{"id":3008,"date":"2013-02-23T01:10:54","date_gmt":"2013-02-22T23:10:54","guid":{"rendered":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/?p=3008"},"modified":"2012-08-26T09:11:24","modified_gmt":"2012-08-26T07:11:24","slug":"bernard-versus-william","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/2013\/02\/bernard-versus-william\/","title":{"rendered":"Bernard versus William"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/tchou.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-216\" title=\"Jacob, Bernard Thomas, Tchou 1970\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/tchou-197x300.jpg\" alt=\"Jacob, tchou 1970\" width=\"66\" height=\"101\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/tchou-197x300.jpg 197w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/tchou.jpg 402w\" sizes=\"(max-width: 66px) 100vw, 66px\" \/><\/a><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/cacaruchet.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-128\" title=\"Marius Jacob par William Caruchet, S\u00e9guier, 1993\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/cacaruchet-228x300.jpg\" alt=\"Marius Jacob par William Caruchet\" width=\"76\" height=\"100\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/cacaruchet-228x300.jpg 228w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/cacaruchet.jpg 244w\" sizes=\"(max-width: 76px) 100vw, 76px\" \/><\/a>Contrairement \u00e0 ce que l&rsquo;on pourrait croire, Alain Sergent ne constitue pas forc\u00e9ment la r\u00e9f\u00e9rence principale et \u00ab\u00a0oblig\u00e9e\u00a0\u00bb de l&rsquo;ensemble des articles, des \u00e9missions, des fictions t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es, des bandes dessin\u00e9es ayant l&rsquo;honn\u00eate cambrioleur pour sujet. L&rsquo;ouvrage, qui conna\u00eet un certain succ\u00e8s \u00e0 sa sortie, est d\u00e9sormais quasiment introuvable, m\u00eame sur les sites Internet de vente de livres d&rsquo;occasion. Il a toutefois \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9dit\u00e9 par les <em>Editions Libertaires<\/em> en 2005. C&rsquo;est alors \u00e0 deux autres auteurs de servir de certificat d&rsquo;authenticit\u00e9 pour qui veut produire une \u0153uvre sur l&rsquo;anarchiste. Bien souvent, le d\u00e9tenteur du savoir, l&rsquo;homme qui a vu l&rsquo;homme qui a vu &#8230; Alexandre Jacob se targue d&rsquo;\u00eatre le seul \u00e0 d\u00e9tenir les cl\u00e9s de la v\u00e9rit\u00e9, vraie et historique. L&rsquo;opposition entre Bernard Thomas et William Caruchet a vite fait de tourner au conflit judiciaire.<!--more--><\/p>\n<p>Bernard Thomas \u00e9crit son <em>Jacob<\/em> pour les Editions <em>Tchou<\/em> en 1970, puis en donne une deuxi\u00e8me version \u00e0 peine remani\u00e9e en 1998. <em>Les vies d&rsquo;Alexandre Jacob<\/em> sortent chez <em>Mazarine<\/em>. Entre temps, en 1993, le <em>Marius Jacob <\/em>de l&rsquo;avocat ni\u00e7ois William Caruchet paraissait chez <em>S\u00e9guier<\/em>. Les deux auteurs reprennent largement les informations donn\u00e9es \u00e0 Sergent par Jacob. Et m\u00eame s&rsquo;ils s&rsquo;appuient entre autre sur une lecture de la presse de l&rsquo;\u00e9poque, ils n&rsquo;en demeurent pas moins tous deux sujets \u00e0 critiques.<\/p>\n<p>Sous couvert d&rsquo;anarchisme, Alexandre Jacob demeure un aventurier, le h\u00e9ros d&rsquo;<em>un vrai roman<\/em> pour Benard Thomas, un anarchiste cambrioleur pour William Caruchet. Le rapprochement avec le personnage de Maurice Leblanc devient l\u00e9gitime. Les deux versions de la vie de Jacob s&rsquo;autorisent de nombreuses infid\u00e9lit\u00e9s avec la r\u00e9alit\u00e9 des faits pour mieux accentuer le penchant romanesque de leur r\u00e9cit et pour combler le manque de sources. Autrement dit, de l&rsquo;anarchiste nous devons une fois de plus retenir ses exploits, ses vols, son audace, son bagne.<\/p>\n<p>Si Bernard Thomas, en 1998 peut se pr\u00e9valoir des compliments re\u00e7us d&rsquo;Alain Sergent \u00e0 l&rsquo;occasion de sa premi\u00e8re biographie de Jacob, c&rsquo;est bien parce que, cinq ans plus t\u00f4t,\u00a0 Caruchet s&rsquo;appuyait sur une pr\u00e9face de l&rsquo;\u00e9crivain Alphonse Boudard. Dans les deux cas, il s&rsquo;agit bien \u00e9videmment, de mettre en avant le s\u00e9rieux de pseudo-recherches, la force de l&rsquo;\u00e9crit et la puissance du style de son propre ouvrage.<\/p>\n<p>S\u00e9rieux des recherches\u00a0? Comme Bernard Thomas, William Caruchet utilise essentiellement le propos de Sergent mais, \u00e0 la diff\u00e9rence du journaliste, l&rsquo;avocat a cherch\u00e9 \u00e0 rencontrer des amis de Jacob. Bernard Thomas et William Caruchet n&rsquo;ont pas daign\u00e9 se rendre \u00e0 Reuilly. Cela donne lieu d&rsquo;ailleurs lieu \u00e0 des passages d&rsquo;une platitude extraordinaire sur le Berry consid\u00e9r\u00e9 comme un monde perdu que Jacob aurait choisi pour mieux s&rsquo;y faire ermite.<\/p>\n<p>En 1970, Bernard Thomas aurait pu s&rsquo;entretenir avec les \u00e9poux Passas. Il ne le fait pas non plus pour Josette Duc en 1998, Robert Passas \u00e9tant d\u00e9c\u00e9d\u00e9 quelques ann\u00e9es plus t\u00f4t. William Caruchet a pu discuter avec l&rsquo;ancien instituteur et, sous couvert d&rsquo;un pr\u00eat d&rsquo;argent, il lui a aussi subtilis\u00e9 au passage quelques lettres de l&rsquo;anarchiste ainsi qu&rsquo;une s\u00e9rie de trois cartes postales \u00e9voquant le bagne.<\/p>\n<p>Mais, au-del\u00e0 de multiples diff\u00e9rences et loin de cr\u00e9er une originalit\u00e9 dans chaque cas, les \u00e9crits des deux biographes finissent par se ressembler. Et cette similitude du livre de William Caruchet avec celui de Bernard Thomas est telle que le journaliste au <em>Canard Encha\u00een\u00e9<\/em> engage des poursuites judiciaires pour plagiat. L&rsquo;avocat ni\u00e7ois perd son proc\u00e8s. L&rsquo;\u00e9diteur, S\u00e9guier, a-t-il du mettre la cl\u00e9 sous la porte. Toujours est-il que son fonds a \u00e9t\u00e9 rachet\u00e9, en 1997, par les <em>\u00c9ditions Atlantica<\/em>, ayant leur si\u00e8ge \u00e0 Biarritz.<\/p>\n<p>A vrai dire la pol\u00e9mique ne doit pas nous surprendre. C&rsquo;est en effet la deuxi\u00e8me fois que les deux hommes produisent le m\u00eame ouvrage \u00e0 quelques pages pr\u00e8s. En 1968, Bernard Thomas \u00e9crivait, toujours chez <em>Tchou<\/em>, une narration de Jules Bonnot et de ses bandits tragiques. Vingt-deux ans plus tard, William Caruchet reprend la m\u00eame id\u00e9e. Son livre, <em>Ils ont tu\u00e9 Bonnot<\/em>, est publi\u00e9 aux \u00e9ditions <em>Calman L\u00e9vi<\/em>. Avec Alexandre Jacob, nous pouvons ais\u00e9ment comprendre l&rsquo;agacement du premier vis-\u00e0-vis du second, qualifi\u00e9 cinq ans apr\u00e8s les faits, en compagnie de son \u00e9diteur Paul Morel des \u00e9ditions <em>S\u00e9guier<\/em>, de <em>couple d&rsquo;escrocs plagiaires<\/em><a name=\"_ftnref1\" href=\"#_ftn1\">[1]<\/a>. Force est de reconna\u00eetre que, malgr\u00e9 de nombreuses divergences, une grande partie de l&rsquo;\u0153uvre de William Caruchet s&rsquo;inspire directement de celle de Bernard Thomas.<\/p>\n<p>L&rsquo;ouvrage de l&rsquo;avocat commence par le vol au Mont de Pi\u00e9t\u00e9 de Marseille, celui du journaliste introduit le lecteur dans la vie d&rsquo;Alexandre Jacob par l&rsquo;effervescence du proc\u00e8s d&rsquo;Amiens. Apr\u00e8s, quelques exemples suffisent alors pour saisir la grande similitude entre les deux \u00e9crits. Les extraits du livre de Bernard Thomas sont ceux de la premi\u00e8re version parue chez <em>Tchou<\/em> en 1970.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/tchou.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-216\" title=\"Jacob, Bernard Thomas, Tchou 1970\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/tchou-197x300.jpg\" alt=\"Jacob, tchou 1970\" width=\"79\" height=\"121\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/tchou-197x300.jpg 197w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/tchou.jpg 402w\" sizes=\"(max-width: 79px) 100vw, 79px\" \/><\/a><a href=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/cacaruchet.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-medium wp-image-128\" title=\"Marius Jacob par William Caruchet, S\u00e9guier, 1993\" src=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/cacaruchet-228x300.jpg\" alt=\"Marius Jacob par William Caruchet\" width=\"91\" height=\"120\" srcset=\"http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/cacaruchet-228x300.jpg 228w, http:\/\/www.atelierdecreationlibertaire.com\/alexandre-jacob\/wp-content\/uploads\/cacaruchet.jpg 244w\" sizes=\"(max-width: 91px) 100vw, 91px\" \/><\/a><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">B<\/span><\/strong><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">ernard Thomas p.47\u00a0:<\/span><\/strong> Il d\u00e9couvrit \u00e9galement l&rsquo;existence d&rsquo;un v\u00e9ritable trafic de b\u00e9tail humain. Juifs, Grecs, Arm\u00e9niens, embarqu\u00e9s \u00e0 Beyrouth, Salonique, \u00e0 Batoumi, parqu\u00e9s dans l&rsquo;entrepont, entass\u00e9s, encaqu\u00e9s, humili\u00e9s, fautifs d&rsquo;\u00eatre pauvres (&#8230;). <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">William Caruchet p.43\u00a0:<\/span><\/strong> Il d\u00e9couvre un trafic de b\u00e9tail humain. Des \u00e9migrants juifs, grecs, arm\u00e9niens sont embarqu\u00e9s \u00e0 Beyrouth et Salonique. Destination\u00a0: l&rsquo;Am\u00e9rique. Hommes, femmes et enfants sont entass\u00e9s dans l&rsquo;entrepont.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Bernard Thomas\u00a0p.84 :<\/span><\/strong> Lorsqu&rsquo;il sortit de la prison Chaves, en avril 1898, il avait m\u00fbri. (&#8230;) S&rsquo;il n&rsquo;avait pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9volt\u00e9 avant son s\u00e9jour derri\u00e8re les verrous, il le serait alors devenu. <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">William Caruchet\u00a0p.67 :<\/span><\/strong> Quand il quitte la prison Chaves, en avril 1898, son anarchisme s&rsquo;est encore affermi. C&rsquo;est un homme d&rsquo;exp\u00e9rience qui veut reprendre le combat.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Bernard Thomas p.111\u00a0:<\/span><\/strong> Au cours de ses p\u00e9r\u00e9grinations, il se retrouva chez l&rsquo;alcade de Saint Jacques de Compostelle, un sympathisant \u00e0 qui il avait d\u00e9j\u00e0 rendu visite lors de son premier voyage. <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">William Caruchet p.72\u00a0:<\/span><\/strong> Au hasar de ses d\u00e9placements, il se retrouva chez l&rsquo;alcade de Saint Jacques de Compostelle, un sympathisant anarchiste.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Bernard Thomas\u00a0p.121-122 :<\/span><\/strong> Le lendemain, v\u00eatu en charpentier, m\u00e9tamorphos\u00e9 par une barbe, de l&rsquo;argent en poche, muni de papier parfaitement en r\u00e8gles au nom de Jean Concorde, il se trouvait \u00e0 S\u00e8te chez Sorel, l&rsquo;ami de Caserio. <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">William Caruchet\u00a0p.77 :<\/span><\/strong> Le lendemain, d\u00e9guis\u00e9 en charpentier, il prend le train pour S\u00e8te. L\u00e0, sous le nom de Jean Concorde, il est h\u00e9berg\u00e9 par le chef des libertaires de la ville Sorel. Ce Sorel fut l&rsquo;ami de Santo Caserio.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Bernard Thomas p.227-228<\/span><\/strong> : A Pont R\u00e9my, il retrouve P\u00e9lissard. On les met dans un train pour Abbeville. L\u00e0, les fourches caudines destin\u00e9es aux vaincus les attendent. Il faudra y passer. Le bon peuple les hue. (&#8230;) Sans escorte de cavaliers, il aurait \u00e9t\u00e9 lynch\u00e9. <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">William <\/span><span style=\"text-decoration: underline;\">Caruchet p.133-1334\u00a0:<\/span><\/strong> Ramen\u00e9 \u00e0 Pont R\u00e9my, il retrouve P\u00e9lissard. Encadr\u00e9s de plusieurs gendarmes, ils sont achemin\u00e9s par le train \u00e0 Abbeville. A leur arriv\u00e9e, une meute les attend, pr\u00eate \u00e0 les lyncher.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Bernard Thomas\u00a0p.272 :<\/span><\/strong> Au moment de le servir, le pr\u00e9v\u00f4t charg\u00e9 de distribuer la soupe (&#8230;) se racle la gorge. Un \u00e9norme crachat aboutit dans la gamelle pleine. L&rsquo;homme \u00e9clate de rire. (&#8230;) Alexandre serre les dents. (&#8230;) Les deux porteurs de soupe d\u00e9pit\u00e9s par leur \u00e9chec pass\u00e8rent \u00e0 la cellule voisine. <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">William Caruchet\u00a0p.188 :<\/span><\/strong> Un soir, au moment de la soupe, le pr\u00e9v\u00f4t crache dans sa gamelle. Jacob serre les dents. (&#8230;) Le m\u00eame jeu recommence avec l&rsquo;occupant de la cellule voisine.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Bernard Thomas\u00a0p.300 :<\/span><\/strong> Bonal, un surveillant cr\u00e9ole, particuli\u00e8rement sadique, veut faire ranger les transport\u00e9s le long du bastingage. Il pleut. La mer est forte. <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">William Caruchet p.210\u00a0:<\/span><\/strong> Bonal, un surveillant cr\u00e9ole, connu pour son sadisme, veut faire ranger les for\u00e7ats le long du bastingage. Il pleut. La mer est forte.<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Bernard Thomas\u00a0p.347 :<\/span><\/strong> Quand les portes de la prison s&rsquo;ouvrirent enfin devant lui, le 30 d\u00e9cembre 1928, il y a tout juste vingt-cinq ans, deux mois et huit jours qu&rsquo;il n&rsquo;a pas vu sa m\u00e8re. (&#8230;) La m\u00e8re et le fils s&#8217;embrassent simplement. (&#8230;) Rose est morte depuis cinq ans. <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">William Caruchet\u00a0p.304 :<\/span><\/strong> Vingt-cinq ans, deux mois et huit jours, soit un quart de si\u00e8cle de captivit\u00e9. Il a 49 ans. La m\u00e8re et le fils s&rsquo;\u00e9treignent. Rose, sa compagne, est morte depuis cinq ans.<\/p>\n<hr size=\"1\" \/><a name=\"_ftn1\" href=\"#_ftnref1\">[1]<\/a> lettre de Bernard Thomas \u00e0 Jean-Fran\u00e7ois Amary, 11 ao\u00fbt 1998.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Contrairement \u00e0 ce que l&rsquo;on pourrait croire, Alain Sergent ne constitue pas forc\u00e9ment la r\u00e9f\u00e9rence principale et \u00ab\u00a0oblig\u00e9e\u00a0\u00bb de l&rsquo;ensemble des articles, des \u00e9missions, des fictions t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es, des bandes dessin\u00e9es ayant l&rsquo;honn\u00eate cambrioleur pour sujet. 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