{"id":3179,"date":"2013-05-06T01:10:38","date_gmt":"2013-05-05T23:10:38","guid":{"rendered":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/?p=3179"},"modified":"2013-01-17T12:30:52","modified_gmt":"2013-01-17T10:30:52","slug":"arsene-lupin-de-montpellier","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/2013\/05\/arsene-lupin-de-montpellier\/","title":{"rendered":"Ars\u00e8ne Lupin de Montpellier"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/sud-insolite.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-3180\" title=\"Sud Insolite\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/sud-insolite-300x241.jpg\" alt=\"\" width=\"218\" height=\"175\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/sud-insolite-300x241.jpg 300w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/sud-insolite.jpg 473w\" sizes=\"(max-width: 218px) 100vw, 218px\" \/><\/a>La blogosph\u00e8re regorge de tr\u00e9sors \u00e9tonnants et, parmi ceux-ci, les sites \u00e0 vocation r\u00e9gionaliste peuvent parfois \u00eatre particuli\u00e8rement jouissifs\u00a0: <em>Montpellier (H\u00e9rault). Peuch\u00e8re ! Ars\u00e8ne Lupin a exist\u00e9&#8230;<\/em>, Bien s\u00fbr, nous ne cultivons aucune haine, nous n&rsquo;entretenons aucune ranc\u0153ur, ni ne tenons aucun grief \u00e0 l&rsquo;encontre des indig\u00e8nes languedociens. Mais force est de constater que les r\u00e9dacteurs du site <em>Sud Insolite<\/em> ont d\u00fb abuser des vertus euphorisantes du cassoulet de Castelnaudary, n&rsquo;ont pas pris en compte les effets secondaires de la tielle de S\u00e8te ou ont encore absorb\u00e9 trop de grisettes de Montpellier. On frise m\u00eame l&rsquo;indigestion avec la mise en ligne, le 10 d\u00e9cembre 2010, d&rsquo;un hilarant papier sur les hauts faits d&rsquo;un <em>presque sympathique malfrat<\/em>. Vous imaginez la suite\u00a0car <em>c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;Ars\u00e8ne Lupin est n\u00e9<\/em> !<!--more--><\/p>\n<p>Tout ne serait pas dit si l&rsquo;on omettait, \u00e0 cause fort probablement des sp\u00e9cialit\u00e9s culinaires ing\u00e9r\u00e9es plus haut, de sp\u00e9cifier qu&rsquo;Alexandre Jacob innove apr\u00e8s ses coreligionnaires anarchistes et <em>leurs activit\u00e9s meurtri\u00e8res<\/em>. St\u00e9r\u00e9otypes et id\u00e9es re\u00e7ues en veux-tu\u00a0? En voil\u00e0\u00a0! Bien s\u00fbr, l&rsquo;article, qui s&rsquo;appuie sur une bibliographie sujette \u00e0 caution, \u00a0n&rsquo;innove pas sur les faits m\u00eame si l&rsquo;on peut relever \u00e7\u00e0 et l\u00e0 quelques anachronismes flagrants (le coup du Mont de Pi\u00e9t\u00e9 de Marseille, la lib\u00e9ration du bagne, etc.). De la sorte, vous verrez un certain nombre de coups fameux et des victimes de choix sans oublier non plus les apocryphes billets laiss\u00e9s soit chez Pierre Loti, soit chez tel proprio bourgeois arborant de fi\u00e8res mais fausses \u0153uvres d&rsquo;art.<\/p>\n<p>Alors, l&rsquo;honn\u00eate cambrioleur que r\u00e9v\u00e8lent ici nos crypto-historiens parce qu&rsquo;il aurait pris en g\u00e9rance une quincaillerie dans la pr\u00e9fecture de l&rsquo;H\u00e9rault, ne pouvait bien \u00e9videmment qu&rsquo;int\u00e9resser un jeune reporter d&rsquo;origine normande venu assister \u00e0 son proc\u00e8s en mars 1905. On connait la suite sans fautes d&rsquo;orthographe. Que s&rsquo;apelorio lupinose putain con\u00a0!<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/timbre-arsene-lupin-1997.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-3181\" title=\"timbre Ars\u00e8ne Lupin 1997\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/timbre-arsene-lupin-1997-202x300.jpg\" alt=\"\" width=\"101\" height=\"151\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/timbre-arsene-lupin-1997-202x300.jpg 202w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/timbre-arsene-lupin-1997.jpg 378w\" sizes=\"(max-width: 101px) 100vw, 101px\" \/><\/a><strong>www.sudinsolite.com<\/strong><\/p>\n<p>mis en ligne le 10 d\u00e9cembre 2010<\/p>\n<p><strong>Montpellier (H\u00e9rault). Peuch\u00e8re ! Ars\u00e8ne Lupin a exist\u00e9&#8230;<\/strong><\/p>\n<p><strong>par Michel Azens.<\/strong><\/p>\n<p>Le 8 mars 1905, Maurice Leblanc, alors jeune reporter, assiste au proc\u00e8s d&rsquo;un brigand particuli\u00e8rement audacieux, qui mit en \u00e9chec la Police pendant pr\u00e8s de cinq ans, \u00e0 la t\u00eate d&rsquo;une bande de malfrats que les journalistes, se faisant l&rsquo;\u00e9cho de leurs \u00ab hauts faits \u00bb, avaient baptis\u00e9s \u00ab les travailleurs de la nuit \u00bb. Le proc\u00e8s d&rsquo;une brochette de voyous n&rsquo;aurait gu\u00e8re attir\u00e9 l&rsquo;attention de Maurice Leblanc si la personnalit\u00e9 de celui que l&rsquo;on d\u00e9signait comme leur chef, n&rsquo;avaient pas\u00a0eut un parcours d\u00e9tonant, illustrant ses principaux \u00ab exploits \u00bb.<br \/>\nCe personnage singulier s&rsquo;appelait <strong>Alexandre <\/strong><em><strong>Marius<\/strong><\/em><strong> Jacobs<\/strong>, n\u00e9 \u00e0 Marseille le 28 septembre 1879. Entre une m\u00e8re aimante et un p\u00e8re, ancien marin, noyant sa nostalgie dans le Pernod, le jeune Alexandre aime \u00e0 s&rsquo;\u00e9vader dans les romans \u00e0 quatre sous comme il se disait. Mais son destin,\u00a0 il le puise dans\u00a0 les ouvrages de Jules Verne, ce\u00a0qui l&rsquo;incitent \u00e0 larguer les amarres \u00e0 son tour. A onze ans, il s&#8217;embarque et connait des aventures si ce n&rsquo;est glorieuses du moins inoubliables, tel ce naufrage ou encore les\u00a0croisi\u00e8res meurtri\u00e8res d&rsquo;un \u00e9quipage rendu fou. Il eut \u00e0 subir la brutalit\u00e9, les privations et\u00a0l&rsquo;injustice. Sorti de l&rsquo;adolescence, il se voue au milieu anarchiste. Fait le coup de poing et publie m\u00eame des articles dans<em><strong> l&rsquo;Agitateur<\/strong><\/em>. En 1897, il est interpell\u00e9 par des policiers pour fabrication d&rsquo;explosifs. Il \u00e9chappe \u00e0 leur vigilance en rejoignant un certain Sorel, comparse de Santo Caserio, l\u2018assassin de Sadi Carnot.<\/p>\n<p>Pourtant,\u00a0les \u00ab anars \u00bb et leurs\u00a0activit\u00e9s meurtri\u00e8res\u00a0 lassent le bon peuple, il en prend conscience et parvient \u00e0 convaincre qu&rsquo;une autre lutte doit s&rsquo;engager. Il s&rsquo;agit rien de moins de prendre aux riches pour redistribuer aux pauvres ! Effectivement, voler le bourgeois fait l&rsquo;unanimit\u00e9 et emporte la sympathie des mis\u00e9reux. Ce jeune homme de vingt ans \u00e0 peine, constitue alors une \u00e9quipe compos\u00e9e d&rsquo;anarchistes totalement impliqu\u00e9s dans cette noble cause. En peu de temps, il se trouve \u00e0 la t\u00eate d&rsquo;une \u00ab confr\u00e9rie \u00bb dite\u00a0 les \u00ab\u00a0 travailleurs de la nuit \u00bb. C&rsquo;est un sacr\u00e9 travail qui n\u00e9cessite une logistique sans faille et un culot alli\u00e9 \u00e0 une bonne imagination. C&rsquo;est \u00e0 Montpellier qu&rsquo;il prend avec sa compagne Rose, la g\u00e9rance d&rsquo;une quincaillerie ; de l\u00e0, il se fait envoyer la plupart des mod\u00e8les de coffre-forts qu&rsquo;il a tout loisir d&rsquo;examiner avec le soin qu&rsquo;on imagine. La journ\u00e9e, il vend des clous, la nuit il \u00e9tudie les Fichet, les Cuirasses et autres Raoul. Entour\u00e9 de ses fid\u00e8les comparses F\u00e9lix, Bour, Ferrand et P\u00e9lissard, ils ne tardent pas \u00e0 en \u00ab percer \u00bb les secrets tout au moins les faiblesses. Il am\u00e9liore les pinces-monseigneur, les vilebrequins, les scies et bient\u00f4t la maitrise du diamant de vitrier contribuera \u00e0 leur entr\u00e9e en sc\u00e8ne. On racontera que sa panoplie d&rsquo;outils personnels comprenait pas moins de quatre-vingts clefs d&rsquo;acier nickel\u00e9 capables d&rsquo;ouvrir tous les types de serrures ; il la nommait \u00ab sa contrebasse. \u00bb C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;\u00e0 partir de 1898, trois cents ch\u00e2teaux, h\u00f4tels particuliers et \u00e9glises seront visit\u00e9es pour la \u00ab cause du Peuple \u00bb.<\/p>\n<p>A B\u00e9ziers, c&rsquo;est l&rsquo;h\u00f4tel de la comtesse de Cassagnes, ainsi que l&rsquo;h\u00f4tel des Couronnes appartenant au sieur Galabrun, riche viticulteur. Un gros coup que celui-l\u00e0 : 22 000 francs-or et 200 000 francs-or de rentes ! En sus sur le coffre, un sac \u00e0 main contenant les bijoux de la propri\u00e9taire. Mais lors de leur intrusion par la cave, ils s&rsquo;\u00e9taient trop press\u00e9s : ils apprennent par la presse que deux autres coffres rec\u00e9laient 2 millions ! Mais jugez de l&rsquo;audace : \u00e0 Marseille, c&rsquo;est, d\u00e9guis\u00e9s en commissaire de police et gendarmes, qu&rsquo;ils perquisitionnent le Mont de pi\u00e9t\u00e9. Ils accusent les responsables d&rsquo;avoir commis le vol effectu\u00e9 quelques mois auparavant et vont m\u00eame jusqu&rsquo;\u00e0 les embarquer au Palais de Justice pour les faire asseoir devant le bureau du Procureur ! Entretemps, pr\u00e9textant la v\u00e9rification des livres de comptes, ils\u00a0 raflent 400 000 francs-or de valeurs&#8230;<br \/>\nEn octobre 1901, ces \u00ab\u00a0 travailleurs sociaux \u00bb r\u00e9cidivent par un casse rest\u00e9 dans les annales de cet \u00ab art \u00bb si particulier : une bijouterie rue Quincampoix \u00e0 Paris, une fabrique de bijoux, en fait, situ\u00e9e au\u00a0deuxi\u00e8me \u00e9tage d&rsquo;un immeuble. Marius Jacob va louer l&rsquo;appartement vacant du\u00a0troisi\u00e8me \u00e9tage. Sachant que le propri\u00e9taire est absent le dimanche, c&rsquo;est le jour qui est choisi pour \u0153uvrer.\u00a0ces hommes\u00a0percent un trou dans le plancher en glissant un parapluie qu&rsquo;ils ouvrent, afin de recueillir les mat\u00e9riaux risquant d&rsquo;\u00e9veiller les voisins dans leur chute. C&rsquo;est chauss\u00e9s de charentaises qu&rsquo;ils travaillent, ayant \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9s d&rsquo;ouvrir le coffre en le per\u00e7ant, c&rsquo;est gr\u00e2ce \u00e0 un violent orage couvrant le bruit qu&rsquo;ils en viennent \u00e0 bout. Le r\u00e9sultat est \u00e0 la hauteur de leur peine : 7 kg d&rsquo;or, 280 carats de pierres pr\u00e9cieuses, 300 de perles et la bagatelle de 200 000 francs-or de titres. Ce casse astucieux inspirera Jules Dassin pour son film c\u00e9l\u00e8bre\u00a0<em><strong>Du<\/strong><\/em> <em><strong>Rififi chez les hommes<\/strong><\/em> tourn\u00e9 en 1955. \u00ab Ars\u00e8ne Lupin \u00bb n&rsquo;a pas inaugur\u00e9 ici sa manie de laisser des mots \u00e0 l&rsquo;humour acide du genre : \u00ab\u00a0 <em>je ne vous ai pas pris les bijoux ils sont faux<\/em>. \u00bb Ou bien encore : \u00a0 \u00ab <em>La<\/em> <em>prochaine fois, mettez des meubles d&rsquo;\u00e9poque authentiques<\/em> \u00bb, tous sign\u00e9s Attila.\u00a0 Mais le gentleman-cambrioleur fit, en d&rsquo;autres circonstances, preuve aussi de magnanimit\u00e9 lorsque chez une marquise, en lisant ses papiers, il s&rsquo;aper\u00e7ut qu&rsquo;elle \u00e9tait cribl\u00e9e de dettes, il lui laissa 10 000 francs-or !<\/p>\n<p>Ce g\u00e9nie de la cambriole avait son \u00e9thique. Il s&rsquo;interdisait de voler les professeurs, les m\u00e9decins et les \u00e9crivains car il les jugeait utiles \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9. Une nuit , \u00e0 Rochefort-sur-Mer, s&rsquo;apercevant que lui et ses hommes sont chez Pierre Loti, le c\u00e9l\u00e8bre romancier, il ordonne de remonter meubles et bibelots&#8230; et s&rsquo;explique par un billet : \u00ab Ayant p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 chez vous par erreur, je ne saurais rien prendre \u00e0 qui vit de sa plume, tout travail m\u00e9rite salaire . PS : ci-joint dix francs pour la vitre et le volet endommag\u00e9. \u00bb<\/p>\n<p>Mais cette m\u00e9canique bien huil\u00e9e finit par connaitre les affres d&rsquo;une panne fatale. Lors d&rsquo;une op\u00e9ration de social-d\u00e9troussage, \u00e0 Abbeville, nos c\u00e9l\u00e8bres vides-goussets se firent pincer. Deux ans apr\u00e8s ce funeste mois d&rsquo;avril 1903, nos presques sympathiques malfrats pass\u00e8rent en jugement. A Amiens, dans la foule d\u00e9chain\u00e9e, se trouve Maurice Leblanc qui, en bon observateur, jauge la popularit\u00e9 du h\u00e9ros du jour. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;Ars\u00e8ne Lupin est n\u00e9 ! lors de l&rsquo;audience, Marius Jacob profitant de cette tribune,\u00a0 tonna au pr\u00e9sident que le droit de vivre ne se mendie pas, mais qu&rsquo;il se prend ! Comme le pr\u00e9sident lui demandait pourquoi il avait vol\u00e9 un dipl\u00f4me de droit, il r\u00e9pliqua non sans humour, que c&rsquo;\u00e9tait pour mieux pr\u00e9parer sa d\u00e9fense ! Quoiqu&rsquo;il en soit, il \u00e9chappa de peu \u00e0 la guillotine et se vit condamn\u00e9 \u00e0 l&rsquo;enfer de Cayenne qu&rsquo;il ne quitta qu&rsquo;en 1929. De retour en France, en 1932, il s&rsquo;installa \u00e0\u00a0Bois-Saint-Denis,\u00a0hameau de la commune de Reuilly,\u00a0dans l&rsquo;Indre. Notre homme, ayant pris go\u00fbt au commerce, s&rsquo;installe comme vendeur de tissu. Il n&rsquo;en conservera pas moins ses convictions libertaires. Il sera ainsi l&rsquo;ami de Treno, le directeur du <em><strong>Canard Encha\u00een\u00e9<\/strong><\/em> de l&rsquo;\u00e9poque. Au final, en 1954, pr\u00e9f\u00e9rant \u00e9chapper \u00ab au naufrage de la vieillesse \u00bb, il se suicide en s&rsquo;administrant une injection de morphine, entra\u00eenant avec lui son chien aveugle.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rence de lecture<\/strong> :<\/p>\n<p>Alain Sergent,<em><strong> Un anarchiste de la belle \u00e9poque, Alexandre Jacob<\/strong><\/em>.\u00a0 Le Seuil, \u00e9d., 1950 ; r\u00e9\u00e9d. \u00e9d. Libertaires, 2005.<br \/>\nBernard Thomas, <em><strong>La vie d&rsquo;Alexandre Jacob<\/strong><\/em>, Fayard, \u00e9d., 1998.<br \/>\nRoman consacr\u00e9 \u00e0 sa vie : Gilles del Pappas, <em><strong>Attila et la magie blanche<\/strong><\/em>, \u00e9d. Au-del\u00e0 du raisonnable, 2010. Interview de l&rsquo;auteur:<br \/>\n<iframe loading=\"lazy\" frameborder=\"0\" width=\"500\" height=\"287\" src=\"https:\/\/www.dailymotion.com\/embed\/video\/xdt1cc\" allowfullscreen allow=\"autoplay\"><\/iframe><br \/>\n<strong>Liens visuels<\/strong> : 1\/2 http:\/\/www.dailymotion.com\/video\/x7n4rn_alexandre-marius-jacob-pourquoi-jai_news<\/p>\n<p>2\/2 http:\/\/www.dailymotion.com\/video\/x7n8w2_alexandre-marius-jacob-pourquoi-j-a_news<\/p>\n<p><!--[if gte mso 9]><xml> <\/xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>\n\n\n\n<style>\n \/* Style Definitions *\/\n table.MsoNormalTable\n\t{mso-style-name:\"Tableau Normal\";\n\tmso-tstyle-rowband-size:0;\n\tmso-tstyle-colband-size:0;\n\tmso-style-noshow:yes;\n\tmso-style-priority:99;\n\tmso-style-parent:\"\";\n\tmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;\n\tmso-para-margin-top:0cm;\n\tmso-para-margin-right:0cm;\n\tmso-para-margin-bottom:10.0pt;\n\tmso-para-margin-left:0cm;\n\tline-height:115%;\n\tmso-pagination:widow-orphan;\n\tfont-size:11.0pt;\n\tfont-family:\"Calibri\",\"sans-serif\";\n\tmso-ascii-font-family:Calibri;\n\tmso-ascii-theme-font:minor-latin;\n\tmso-hansi-font-family:Calibri;\n\tmso-hansi-theme-font:minor-latin;\n\tmso-fareast-language:EN-US;}\n<\/style>\n\n<![endif]--><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La blogosph\u00e8re regorge de tr\u00e9sors \u00e9tonnants et, parmi ceux-ci, les sites \u00e0 vocation r\u00e9gionaliste peuvent parfois \u00eatre particuli\u00e8rement jouissifs\u00a0: Montpellier (H\u00e9rault). Peuch\u00e8re ! Ars\u00e8ne Lupin a exist\u00e9&#8230;, Bien s\u00fbr, nous ne cultivons aucune haine, nous n&rsquo;entretenons aucune ranc\u0153ur, ni ne tenons aucun grief \u00e0 l&rsquo;encontre des indig\u00e8nes languedociens. Mais force est de constater que les [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_publicize_message":"","jetpack_is_tweetstorm":false,"jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","enabled":false}}},"categories":[1452],"tags":[738,106,862,863,556,32,60,1036,1048,121,1153,5407,148,1035,3788,438,326,126,23,116,1049,3787,24],"jetpack_publicize_connections":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3179"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3179"}],"version-history":[{"count":0,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3179\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3179"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3179"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3179"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}