
N’empoisonne pas ta vie en accordant une valeur à des baves et des venins vomis par de si méprisables bouches. Le blâme aussi bien que la louange doivent nous laisser indifférents.
Lettre à Marie Jacob, 14 janvier 1915

N’empoisonne pas ta vie en accordant une valeur à des baves et des venins vomis par de si méprisables bouches. Le blâme aussi bien que la louange doivent nous laisser indifférents.
Lettre à Marie Jacob, 14 janvier 1915