
Il n’y a point de faute, mais une nécessité biologique qui, implacable, nous détermine tantôt vers le bien, tantôt vers le mal, selon nos besoins et intérêts.
Lettre à Marie Jacob, 8 mai 1916

Il n’y a point de faute, mais une nécessité biologique qui, implacable, nous détermine tantôt vers le bien, tantôt vers le mal, selon nos besoins et intérêts.
Lettre à Marie Jacob, 8 mai 1916