
Ce qui est un mal pour les natures faibles est, au contraire, un bien pour les natures fortes. Comme dit l’autre : ce qui ne tue pas rend plus fort. Et, en fait de tonique moral, rien ne vaut l’isolement.
Lettre à Marie Jacob, 19 avril 1915

Ce qui est un mal pour les natures faibles est, au contraire, un bien pour les natures fortes. Comme dit l’autre : ce qui ne tue pas rend plus fort. Et, en fait de tonique moral, rien ne vaut l’isolement.
Lettre à Marie Jacob, 19 avril 1915