\u00a0 <\/span>font partie de ces per\u00adsonnages hors du com\u00admun qui ne sont pas originaires du Berry mais qui y ont v\u00e9cu leurs der\u00adni\u00e8res ann\u00e9es. Si le premier est bien connu par ses \u00e9crits, Alexandre Jacob, dont les exploits avaient d\u00e9fray\u00e9 la chronique dans toute la France en 1905, est depuis long\u00adtemps retomb\u00e9 dans l&rsquo;anonymat lorsqu&rsquo;il s&rsquo;installe a Reuilly, dans le nord de l&rsquo;Indre, en 1939. Il faudra attendre la publication <em>d&rsquo;Un anarchiste de la Belle \u00e9poque, <\/em>d&rsquo; Alain Sergent; en 1950, pour que resurgis\u00adse la jeunesse tumultueuse de ce forain vendant ses articles de bonne\u00adterie sur les march\u00e9s d&rsquo;Issoudun et de Vatan. Mais cette biographie s\u00e9lective et romanc\u00e9e, comme les deux autres parues depuis, masque l&rsquo;homme en m\u00eame temps qu&rsquo;elle le r\u00e9v\u00e8le. Parue en mai, la th\u00e8se de l&rsquo;historien Jean-Marc Delpech dres\u00adse enfin un portrait plus objectif et plus \u00e9tay\u00e9 de cette figure haute en couleur, quitte \u00e0 tordre le coup a certains mythes.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">D&rsquo;abord, Alexandre Jacob n&rsquo;est pas le mod\u00e8le d&rsquo;Ars\u00e8ne Lupin : cette assertion, n\u00e9e sous la plume d&rsquo;Alain Sergent et largement reprise ensuite, n&rsquo;est qu&rsquo;en partie vraie. Il est av\u00e9r\u00e9 que le romancier Maurice Leblanc, p\u00e8re d&rsquo;Ars\u00e8ne Lupin, a suivi de pr\u00e8s le retentissant proc\u00e8s de la bande des Travailleurs de la nuit, dont Alexandre Jacob s&rsquo;\u00e9tait fait le porte-parole. Il semble aussi qu&rsquo;il ait emprunt\u00e9 quelques traits de ce dernier pour cr\u00e9er son personnage de gentleman cambrioleur, dont la premi\u00e8re apparition dans <em>Je sais tout <\/em>en juillet 1905 suit de quelques mois seulement la condamnation d&rsquo;Alexandre Jacob au bagne \u00e0 per\u00adp\u00e9tuit\u00e9 : par exemple l&rsquo;habitude d&rsquo;Ars\u00e8ne Lupin de laisser des petits mots humoristiques au domicile de ses victimes vient en droite ligne d&rsquo;Alexandre Jacob. Ou le fait que Lupin, comme Alexandre Jacob, s&rsquo;attaque aux riches et r\u00e9pugne \u00e0 faire couler le sang. Bref, tous deux sont des hors-la-loi ayant de la clas\u00adse et des principes, comme les aiment les lecteurs de romans popu\u00adlaires. Mais le h\u00e9ros de Maurice Leblanc est un bourgeois dilettante qui vole pour son propre compte tandis qu&rsquo; Alexandre Jacob est un homme du peuple qui cambriole par militantisme politique, pour la cause anarchiste. L&rsquo;id\u00e9e-force de Jean-Marc Delpech est justement d&rsquo;insister sur la profondeur de cet ancrage dans l&rsquo;anarchie tout au long de la vie de ce voleur pas comme les autres.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">De la bombe \u00e0 la \u00ab\u00a0reprise individuelle\u00a0\u00bb<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">Fils d&rsquo;un modeste boulanger mar\u00adseillais, Alexandre Jacob s&rsquo;engage \u00e0 11 ans comme mousse dans l&rsquo;espoir de devenir capitaine au long cours. Ayant d\u00e9sert\u00e9, il aurait, d&rsquo;apr\u00e8s ses premiers biographes, fait bri\u00e8ve\u00adment l&rsquo;exp\u00e9rience de la piraterie \u00e0 13 ans, sur un baleinier australien. Exp\u00e9rience qui l&rsquo;aurait d\u00e9go\u00fbt\u00e9 en raison de la cruaut\u00e9 des pirates. Revenu dans le giron de la marine marchande, l&rsquo;adolescent se lie avec les milieux anarchistes marseillais. Malade, il abandon\u00adne la mer \u00e0 16 ans et collabore \u00e0 la feuille libertaire <em>L&rsquo;Agitateur. <\/em>Un an plus tard, il est condamn\u00e9 a six mois de prison pour fabri\u00adcation d&rsquo;explosifs, vraisembla\u00adblement suite \u00e0 une machination polici\u00e8re.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">Nous sommes en 1897 : la vague d&rsquo;attentats anarchistes \u00e0 la bombe de 1892-1894 (qui s&rsquo;est sold\u00e9e par la mort du pr\u00e9sident Sadi Carnot est encore dans tous les esprits. L&rsquo;anarchisme est dans le collimateur de la police et tout semble bon pour en d\u00e9tourner les jeunes exalt\u00e9s, comme Alexandre Jacob. Les policiers marseillais provoquent ainsi son renvoi des deux emplois, de commis de bureau et de pr\u00e9parateur en pharmacie, qu&rsquo;il occupe une fois sa peine purg\u00e9e. Mais sous cette pres\u00adsion, le jeune Marseillais ne plie pas. Au contraire, il rejoint la mouvance des anarchistes \u00ab <em>ill\u00e9galistes <\/em>\u00bb partisans de la \u00ab <em>repri\u00adse individuelle <\/em>\u00bb, c&rsquo;est-\u00e0-dire du vol th\u00e9oris\u00e9 comme un acte militant : en volant, l&rsquo;ill\u00e9galiste d\u00e9fie l&rsquo;ordre social et \u00ab <em>reprend <\/em>\u00bb une partie des richesses amass\u00e9es ind\u00fbment par la bourgeoisie.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">Le 31 mars 1899, l&rsquo;ancien mousse et deux complices se pr\u00e9sentent costu\u00adm\u00e9s en policiers devant le commis\u00adsionnaire du Mont-de-pi\u00e9t\u00e9 de Marseille. Rappelons que le Mont-de-pi\u00e9t\u00e9 pr\u00eatait de l&rsquo;argent (\u00e0 des taux \u00e9lev\u00e9s) contre des objets mis en gage, dont le commissionnaire finissait souvent par devenir propri\u00e9taire. Les trois faux policiers se pr\u00e9tendent \u00e0 la recherche d&rsquo;objets vol\u00e9s. Bien entendu, ils en trouvent de pleines valises, qu&rsquo;ils embarquent sous l&rsquo;oeil affol\u00e9 du commissionnaire accus\u00e9 de recel. Supr\u00eame pied de nez; Jacob conduit m\u00eame sa victime au palais de justice et l&rsquo;y abandonne dans l&rsquo;antichambre du procureur, en attente d&rsquo;un interrogatoire. Apr\u00e8s trois mois de cavale, le malfaiteur fac\u00e9tieux est arr\u00eat\u00e9 et en prend pour six ans. Evad\u00e9 d\u00e8s 1900, il passe aux choses s\u00e9rieuses et cr\u00e9e les Travailleurs de la nuit. Le vocable de travailleur, qui signifie voleur en argot, n&rsquo;est pas usurpe : \u00e0 son proc\u00e8s, celui qui se revendique \u00ab <em>entrepre\u00adneur de d\u00e9molition\u00bb <\/em>avoue cent cin\u00adquante-six vols en trois ans. Un par semaine ! Peut-\u00eatre m\u00eame un tous les trois jours, selon Jean-Marc Delpech qui \u00e9voque un \u00ab <em>niveau quasiment industriel <\/em>\u00bb. Tous perp\u00e9tr\u00e9s sans effusion de sang dans des ch\u00e2teaux, des \u00e9glises et de riches demeures temporairement vides.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">10 % pour la cause<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">. La bande est arr\u00eat\u00e9e en 1903. Alexandre Jacob s&rsquo;efforce de faire du proc\u00e8s une tribune pour ses id\u00e9es. Mais si les journaux de l&rsquo;\u00e9poque se d\u00e9lectent de ses repar\u00adties insolentes et comiques, ils ne voient dans sa profession de foi anarchiste qu&rsquo;un simple pr\u00e9texte. Pourtant, le \u00ab\u00a0travailleur\u00a0\u00bb vivait plu\u00adt\u00f4t chichement et, indique Jean\u00ad-Marc Delpech, reversait au moins 10 % du fruit de ses \u00ab <em>d\u00e9placements de capitaux\u00bb <\/em>aux \u00ab <em>familles des amis en prison, au bagne ou dans la mis\u00e8\u00adre <\/em>\u00bb quand ce n&rsquo;\u00e9tait pas carr\u00e9ment aux journaux anarchistes. Apres dix-neuf ans de bagne, Alexandre Jacob est graci\u00e9, puis lib\u00e9r\u00e9 en 1927. Ag\u00e9 de 48 ans, il aspire a une vie moins agit\u00e9e. Un temps chef d&rsquo;atelier dans une fabrique d&rsquo;articles de d\u00e9cora\u00adtion int\u00e9rieure, il embrasse, comme nombre d&rsquo;autres .anarchistes, la pro\u00adfession de forain.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">Il milite un temps pour la fermeture du bagne puis ne fait plus parler de lui:Ayant cess\u00e9 son activit\u00e9 profes\u00adsionnelle en 1950, il se suicide en 1954 apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre accord\u00e9 un an de vie suppl\u00e9mentaire pour vivre son amour avec Josette Passas, de qua\u00adrante-huit ans sa cadette.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">Ennemi de l&rsquo;Etat<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">Cette fin laisse entrevoir un homme assagi mais pas soumis, comme en t\u00e9moigne sa tentative avort\u00e9e en 1936 pour venir en aide aux anar\u00adchistes espagnols. Jean-Marc Delpech pr\u00e9cise aussi que Jacob a conserv\u00e9 jusqu&rsquo;au bout ses contacts avec les cercles anarchistes m\u00eame si; \u00e0 son retour du bagne, l&rsquo;ill\u00e9galisme y a \u00e9t\u00e9 supplant\u00e9 par l&rsquo;anarcho-syndi\u00adcalisme. II rel\u00e8ve aussi qu&rsquo;\u00e0 la toute fin de sa vie, l&rsquo;ancien bagnard se d\u00e9finit encore comme un \u00ab <em>ennemi acharn\u00e9 de l\u2019Etat. <\/em>\u00bb Par cette expres\u00adsion, l&rsquo;ancien forain (par ailleurs prompt \u00e0 r\u00e9criminer contre le fisc) se montre quelque peu prisonnier des id\u00e9es de sa jeunesse : en 1953, l&rsquo;Etat gendarme, dont il a souffert, se double d&rsquo;un Etat providence. Les imp\u00f4ts ne servent plus seulement \u00e0 asseoir sa domination mais sont aussi devenus une forme de \u00ab\u00a0repri\u00adse\u00a0\u00bb (l\u00e9gale et collective) redistribu\u00e9e sous forme de prestations sociales. Dans les ann\u00e9es 1950, la d\u00e9marche de l&rsquo;ill\u00e9galiste de la Belle \u00e9poque peut difficilement \u00eatre \u00e9rig\u00e9e en mod\u00e8le. Elle n&rsquo;en constitue pas moins la singularit\u00e9 profonde de Jacob, au-del\u00e0 de l&rsquo;image d&rsquo;aventu\u00adrier &#8211; sans doute plus convention\u00adnelle et moins subversive &#8211; que ses premiers biographes ont \u00e9t\u00e9 tent\u00e9s de lui donner. L&rsquo;ouvrage de Jean\u00ad-Marc Delpech donne sa vraie place \u00e0 ce Berrichon d&rsquo;adoption : celle d&rsquo;une figure importante d&rsquo;une page trop m\u00e9connue de l&rsquo;histoire des id\u00e9es.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><strong><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\"><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/echo-du-berry-4-001-1.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-551\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/echo-du-berry-4-001-1-186x300.jpg\" alt=\"l\\'honn\u00eate cambrioleur dans l\\'Echo du Berry\" width=\"186\" height=\"300\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/echo-du-berry-4-001-1-186x300.jpg 186w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/echo-du-berry-4-001-1.jpg 298w\" sizes=\"(max-width: 186px) 100vw, 186px\" \/><\/a><\/strong><\/span><\/span>Frederic Merle<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><span style=\"Times New Roman;\">Alexandre Jacob L&rsquo;honn\u00eate- cambrio\u00adleur. <em>Jean-Marc Delpech. 2008. 530 pages. Editions L&rsquo;Atelier de cr\u00e9a\u00adtion libertaire. Prix: <\/em>24. \u20ac.<\/span><\/p>\n<p class=\"MsoNormal\" style=\"none;\"><em><span style=\"small;\"><span style=\"Times New Roman;\">www.ateliercreationlibertaire.com<\/span><\/span><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019ECHO DU BERRY 31 juillet &#8211; 6 ao\u00fbt 2008 terroir 1879\u00a0: naissance d\u2019Alexandre Jacob \u00e0 Marseille. 1900-1903\u00a0: il commet plus de cent cinquante vols par conviction anarchiste. 1906-1925\u00a0: il purge sa peine au bagne des \u00eeles du Salut. 1939\u00a0: il s\u2019installe en tant que marchand forain \u00e0 Reuilly. 1954\u00a0: souhaitant \u00ab\u00a0en finir volontairement, avec le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_publicize_message":"","jetpack_is_tweetstorm":false,"jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","enabled":false}}},"categories":[1513],"tags":[108,95,32,270,686,687,410,121,25,40,708,116,81],"jetpack_publicize_connections":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/549"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=549"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/549\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=549"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=549"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=549"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}