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Roussenq dans les bacs


samedi 7 mars 2009 par JMD

L\'Enfer du bagne, Paul Roussenq, Libertalia, mars 2009Le bagne est une institution totale, une machine à broyer. Paul Roussenq est son grain de sable. L’abondante littérature sur la question révèle cette volonté d’élimination. Vae Victis ! Et, parmi les témoignages d’anciens réprouvés de la Guyane, celui de Paul Roussenq mérite une attention toute particulière. D’abord parce que les éditions Libertalia viennent de ressortir L’Enfer du Bagne. Le livre n’avait pas été réédité depuis 1957. Libertalia nous a demandé de préfacer le précieux document. Ensuite parce la prose, rapide et sans fioriture, de l’Inco demeure d’une brûlante actualité sur le système répressif à la française. Enfin pour les illustrations de Laurent Maffre. A lire absolument. Lire le reste de cet article »

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Arthur le voleur


samedi 28 février 2009 par JMD

Arthur Roques, Marie et Julia Vors vers 1900Arthur Benjamin Roques est un voleur. Né de père inconnu. Montpellier, 24 juillet 1852. L’Empire, deuxième du nom, n’a pas encore été proclamé : « Je suis venu au monde sans ami et sans parents » écrit l’intéressé dans un poème en 1902. La mère ne veut pas non plus du rejeton. A moins que Marguerite Roques, 20 ans, placée dans une famille bourgeoise de l’Hérault, ne puisse prendre avec elle le petit bâtard. On a connu meilleur départ dans la vie. Portrait à la Zola. Epoque où le naturalisme littéraire fait ses choux gras du déterminisme social. Arthur Roques aurait pu choisir de vendre des cartes postales et aussi des crayons. Il est un voleur potentiel, un casier judiciaire à charger.

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Mes bagnards (la fin)


lundi 16 juin 2008 par JMD

Chéribibi par Du Serge 1929Dans cette dernière partie de ses « confessions », le commandant Michel évoque encore quelques bagnards célèbres. si le cas d’Hespel, dit le Chacal, lui permet de digresser sur les exécutions de fagots, celui de Jacob sonne comme un épilogue dans sa carrière en Guyane. Force est pour lui de constater, malgré l’exemple de Barrabas, que le bagne ne régénère pas l’homme. « Le bagne n’est pas une école de travail et d’honnêteté » nous dit le gaffe en chef. Le bagne pervertit, le bagne corrompt, le bagne élimine, le bagne tue. Jacob constitue à ses yeux une exception et une règle. Le commandant Michel avoue ainsi de l’admiration pour son « vieil ennemi ». Lire le reste de cet article »

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PRISON (Encyclopédie anarchiste)


vendredi 2 mai 2008 par JMD

logo livre anarchiste n. f. Vient du bas latin prensio, de prehensio : saisir, prise. Lieu où l’on enferme les accusés et les condamnés. On dit aussi : maison d’arrêt et de correc­tion. Fig. : Demeure sombre et triste. Ce qui enveloppe fortement : la gangue est la prison du diamant. Loc. : Triste comme la porte d’une prison. Lire le reste de cet article »

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