{"id":4140,"date":"2016-10-08T01:10:34","date_gmt":"2016-10-07T23:10:34","guid":{"rendered":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/?p=4140"},"modified":"2016-08-09T16:35:01","modified_gmt":"2016-08-09T14:35:01","slug":"boum-la-bijouterie","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/2016\/10\/boum-la-bijouterie\/","title":{"rendered":"Boum la bijouterie"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/bijouterie-sautarel1.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-40\" title=\"Bijouterie Sautarel\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/bijouterie-sautarel1-185x300.jpg\" alt=\"\" width=\"92\" height=\"150\" \/><\/a>Jacques est un commer\u00e7ant honn\u00eate. Ses affaires semblent prosp\u00e9rer. Mais le 7 juillet 1922 la devanture de sa bijouterie sise au 8 de la rue Fontaine \u00e0 Paris est malencontreusement d\u00e9fonc\u00e9e par un attelage de chevaux. Jacques n&rsquo;a pas r\u00e9cup\u00e9r\u00e9 tout le contenu de sa boutique portant l&rsquo;enseigne <em>Flor\u00e9al<\/em>. Les voleurs occasionnels sont \u00ab\u00a0activement\u00a0\u00bb recherch\u00e9s par le commissaire Legrand et ses hommes. Ils ont d\u00fb sourire quand ils ont re\u00e7u la charge d&rsquo;enqu\u00eater sur cette affaire. Jacques Sautarel ne leur est en effet pas inconnu.<!--more--><\/p>\n<p>Cela fait une petite trentaine d&rsquo;ann\u00e9es que le compagnon de Jacob fait parler de lui et, s&rsquo;il avait r\u00e9ussi \u00e0 se faire quelque peu oublier depuis son acquittement en appel \u00e0 Laon le 1<sup>er<\/sup> octobre 1905, son int\u00e9gration \u00e0 la F\u00e9d\u00e9ration Communiste de la Seine dont il devient le secr\u00e9taire de la 9<sup>e<\/sup> section le signale \u00e0 nouveau \u00e0 la police en f\u00e9vrier 1921. Il est alors l&rsquo;objet d&rsquo;une active surveillance &#8230; sauf quand sa bijouterie vole en \u00e9clat et qu&rsquo;il ne r\u00e9cup\u00e8re pas les bijoux \u00e9parpill\u00e9s sur la voie publique. L&rsquo;histoire ne dit pas s&rsquo;il a pu les r\u00e9cup\u00e9rer.<\/p>\n<p>Nous savons en revanche qu&rsquo;il ne fut pas longtemps un fervent adh\u00e9rent \u00e0 la IIIe Internationale puisque le journal <em>L&rsquo;Humanit\u00e9<\/em> qui, le 15 septembre 1921, avisait son lectorat que c&rsquo;\u00e9tait chez lui que se tenait la permanence de la dite 9<sup>e<\/sup> section, indique encore le 8 mai 1925 \u00e0 l&rsquo;occasion de perquisitions polici\u00e8res orchestr\u00e9es chez des camarades que l&rsquo;homme \u00ab\u00a0plus litt\u00e9rateur que sociologue, appartint quelques temps au parti communiste. Il s&rsquo;en s\u00e9para, il y a quelques ann\u00e9es.\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>L&rsquo;ancien membre des Travailleurs de la Nuit supporte-t-il de moins en moins cette pression polici\u00e8re\u00a0? Ses affaires p\u00e9riclitent-elles\u00a0? Faut-il avancer des raisons d&rsquo;ordre priv\u00e9, une s\u00e9paration ou la mort de sa femme Marie Tixier\u00a0? Toujours est-il que cette m\u00eame ann\u00e9e 1925 le voit s&rsquo;installer \u00e0 Perpignan. Il r\u00e9side au 4 de la rue Villaceca et fonde un \u00e9ph\u00e9m\u00e8re Journal, <em>le Bonnet Catalan<\/em>, qui participe n\u00e9anmoins activement \u00e0 la campagne de presse en faveur du retour en m\u00e9tropole de son ami Alexandre Jacob d\u00e9tenu en Guyane. Sautarel n&rsquo;a jamais vraiment perdu de vue son ami anarchiste par l&rsquo;entremise de la correspondance qu&rsquo;il doit entretenir avec Marie Jacob. \u00a0Mais l&rsquo;\u00e9crivain bijoutier ne demeure pas longtemps dans le Roussillon et il finit par s&rsquo;installer avec sa maitresse au 3 rue Lemercier dans le 17<sup>e<\/sup> arrondissement de Paris \u00e0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e 1928 comme l&rsquo;indique un rapport de police en date du 13 d\u00e9cembre de cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/le-matin-logo.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-4141\" title=\"Le Matin, logo\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/le-matin-logo-300x78.jpg\" alt=\"\" width=\"135\" height=\"35\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/le-matin-logo-300x78.jpg 300w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/le-matin-logo.jpg 787w\" sizes=\"(max-width: 135px) 100vw, 135px\" \/><\/a>Le Matin<\/strong><\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/p>\n<p><strong>8 juillet 1922<\/strong><\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/p>\n<p><strong>A travers Paris<\/strong><\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/p>\n<p align=\"left\"><strong>L&rsquo;occasion fait le larron<\/strong><\/p>\n<p align=\"left\">Hier, \u00e0 16 heures, rue Fontaine, la devan\u00adture de la bijouterie Jacques Sautarel \u00e9tait en partie \u00e9ventr\u00e9e par la fl\u00e8che d&rsquo;un atte\u00adlage dont les chevaux \u00e9taient mont\u00e9s indiscr\u00e8tement sur le trottoir.<\/p>\n<p align=\"left\">Bagues et colliers se r\u00e9pandaient dons la rue. Quelques honn\u00eates passants les ramas\u00ads\u00e8rent et les rapport\u00e8rent \u00e0 leur propri\u00e9\u00adtaire, .confus de tant de complaisance. Mais, en proc\u00e9dant \u00f9 son inventaire, M. Sautarel constatait que quatorze bagues, plusieurs paires de boucles d&rsquo;oreilles, une barette orn\u00e9e de brillants et dix m\u00e9daillons, le tout repr\u00e9sentait une somme de 20.880 francs, avaient, disparu.<\/p>\n<p align=\"left\">M. Legrand, commissaire de police, re\u00adcherche activement les peu scrupuleux amateurs de bijoux.<\/p>\n<p align=\"left\">\n<p align=\"left\"><strong><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/pref-police.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-158\" title=\"l\\'oeil de la police\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/pref-police-300x300.jpg\" alt=\"l\\'oeil de la police\" width=\"152\" height=\"152\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/pref-police-300x300.jpg 300w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/pref-police-150x150.jpg 150w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/pref-police.jpg 320w\" sizes=\"(max-width: 152px) 100vw, 152px\" \/><\/a>Archives Contemporaines De Fontainebleau<\/strong><\/p>\n<p align=\"left\"><strong>19940474\/article 97\/dossier 940<\/strong><\/p>\n<p>Paris le 6 f\u00e9vrier 1922,<\/p>\n<p>Sautarel<\/p>\n<p>Jacques , Bonnaventure,<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois dit \u00ab\u00a0ROSSIGNOL\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>SAUTAREL Jacques, Bonnaventure, Fran\u00ad\u00e7ois, dit \u00ab\u00a0Rossignol\u00a0\u00bb, est n\u00e9 le 5 Janvier 1870 \u00e0 Llado, province de G\u00e9rone (ESPAGNE) de f. Jean (fran\u00e7ais) et de Marie TRESCENT (Espagnole). Il s&rsquo;est mari\u00e9 \u00e0 TIXIER Marie, n\u00e9e \u00e0 la Ch\u00e2tre (Indre), \u00e2g\u00e9e de 52 ans, et est p\u00e8re de deux enfants\u00a0:\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 &#8211;<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Un fils, Lucien, tu\u00e9 \u00e0 1&rsquo;ennemi en 1917,<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Une fille, Carmen, \u00e2g\u00e9e de 26 ans, dactylographe.<\/p>\n<p>SAUTAREL, exploite, depuis une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es, un commerce de bijouterie, 8 rue Fontaine, o\u00f9 il occupe avec sa famille un appartement d&rsquo;un loyer de 1.800 francs par an, y compris un magasin \u00e0 l&rsquo;enseigne \u00a0\u00bb FLOREAL \u00ab\u00a0, dans lequel il vend des Bijoux d&rsquo;occasion. Il fait aussi les r\u00e9parations de montres et pendules. Il parait faire d&rsquo;assez bonnes affaires.<\/p>\n<p>SAUT AREL, qui fait partie de la classe 1890, fut r\u00e9form\u00e9 du service militaire et a \u00e9t\u00e9 class\u00e9 service auxiliaire pendant la Guerre.<\/p>\n<p>Il est, depuis F\u00e9vrier 1921, Secr\u00e9taire de la 9<sup>e<\/sup> section de la F\u00e9d\u00e9ration Communiste de la Seine, et prend la parole aux r\u00e9unions de cette section qui sont tenues \u00e0 la \u00a0\u00bb Taverne Parisienne \u00ab\u00a0, 41 rue du Faubourg Montmartre.<\/p>\n<p>Le 19 Mai 1921, \u00e0 cette adresse, il pr\u00e9sida une r\u00e9union pour la <sup>\u00ab <\/sup>d\u00e9monstration Napol\u00e9onienne \u00e0 Pantin\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Le 20 Septembre 1921, au cours d&rsquo;une r\u00e9union de la 9e section Communiste, pr\u00e9sid\u00e9e par Paul LOUIS, il pronon\u00e7a, un violent discours pour \u00a0\u00bb la lib\u00e9ration des h\u00e9ros de la Mer Noire \u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>Militant tr\u00e8s actif, SAUTABEL se dit aussi homme de lettres et il est l&rsquo;auteur de diverses brochures anarchistes telles que :<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00ab\u00a0ETAT d&rsquo;Ame\u00a0\u00bb,<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00ab PHILOSOPHIE du DETERMINISME\u00a0\u00bb,<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00ab\u00a0LE PACTE\u00a0\u00bb, parues en 1913.<\/p>\n<p>SAUTAREL fait sa lecture habituelle des journaux \u00ab\u00a0la Guerre sociale\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Le Libertaire\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Le 13 Janvier 1920, il a obtenu un passeport pour se rendre en Belgique, pour affaires de famille.<\/p>\n<p>Il fut successivement domicili\u00e9 \u00e0 PARIS :<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De 1899 \u00e0 1901 : 1 Cit\u00e9 Pigalle,<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De 1901 \u00e0 1905 : 46 rue du Temple,<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De 1905 \u00e0 1910\u00a0: 91 Boulevard Beaumarchais, o\u00f9 il exploitait d\u00e9j\u00e0 une commerce de bijouterie,<\/p>\n<p>&#8211;\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 De 1910 \u00e0 1912, 81 rue du faubourg du Temple, et, de\u00adpuis 1912, 8 rue fontaine.<\/p>\n<p>SAUTAREL travailla d&rsquo;abord comme apprenti-bijoutier \u00e0 Perpignan, o\u00f9 habite sa famille ; puis, en 1888, il vint \u00e0 PARIS et devint rapidement un anarchiste exalt\u00e9.<\/p>\n<p>En 1893, revenu \u00e0 Perpignan, il donne des r\u00e9unions anarchistes et se livre \u00e0 une active propagande.<\/p>\n<p>De retour \u00e0 Paris, en Mai 1896, il accompagne S\u00e9bastien FAURE \u00e0 Perpignan, dans une tourn\u00e9e de conf\u00e9rences.<\/p>\n<p>En Juin 1898, SAUTAREL qui \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;auteur de plu\u00adsieurs brochures anarchistes, publia un libell\u00e9 intitul\u00e9 :<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0QUAND EGORGERONS-NOUS ENFIN\u00a0?\u00a0\u00bb, d\u00e9di\u00e9 \u00e0 CH. MALATQ, l&rsquo;anarchiste connu et dont les conclusions \u00e9talent tr\u00e8s im\u00admorales et tr\u00e8s violentes.<\/p>\n<p>A \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque<sub>, <\/sub>il se rendit \u00e0 PERPIGNAN, puis \u00e0 BARCELONE o\u00f9 il fut arr\u00eat\u00e9 par mesure administrative et incarc\u00e9r\u00e9 pour une dur\u00e9e de 15 jours\u00a0? Il fut remis en libert\u00e9 par les autorit\u00e9s Espagnoles et revint \u00e0 PERPIGNAN.<\/p>\n<p>En 1902, il fit plusieurs tourn\u00e9es de propagande anar\u00adchiste \u00e0 BARCELONE et CETTE, et fut l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance \u00e9troite des polices Municipale et Sp\u00e9ciale de ses villes.<\/p>\n<p>SAUTAREL, Jacques, qui parle le Catalan, est un indi\u00advidu d&rsquo;un caract\u00e8re violent, ayant en horreur \u00ab\u00a0l&rsquo;\u00e9go\u00efsme de la Soci\u00e9t\u00e9 actuelle\u00a0\u00bb et manifestent constamment sa haine contre \u00ab\u00a0les crimes de la bourgeoisie\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Il fut <em>en<\/em> relations avec les anarchistes VERNET, RICHFELD et les fr\u00e8res GAUS SEL.<\/p>\n<p>Actuellement, SAUTAREL ne semble pas fr\u00e9quenter \u00e0 PARIS les milieux anarchistes et il aurait,,dit-on, l&rsquo;inten\u00adtion de donner sa d\u00e9mission de secr\u00e9taire de la 9e section de la f\u00e9d\u00e9ration Communiste de la Seine.<\/p>\n<p>Les renseignements recueillis sur lui dans ces der\u00adni\u00e8res ann\u00e9es, ne lui sont pas d\u00e9favorables.<\/p>\n<p>La brochure intitul\u00e9e \u00ab\u00a0La terre promise\u00a0\u00bb, dont il serait l&rsquo;auteur, n&rsquo;est pas mise en vente, jusqu&rsquo;\u00e0 ce jour, \u00e0 la bijouterie \u00ab\u00a0FLOREAL\u00a0\u00bb, ni \u00e0 son domicile personnel, 8 rue Fontaine.<\/p>\n<p>SAUTAREL, Jacques, est not\u00e9 aux Sommiers Judiciaires comme suit (renseignements transmis sous toutes r\u00e9serves)\u00a0:<\/p>\n<p>(5 ans Travaux forc\u00e9s &#8211; 10 ans d\u00e9fense &#8211; (Assises d&rsquo;Amiens) le 22 mars 1905 &#8211; complicit\u00e9 vols qualifi\u00e9s &#8211; arr\u00eat cass\u00e9, renvoy\u00e9 devant les Assises de l&rsquo;Aisne, acquitt\u00e9 le 1<sup>er<\/sup> octobre 1905.<\/p>\n<p>De plus, il a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 le 28 avril 1920, pour brocantage (affaire ABED, Julie et ABOUCAYA, Jeanne) et remis en libert\u00e9, affaire sans suite.<\/p>\n<p align=\"left\">\n<p><!--[if gte mso 9]><xml> <\/xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>\n\n\n<style>\n \/* Style Definitions *\/\n table.MsoNormalTable\n\t{mso-style-name:\"Tableau Normal\";\n\tmso-tstyle-rowband-size:0;\n\tmso-tstyle-colband-size:0;\n\tmso-style-noshow:yes;\n\tmso-style-priority:99;\n\tmso-style-parent:\"\";\n\tmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;\n\tmso-para-margin:0cm;\n\tmso-para-margin-bottom:.0001pt;\n\tmso-pagination:none;\n\tfont-size:12.0pt;\n\tfont-family:\"Arial Unicode MS\",\"sans-serif\";\n\tmso-bidi-language:FR;}\n<\/style>\n\n<![endif]--><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jacques est un commer\u00e7ant honn\u00eate. 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